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Pierre Cartier

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  • 14 mars 2003: Pierre Cartier deux soirs à La Sala Rossa, Montréal

    vendredi 21 février 2003 En concert

    Dans le cadre de la série SuperOption, SuperMusique présente Pierre Cartier et ses «Chansons de la belle espérance». Avec Pierre Cartier (voix et contrebasse), Jean Derome (saxophone alto et flûte en sol), Jean René (alto), Tom Walsh (trombone), Bernard Falaise, (guitare électrique) et Pierre Tanguay (batterie). À La Sala Rossa (Montréal) les vendredi 14 et samedi 15 mars 2003.

    21 juin – 5 juillet 2002: Musiciens DAME en spectacle

    jeudi 13 juin 2002 En concert

    Plusieurs musiciens de DAME sont en spectacle cet été. Premièrement, la Fanfare Pourpour sera au festival international de musique incroyable de Saint-Fortunat, les 21 et 22 juin 2002. Ensuite, au Festival international de jazz de Montréal, L’Orkestre des pas perdus sera présente à l’extérieur du 3 au 7 juillet. Également en spectacle au Musée d’art contemporain, Les Projectionnistes le 3 juillet et le guitariste René Lussier le 6 juillet. Cette édition du L’OFF Festival de Jazz de Montréal propose aussi beaucoup de musiciens DAME. Jean Derome sera au Lion d’Or le 27 juin, 3 et 5 juillet. Pierre St-Jak le 27 juin. Rouge ciel le 29 juin 2002. Normand Guilbeault en hommage à Mingus le 1er juillet. Martin Tétreault et Pierre Cartier le 3 juillet. Lee Pui Ming en duo avec Joane Hétu ainsi que le trio {nbio:derome_je}-{nbio:guilbeault_no}-{nbio:tanguay_pi} le 5 juillet. Allez les voir tous!

    Les fleurs du tapis, Pierre Cartier dans Revue & Corrigée

    «Critique», Pierre Durr, Revue & Corrigée, no 33, 1 septembre 1997
    lundi 1 septembre 1997 Presse

    On retrouve toujours un peu les mêmes interprètes d’un enregistrement à l’autre, issu du collectif montréalais. Mais ici, on se situe moins dans l’optique des musiques «hors étiquette», que dans la sphère jazz. Pierre Cartier, contrebassiste et leader, nous offre en effet un jazz élégant, plus ou moins intimiste, agissant comme une légère brise qui vous caresse en ces temps de canicule.

    Pierre Cartier, contrebassiste et leader, nous offre en effet un jazz élégant, plus ou moins intimiste, agissant comme une légère brise qui vous caresse en ces temps de canicule.

    Chansons de Douve, Pierre Cartier dans AllMusic

    «Review», François Couture, AllMusic, 20 septembre 1996
    vendredi 20 septembre 1996 Presse

    Pierre Cartier is a bassist based in Montréal. He has released a handful of records in the jazz spectrum like Dirigeable (an independant LP release) and Les fleurs du tapis (a CD on Ambiances Magnétiques), while being part of Jean Derome’s Dangeureux Zhoms band and performing the music of Thelonious Monk with the trio Evidence (with Derome and drummer Pierre Tanguay). If these records showcased Pierre Cartier mostly as a jazzman, Chansons de Douve (Songs of Douve) reveals a very gifted composer. This 2-CD set revolves around excerpts from Yves Bonnefoy’s 1953 book Du mouvement et de l’immobilité de Douve (“Of Movement and Stillness of Douve”), stripped-down poems evoking presence and emptyness, the ghostly existence of a woman: Douve. These poems are sung by soprano Angela Trudeau and mezzo-soprano Noëlla Huet, along with Cartier himself who also plays electric bass. The other musicians were mostly recruited from the Ambiances Magnétiques roaster: Jean-Denis Levasseur (sax), Jean Derome (sax and flute), Ivanhoe Jolicoeur (trumpet), Sylvain Jacob (trombone), Tom Walsh (trombone), Pierre Tanguay (drums) and Julien Grégoire (percussion). The music maintains strong connections to chamber and small orchestra contemporary music spiced up with jazz. The influence of Philip Glass and Thelonious Monk are the most obvious. Other references would have to include Montréal guitarist Tim Brady, especially for his cycle Revolutionary Songs, written for his similar Bradyworks ensemble. The beauty emanating from the poems gets amplified through the music: textured moods, at times warm, at times disquieting. Impressive orchestral skills are enhanced by a soothing way of using dissonance. The usually self-effacing bassist has committed an ambitious and strongly poetic work which deserves to be discovered. Strongly recommended.

    Impressive orchestral skills are enhanced by a soothing way of using dissonance. The usually self-effacing bassist has committed an ambitious and strongly poetic work which deserves to be discovered.
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