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  • Réflexions in Slug

    “Review”, Tom Schulte, Slug, October 15, 1999
    Friday, October 15, 1999 Press

    The only liner to Duchesne’s album is surrealist verse, “She is an orchestra, throwing notes to the lakes…” Duchesne’s playing veers from the tentative experimentation to beautiful, elaborate classical guitar creations. Never tedious, indeed adventurous, Réflexions is a sometimes serene, sometimes silly, sometimes serious solo acoustic guitar ride.

    … beautiful, elaborate classical guitar creations.

    Tout le monde, Monsieur Fauteux, m’entendez-vous? in Le Sorteux

    “Critique”, Le Sorteux, no. 6:8, October 1, 1999
    Friday, October 1, 1999 Press

    Dire que la fanfare PourPour provient du plateau Mont-Royal c’est aussi définir le style de l’ensemble et de sa musique: sans âge, bigarée et «féllinien». La formation montréalaise nous transporte dans un univers qui n’est pas sans nous rappeller l’ambiance du cirque ou de la fête foraine. La musique est joyeuse ou triste, légère ou lourde, ordonnée ou chaotique. Les amateurs de musique tzigane ou jazz y trouveront certainement leur compte. (Une suggestion de Jean Lamarche, L’Oreille cassée de Trois-Rivières)

    Tout le monde, Monsieur Fauteux, m’entendez-vous? in SOCAN — Paroles & Musique

    “Critique”, SOCAN — Paroles & Musique, no. 6:8, October 1, 1999
    Friday, October 1, 1999 Press

    Onze résidents du Plateau Mont-Royal, à Montréal, âgés de 18 à 63 ans, ont décidé de former la Fanfare Pourpour. Ces disciples du cabaret underground se révèlent d’excellents musiciens et font sortir du macadam du Plateau une musique branchée sur la vie, mon vieux, avec tout son spectre d’émotions vibrantes et diamétralement opposées. La poussière du rang 4, par exemple, avec ses harmonies vocales discrètes et sans prétention, est représentative du ton très agréable de l’ensemble.

    Bernard Poirier, Luc Proulx et René Lussier participent à l’écriture du matériel.

    Réflexions in Vital

    “Review”, Dolf Mulder, Vital, no. 192, September 27, 1999
    Monday, September 27, 1999 Press

    Considering the output of Duchesne we see a small but varied oeuvre. His career started in the end of the 70s with Conventum, belonging to the first generation of musicians of the Ambiances Magnétiques family. Another guitarist of Conventum, René Lussier became a real globetrotter after the label (and the artists!) became more known outside of Canada. Lussier is for example member of the illustrious Fred Frith Guitar Quartet. In the mid 80s both Lussier and Duchesne were member of another guitar quartet, namely Les 4 Guitaristes de l’Apocalypso-Bar. For Duchesne this remained — as far as I have an overview on his career — his only real international cooperation. Duchesne always concentrated most of his activities in Canada. He composed for big ensemble (L’ou l) and for Locomotive, a group operating within the rock format. In 1984 he released his first solo-album Le temps des bombes. Duchesne, playing guitar and singing political texts, is assisted here by several musicians. Now, 15 years later Duchesne makes a statement of a completely different nature. On Réflexions Duchesne plays classical guitar and that’s just it. No guests musicians, no singing. This must be a release made out of love for the instrument. In 14 tracks Duchesne lets the guitar speak to us. The title Réflexions expresses very well the atmosphere of the music, created by the compotions and the sound of the guitar. It brings you in a pensive mood. Romantic, but never in a superficial, easy listening way. Let this one speak for it’s self!

    This must be a release made out of love for the instrument.

    Copie zéro in Le Soleil

    “Critique”, Pierre Boulet, Le Soleil, September 25, 1999
    Saturday, September 25, 1999 Press

    D’abord des images. Fortes, percutantes, comme lancées à un train d’enfer en quête d’un écran. D’entrée de jeu, la rythmique est carrée, endiablée (Tommy Babin, contrebasse; Rémi Leclerc, batterie). Tempo quasi industriel! Le saxo ténor de Pierre Labbé et le trombone de Claude St-Jean entrent dans la danse: mélodies serrées, saccadées, bâties rupture sur rupture. Puis, la guitare électrique de Bernard Falaise s’amène comme un grand coup de balai. Le métal de la machine devient rutilant. Voilà Les projectionnistes de Claude St-Jean et leur CD, Copie Zéro, dernier né au catalogue d’Ambiances magnétiques. Un son énergique et contagieux, aux confins de la musique actuelle et du jazz progressif. Un rapport étonnant entre des compos extrêmement ficelées, marquées par le rapport harmonique des instruments à vent, et l’impro déchaînée, fouettée par la guitare, qui s’immisce avec le plus grand bonheur jusque dans les méandres du free. Des points de repère? De Zappa à Interférence Sardines… en plus coup de poing. Une musique décidément urbaine, qui tisse sa trame sur le fil de l’instant. Et à travers cette fougue qui donne parfois envie de danser, quelques plages où se reposer. On pense à Pour toi ma chérie… un latino aux accents santaniques. Irrésistible.

    Irrésistible.

    Compil zouave in CFLX 95.5 FM

    “Délire actuel: Critique”, François Couture, CFLX 95.5 FM, September 14, 1999
    Tuesday, September 14, 1999 Press

    Michel F Côté est l’un des fondateurs du collectif Ambiances magnétiques. À travers les années, il s’est surtout illustré avec son groupe Bruire, mais il a également participé à plusieurs autres projets et collaboré avec tous les musiciens actuels québécois. Il compose également beaucoup pour la scène et l’écran. Batteur de formation, il n’en est pas moins polyvalent musicalement et compositionellement. C’est d’ailleurs ce que nous prouve Compil zouave, un disque hétéroclite sur lequel règne néanmoins une atmosphère de candeur et d’irrévérence.

    Sur ce disque, Côté est entouré d’une pléiade de musiciens, incluant les habituels d’Ambiances magnétiques (Jean Derome, Guillaume Dostaler, Bernard Falaise, Joane Hétu, Diane Labrosse et Martin Tétreault) et des moins habituels tels Éric Bernier, Serge Boisvert, Luc Bonin, Normand Guilbeault, Emiko Toguchi et même le comédien Julien Poulin. Les musiques empruntent au jazz, au reggae, au traditionnel japonais, au bavarois et à plusieurs courants innommables. On trouve quelques reprises de standards du jazz, dont Let’s Get Lost, dénaturé à souhait. Le tout prend l’allure d’une fantasme musical, un voyage à travers l’onirisme de Côté qui nous fait passer d’une influence à l’autre, sans jamais que ces influences ne soient entièrement définies. On passe ainsi du reggae instable de Verschwinde et Toubab au collage de You’ve Changed (remix), neuf minutes pendant lesquelles Guy Trifiro échantillonne les disques précédents de Côté pour nous montrer son évolution, pour enfin déboucher sur Encore un peu de saké?, un extrait de la trame sonore du film Nô de Robert Lepage.

    Compil zouave, malgré ses diverses tangentes, demeure un disque cohérent et d’une approche facile. En cela, il me rappelle Les clarinettes ont-elles un escalier de secours? de Robert Marcel Lepage. Ce genre de disques peut devenir l’introduction parfaite à une musique différente, engageante. La musique actuelle

    Ce genre de disques peut devenir l’introduction parfaite à une musique différente, engagente, la musique actuelle.
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