Playing Guitar: Symphony #1 dans L’Express
Parfois, il faut laisser tomber le masque du critique, soit lorsqu’une réaction viscérale — et donc subjective — s’impose d’elle-même (ça m’est arrivé il y a quelques semaines avec le Requiem de Mozart, dans la magistrale version des Violons du Roy), soit parce qu’à défaut d’outils adéquats pour aborder une œuvre qui existe en marge de nos repères habituels, on serait condamné à dire des conneries.
Depuis un mois, je suis confronté à ce second dilemme, tournant autour de Playing Guitar
Un mois que cette œuvre polymorphe me suit, servant de trame sonore à mes errances tororatoises, et la seule analogie qui me soit venue à l’esprit est la suivante
Mais là, on tombe en pleine conjoncture, comme disait l’autre, ce qui ne vaut guère mieux qu’une critique ratée…

