Parfois, il faut laisser tomber le masque du critique, soit lorsqu’une réaction viscérale — et donc subjective — s’impose d’elle-même (ça m’est arrivé il y a quelques semaines avec le Requiem de Mozart, dans la magistrale version des Violons du Roy), soit parce qu’à défaut d’outils adéquats pour aborder une œuvre qui existe en marge de nos repères habituels, on serait condamné à dire des conneries.
Depuis un mois, je suis confronté à ce second dilemme, tournant autour de Playing Guitar
Un mois que cette œuvre polymorphe me suit, servant de trame sonore à mes errances tororatoises, et la seule analogie qui me soit venue à l’esprit est la suivante
Mais là, on tombe en pleine conjoncture, comme disait l’autre, ce qui ne vaut guère mieux qu’une critique ratée…
Did
Rounding up the program is Frame 1 — Resonance, a very different 12-minute piece for electric guitar, electronics and piano. More electroacoustics than anything else, the piece sticks to a gloomy atmosphere, hammered piano notes reverberating through large chambers of guitar soundscapes and treated echoes. The piece is interesting in itself, but doesn’t stand comparison to the preceding symphony and, truth be told, Ambiances Magnétiques should have ignored duration issues (46 minutes is still a respectable total duration) and limited the contents of this album to only Playing Guitar
Le compositeur et guitariste (électrique
Featuring two extraordinary works