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  • Carnets de voyage dans Octopus

    «Critique», Vincent Lecoeur, Octopus, no 27, 1 mars 2004
    lundi 1 mars 2004 Presse

    La critique internationale s’est beaucoup intéressée à ce volume enregistré en concert en mars l996 à Montréal. La basse de Pierre Cartier imprime quelque chose de beaucoup plus rock que les autres compositions de Jean Derome (saxophones et flutes), mais le désordre qui s’en dégage est à rapprocher en plus simple des prestations de Keep The Dog, groupe de tournée de Fred Frith.

    Callas: La diva et le vinyle dans Octopus

    «Critique», Vincent Lecoeur, Octopus, no 27, 1 mars 2004
    lundi 1 mars 2004 Presse

    Ou comment détourner par grincements, claquements, vitesses ralenties la voix de Maria Callas. Prélèvements et emprunts colorés par une clarinette enjouée ou tout en souplesse. La voix de la diva était, selon le mot d’une auditrice de ses débuts, à mi-chemin entre clarinette et hautbois. Léger et pervers.

    Les contes de l’amère loi dans Octopus

    «Critique», Vincent Lecoeur, Octopus, no 27, 1 mars 2004
    lundi 1 mars 2004 Presse

    Réédition de 1986, cette pépite d’un trio important pour l’histoire du label (formé de Diane Labrosse, Danielle Palardy Roger et Joane Hétu) offre toutes sortes de hurlements de saxophone alto, brassés par des boites à rythmes qui sonnent tellement archaïques aujourd’hui. Le jeu de batterie est bien foutraque qui confère, grâce à l’adjonction des DX7 et autres, un petit côté Tuxedomoon dérangé et piailleur. Morceau d’histoire.

    Morceau d’histoire.

    Carré de sable dans SOCAN — Paroles & Musique

    «Critique», Gilles Boisclair, SOCAN — Paroles & Musique, no 11:1, 1 mars 2004
    lundi 1 mars 2004 Presse

    Violoniste de la Fanfare Pourpour et de Rougo Ciel, Guido Del Fabbro s’aventure pour son premier projet solo dans l’univers du bruitisme et de l’électroacoustique. Le titre Carré de Sable n’est pas un hasard, puisqu’il y joue avec les ambiances sonores et les improvisations multi-pistes, mariant instruments acoustiques (violon, flûtes, banjo), tourne-disque et cafetière. Un voyage insolite traversé par des mélodies envoûtantes. Âgé de 23 ans, Guido Del Fabbro nous étonne par son originalité.

    Un voyage insolite traversé par des mélodies envoûtantes.

    Sautons ce repas de midi dans Nightlife

    «Critique», Olivier Lalande, Nightlife, no 53, 1 mars 2004
    lundi 1 mars 2004 Presse

    Difficile de ne pas se laisser aspirer par l’univers fascinant du poète local, sur ce second album qu’on espère promis à un maximum de reconnaissance. Usant à bon escient du profil de ses collègues, des vétérans du monde de la musique actuelle (Bernard Falaise, Michel F Côté), Martel livre une chanson rock aussi planante que dépouillée, aussi expérimentale qu’accessible. On pense à Urbain Desbois, les grimaces en moins et le troisième œil en plus, et on pense qu’on n’entend pas assez parler de ce gars-là.

    … on pense qu’on n’entend pas assez parler de ce gars-là.
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