Transition de phase
Jim Denley, Philippe Lauzier, Pierre-Yves Martel, Kim Myhr, Éric Normand
It’s delicate and pulsating music
; there isn’t a single wrong move on this live recording from 2010. — Signal to Noise, ÉU
This CD presents intuitive sound melding with equally committed improvisers on all sides. — Jazz Word, Canada
La rencontre entre ces cinq musiciens n’a duré qu’un moment
- Compositeur·trice(s): Jim Denley, Philippe Lauzier, Pierre-Yves Martel, Kim Myhr, Éric Normand
- Interprète(s): Jim Denley, Philippe Lauzier, Pierre-Yves Martel, Kim Myhr, Éric Normand
CD (TDB 9005, 2010)
- Étiquette: Tour de bras
- TDB 9005
- 2010
- Durée totale: 51:48
- Digipak
- 126 mm × 141 mm × 6 mm
- 60 g
Sur le web
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La presse en parle
Kritik
Tour de Bras nennt sich ein kanadisches Label, das sich komplett der improvisierten Musik verschrieben hat, und das darüber hinaus Konzertreihen, Workshops und ein zweijährlich stattfindendes Festival veranstaltet. Gefördert werden soll damit die Impro-Musik in der Region, wobei mit Region hier die Provinz Quebéc gemeint ist, mit 8 Millionen Einwohnern der besiedlungsdichteste Fleck in Kanada. Nicht unbedingt, was wir unter einer»Provinz«verstehen.
Eines der Lieblingsprojekte des Labels ist
Phasen und Flughäfen
Zwei Jahre zuvor zeigte ein Teil des Le GGRIL-Ensembles, dass man auch ganz klassisch im Sinne der Improvisationsmusik kann. Auf»Transition de Phase«geben sich die zwei Saxophonisten
Auf»Beau comme un aéroport«treffen wir die Herren
Vinylporno
A propos besonders hübsch. Wir kehren zurück zum aktuellen Release von»Tour de Bras«, der unter dem Titel»Combines
Ach ja,»Tour des Bras«heißt übersetzt»Armumfang«, kann aber auch»Was das Zeug hält«heißen, je nach dem. Wer danach googelt, findet jedenfalls vor allem tätowierte Oberarme von einschlägigen Muskelpaketen.
Review
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Critique
Si
Enlevez l’importance de l’aplat chez
Quant à la Phase 2, elle peut peut-être sembler plus facile dans la mesure où elle ne travaille qu’à créer une seule texture (pâte) complètement homogène. Cependant, outre le fait pragmatique que ces musiciens n’ont que trop rarement l’occasion de collaborer, ce qui peut poser problème dans ce genre de démarche et qui est dépassé avec brio dans cette pièce, c’est la conservation des couleurs et donc des personnalités. Effectivement, la matière est homogène, presque monolithique parfois, mais ce qui est admirable, c’est que les individualités si présentes et marquées dans la Phase 1 se maintiennent complètement et même s’épanouissent dans cette structure qui aurait pu se révéler contraignante à ce niveau. Mais au contraire, les contraintes propres à la musique improvisée (en est-ce vraiment d’ailleurs
Sans modestie, la Phase 3 (deux fois longue que les précédentes) prétend assimiler les premières Phases, en utiliser tous les ressorts sans oublier de les modifier, de les amplifier, des les magnifier et de les explorer dans leur intégralité. Ici, les transitions commencent à vraiment se faire ressentir, chaque intervention modifie les paramètres de la structure en place, et la structure, ainsi, se modifie progressivement au gré de chaque musicien, comme au gré du collectif. Les interventions sont nombreuses et complètement hétérogènes, allant des dialogues harmoniques aux hauteurs indéterminées de la basse et de l’électronique, des réminiscences orientales basées sur un bourdon au quasi-riff des cordes, des assauts corrosifs et saturés de
Critique
Trois phases (1 2 3) consignées en
Où tout commence par la juxtaposition patiente de longues notes volontairement peu assurées, de souffles découpant en conséquence et de cordes changées en suspensions de métal que le moindre mouvement fait chanter. L’idée naît ensuite dans le changement
Cithare vibrant contre machinerie crépitant, instruments à vent traçant d’autres lignes de fuite, les musiciens sont en phase toujours bien qu’en effet en perpétuelle transition. Les cordes pincées de cithare donnent une dernière couleur à l’improvisation, ressorts contre lesquels viendront se reposer les autres instruments. La dernière phase est la plus fragile, la déroute est encore autre et les propositions sont des trouvailles presque à chaque fois. Qu’on s’y perde est tout ce que l’on pouvait souhaiter avant que revienne l’humeur d’y retourner.
Review
One of the better & stranger sets last year (2010) at the Victo Fest was by a quartet featuring
Journal d’écoute
Enregistré en mai 2010, juste après le passage du quatuor






