De son côté, la Montréalaise Marilyn Lerner nous convie à une approche différente de l’instrument, au-delà de sa propre maitrise du clavier. Certains évoqueront vraisemblablement l’idée de piano préparé, et il y a certes l’appropriation des démarches initiées par d’autres pianistes et/ou compositeurs. Elle y associe d’autres types d’interventions, liées notamment au travail d’un preneur de son et à l’emplacement de divers micros. Le résultat est une aventure sonore pleine de variations de timbres et d’effets, servie par un jeu fin et volontaire.