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Ambiances Magnétiques

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    George Zahora, Splendid E-Zine, 11 mai 1998

    Splendid has reviewed quite a few Ambiances Magnétiques releases in the past few months -enough, I think, for regular readers to have learned to expect challenging music from the label. This sampler makes a great introduction -despite including a lot of quirky electroacoustic sound sculptures, there’s a healthy dose of comparatively “traditional” music here: rich orchestral ensemble works, intimate jazz pieces, street music and frenetic art-rock MlDI-operas. The result is a sampler that’s surprisingly warm and welcoming- a cushion of familiar sounds in which even the most timid listener can safely experiment. Another success for Ambiances Magnetiques

    Another success for Ambiances Magnétiques…

    Critique

    Jean-François Denis, SOCAN — Paroles & Musique, no 4:9, 1 octobre 1997

    L’étiquette Ambiances Magnétiques propose trois nouveaux disques, chacun ayant une approche distincte et étant d’inspiration diverse.

    Ayaya Moses du Fred Frith Guitar Quartet est électrique et éclectique. La guitare y est contrastée, combinant puissance, masse sonore, distorsion, douceur, sons fragiles et ténus. Les pièces de l’Italienne Bignardi, de Claude Vivier et des membres du quatuor, seul et en formation, offrent une vaste palette d’expression. L’oreille s’ouvre et écoute un peu plus loin.

    Je me souviens, de Jean Derome comporte deux œuvres pour grand ensemble. La pièce principale du disque, Je me souviens, un hommage à l’écrivain Georges Perec, est une mise en musique d’un livre de Perec. Ici, on a affaire à 26 courts pastiches de musiques populaires, musiques de danse et de jazz écoutées dans la France des années 60, le tout interprété avec force et délicatesses par le groupe Les Dangereux Zhoms. Les pièces sont enfilés par les propos des musiciens en studio, enregistrées avant et après les prises, donnant un corps unifié au tout.

    Les fleurs du tapis, de L’ensemble Pierre Cartier, regroupe huit pièces de musique de jazz. D’écriture somme toute conventionnelle, ces musiques témoignent d’une grande maîtrise tant qu’à l’orchestration.

    Par ailleurs, Ambiances Magnétiques lançait récemment une deuxième compilation, Hourra pour la bastringue, regroupant des pièces de ses artistes, et une réédition du disque Le temps des bombes d’André Duchesne.

    Une cuvée magnétique

    Mario Cloutier, Le Devoir, 20 septembre 1997

    Pour ceux et celles qui n’ont pas encore pris pied sur le coloré continent d’Ambiances Magnétiques, voilà une occasion en or. Une heure de musique et une quarantaine de musiciens qui interviennent en solo, duo, trio, quatuor et grands ensembles; ce qui donne un petit aperçu de la face cachée des choses d’une musique souvent exigeante mais toujours accessible. Un morceau de choix qui ravira toute oreille le moindrement disponible à la nouveauté, à la musique qui pose les vraies questions: les clarinettes ont-elles un escalier de secours?

    Un morceau de choix qui ravira toute oreille le moindrement disponible à la nouveauté…

    Critique

    Pierre Durr, Revue & Corrigée, no 33, 1 septembre 1997

    Bon, ce n’est qu’une compilation, qui, comme la précédente, offre un panorama des productions du label québécois. N’y cherchez pas l’inédit encore que… y figurent quelques pièces issues de parutions à venir (je pense notamment à Les clarinettes ont-elles un escalier de secours? (Lepage) et aux 3 musiques pour UBU (Derome), de quoi se mettre en appétit. C’est d’ailleurs le rôle d’un tel recueil, et ceci d’autant plus qu’il est proposé à un tarif réduit. Avis aux a(ni)mateurs: offrez le à vos auditeurs les plus fidèles!

    … offrez le à vos auditeurs les plus fidèles!

