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  • Ayaya Moses in Voir

    “Critique”, Nicolas Tittley, Voir, June 19, 1997
    Thursday, June 19, 1997 Press

    Dans les mains de musiciens tel que Fred Frith, la guitare donne vraiment l’impression d’être l’instrument le plus polyvalent au monde. En solo, il est capable de faire trembler les montagnes ou d’évoquer le bruit du vent, mais lorsqu’il est rejoint par ses trois acolytes (René Lussier, Mark Stewert et Nick Didkovsky), on assiste à une véritable orgie sonore où le simple pincement des cordes réussit à évoquer une clarinette, un orgue de Barbarie ou des transmissions spatiales, parfois tout à la fois. A quelques exceptions prés, il s’agit d’un disque plus planant qu’explosif, mais Lussier, seul Québécois de l’ensemble, signe ici un morceau éclaté qui fusionne à merveille les deux extrëmes. 3,5/5

    Dans les mains de musiciens tel que Fred Frith, la guitare donne vraiment l’impression d’être l’instrument le plus polyvalent au monde. En solo, il est capable de faire trembler les montagnes ou d’évoquer le bruit du vent…

    La plante humaine in Voir

    “Disques”, Nicolas Tittley, Voir, June 19, 1997
    Thursday, June 19, 1997 Press

    Depuis plus de dix ans, la musique de Robert Marcel Lepage est intimement associée aux superbes films d’animation de Pierre Hébert. Avec La plante humaine, le compositeur montre l’incroyable étendue de son talent, superposant hard-rock, musiques africaines, jazz et «bruitisme», en un zapping sonore absolument étourdissant (dans le meilleur des sens du terme). Bien qu’il ne s’agisse pas ici d’une véritable bande originale (les pièces ont été réarrangées de manière quasi symphonique, pour un ensemble de plusieurs musiciens), cette œuvre éclatée recèle une sorte de découpage cinématographique, encadrée par deux superbes thèmes de générique, de facture plutôt classique. 4/5

    Avec La plante humaine, le compositeur montre l’incroyable étendue de son talent, superposant hard-rock, musiques africaines, jazz et «bruitisme», en un zapping sonore absolument étourdissant (dans le meilleur des sens du terme).

    Le temps des bombes in Voir

    “Critique”, Laurent Saulnier, Voir, June 19, 1997
    Thursday, June 19, 1997 Press

    Véritable classique du genre, Le Le temps des bombes, c’est le meilleur d’André Duchesne, véritable transition entre Conventum, son groupe précédent et le travail subséquent du guitariste, que ce soit avec Locomotive ou L’ ou ’L disque charnière parce qu’on y trouve tout: l’aspect mélodique de la chanson, l’énergie rock, l’utilisation des cordes typique de Conventum, la recherche sonore et rythmique de la musique actuelle. Un petit bijou qui ne vieillit pas.

    ★★★★ Excellent

    Véritable classique du genre… Un petit bijou qui ne vieillit pas.
    ★★★★

    Ayaya Moses in Margen

    “Discos”, Rafa Dorado, Margen, no. 10, June 1, 1997
    Sunday, June 1, 1997 Press

    Fred Frith es uno de esos músicos que no necesita presentación. Hablar de él es referirse a la innovación musical en general aparte de ser uno de los más creativos guitarristas de, la actualidad. Y si no, aqui está este disco para demostrarlo.

    En torno al Guitar Quartet se reúnen Nick Didkovsky (Doctor Nerve), René Lussier u Mark Stewart, aparte de Frith, claro, y Ayaya Moses es el primer disco tras siete años tocando juntos.

    14 piezas de diferentes autores como Claude Vivier y Olivia Bignardi, asi como piezas originales de cada miembro del cuarteto, completan este disco que contrasta partes rigurosamente compuestas con fases de espontaneidad improvisatoria.

    La cohesión entre los músicos es tolal, prácticamente se respira la precisión de un cuarteto de cuerda cameristico, pero obviamente con la energia del rock.

    Le temps des bombes, André Duchesne in Margen

    “Discos”, Rafa Dorado, Margen, no. 10, June 1, 1997
    Sunday, June 1, 1997 Press

    Tras abandonar Conventum. Andre Duchesne editó Le temps des bombes en 1984 un disco muy simiilor en filosofia a la de su grupo onterior. Ya sabéis, una especie de rock progresivo angular. completamente original y a ratos complejo. aunque en este caso en forma de canciones. la más larga de las cuales no liega a los 7 minutos.

    La musica actual de Duchesne es absolutamente original y ya en este álbum deja constancia de su personalidad caústica, jugando con extrañas armonias y melodias nada previsibies a las que acompañun textos satiricos.

    En total siete mùsicos (contrabajo. violin. sintetizador, saxos. flautas, casio, guitarra eléctrica y acústiea, voz, percusión, clarinete bajo) entre los que se encuentran algunos de sus eompañeros en Conventum o en la posterior Les 4 Guitaristes… René Lussier y Jean Derome — por cierto, que ya en esle disco algunas piezas como Corbeaux noirs muestran un antieipo de ese grupo-.

    Un magnificio trabajo para hllentar comprcnder la grandeza y fuerza de un compositor quizá poco conocido en España. Aún podemos emmendar nuestro error. Altamente recomendable.

    La théorie des nerfs creux in Revue & Corrigée

    “Critique”, Revue & Corrigée, no. 32, June 1, 1997
    Sunday, June 1, 1997 Press

    Avec La théorie des nerfs creux, Jocelyn Robert explore soniquement («penser fait du bruit») les rapports entre le système nerveux et la pensée. De multiples stimuli sonores sont ainsi véhiculés, cumulés et mis en relation, processus conduisant à la perception de quatre pièces, entre bruitisme et environnement sonore et parcourues de parasites de toute nature.

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