    Critique

    Éric Parazelli, Voir, 25 juin 1997

    Quoi de mieux qu’une compilation des parutions et réeditions de l’étiquette Amblances Magnétiques entre 1995 et 1997 pour avoir un instantané de l’impressionnant nid créatif qu’elle constitue, et pour mieux choisir ses préférés. Les plus prolifiques y sont tous: Jean Derome avec cinq pièces, René Lussier et Robert Marcel Lepage avec quatre chacun, et aussi André Duchesne, Pierre Cartier, Diane Labrosse, Joane Hétu, Pierre Tanguay, et L’Orchestre des pas perdus. Un univers hétéroclite, éclaté, éclectique. Bref, original. 4/5

    … un univers hétéroclite, éclaté, éclectique. bref, original! […] excellent (4 étoiles)

    Ambiances Magnétiques

    Fernando Magalhäes, Quarta-feira, 8 janvier 1997

    Ambiances Magnétiques, com distribuição portuguesa pela Au deo, é urna editora independen canadiana, com sede em Montréal, criada em 1983 pelos músicos Michel F Côté, Jean Derome, André Duchesne, Joane Hétu, Diane Labrosse, Robert Marcel-Lepage, René Lussier e Danielle Palardy Roger —facto que, desde logo, coloca as preocupações artísticas acima dos interesses mercantilistas.

    Alguns destes músicos são já do conhecimento dos incondicionais da Recomended, através de uma pequena importação de discos em vinilo, chegada há alguns anos ao nosso pais, que incluia, entre outros, trabalhos de André Duchesnes, Michel F Côté com o seu grupo Bruire, René Lussier, Robert Marcel-Lepage, Wondeur Brass e Les Poules, estes dois últimos grupos formados por Joane Hétu, Diane Labrosse e Danielle Roger.

    O jazz, do tradicional ao free, a música de cãmara europela, a folk do Quebeque, a música de variedades e o cabaré, o ambiental e o bruitismo são algumas das linhas de força que se cruzam para formar a estética (Ambiances Magnétiques) AM.

    “As músicas de Amblances Magnétiques fazem uma utilização nova de tudo o que constitui a música comercial, lê-se no manifesto da editora, para a qual, quer sejam sons eléctricos, ritmos, solos ou a arquitectura geral de uma peça, é feita constantemente referéncia a algo que já se ouviu antes”. Isto porque “os seus compositores pertencem a uma geração que experimentou e ouviu todos os géneros de música. A AM funciona como uma espécie de inverso da rádio, ou uma rádio fantástica, na medida em que opera a transfiguração desta, equanto acumuladora e difusora de cultura, da vertente mais intelectual ao “kitsch“. O humor, a ironia e a paródia fazem parte das palavras de ordem da AM. Alguém pronunciou o nome de Frank Zappa?

    Além dos titulos que, a seguir, recenseamos, não queremos deixar de chamar a atenção para outros que reputamos de qualidade. Estão neste caso Maudite mémoire, de Michel Faubert, derivação pouco ortodoxa da tradição do Quebeque, com sabor contemporãneo, que agradará aos apreciadores de um grupo como os La Bottine Souriante, Des pas et des mois, de Martin Tétreault, oonstrução cortante de “samples”, ruidos, “scratch” e literatura, e Adieu Léonardo, homenagem, em tons neoclássicos, a Leonardo da Vinci, de Robert Marcel-Lepage, segundo coordenadas menos habituais neste intérprete de clarinete e saxofones, amante do “erro musical” e da electrónica analógica. Outros nomes também a partir de agora disponíveis incluem os Évidence, André Duchesnes, Jerry Snell, Genevieve Letarte, René Lussier (reedição do fenomenal Fin du travail) e Les Granules.

    Depois de Le barman a tort de sourire e Les fleurs de Léo, L’âme de l’objet é a desconstrução da linearidade narrativa, o surrealismo sonoro atravessado pelos fantasmas de Fellini, de La strada e a “chanson” etilizada dos cabarés de Paris do pós-guerra. Viagem pela inquietação, pelas ruínas do jazz, da pop desolada e da algazarra concretista, recusa panfletária da melodia de compêndio, o objecto pode ser o olho cortado pela lãmina, de Buñuel. A bateria e as “live electronics” de Côté juntam-se aos saxofones, flautas e “pequenos instrumentos” de Jean Derome e aos discos riscados de Martin Tétreault. “Swing” dos danados, enquanto Miles e Omette dormen. Para desarranjar os ouvidos e o espirito.

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