Ayaya Moses dans AllMusic
Ayaya Moses is the first CD by the
Ayaya Moses is the first CD by the
L’Orkestre des pas perdus is a kind of alternative brass (and reeds) band led by trombonist Claude St-Jean, with Jean Sabourin (sousaphone), Ivanhoe Jolicoeur (trumpet and flugelhorn), Paul Richer (tenor sax), Jean-Denis Levasseur (alto sax and piccolo), and Remi Leclerc (drums). All the tunes are by St-Jean, mixing elements of New Orleans jazz, burlesque, musique actuelle, and humour. An example of the latst shows up on the back cover in the three squares that normally indicate whether the recording, mixing, and mastering were analogue (A) or digital (D). Here the code is OPP. Musical highlights include the truckin’ groove of Déménagement, and the olio furnishings of La salle des pas perdus. 3/5
L’Orkestre des Pas Perdus’ first CD was released in 1996 on Ambiances Magnétiques, a label devoted to avant-garde music. T’auras pas ta pomme (the phrase itself means very little, it is used as an onomatopoeic expression for a drum roll) presented a very original recipe. Leader
Les Fleurs du Tapis is bassist
Un peu en marge par rapport à la notoriété internationale (bien gagnée, pour sûr
Né en 1987, le quartet nous offre un rock hybride avec des clins-d’œil intelligents à la chanson pas banale, avec des pincées de musique folk des communautés de langue française de l’Amérique du Nord
Tout en maintenant les expériences de Wondeur Brass et des Poules (partagées presque par tous les membres), Justine a essayé de dépasser les aboutissements des deux ensembles d’origine pour en synthétiser l’essence. On peut donc écouter une musique qui se partage entre improvisation (Les Poules) et composition stricte (Wondeur Brass), avec un usage considérable et toujours en évolution de l’électronique. Suite (AM 016, 1990), l’œuvre des débuts, donne une palette de musiques hétérogènes, les unes très claires, fines et riches de chromatismes précieux, les autres hirsutes, intenses, électrisantes, toutes ciselées par un travail incessant Après Suite, nos amies ont franchi les frontières toujours gênantes du groupe pour multiplier les œuvres en solo (dont on trouve désormais des traces discographiques) à l’égare du théâtre, de la danse et des liaisons musique / art visuel. Même l’amour pour l’improvisation (tout à fait originale) a trouvé un élan renouveIé et a mûri pour aboutir à une quantité de rencontres et d’événements parallèles, parmi lesquels il faut citer l’organisation des projets
Pour une meilleure compréhension du mariage original de Justine avec l’improvisation, je suggère la lecture de l’article consacré au groupe paru dans le n° 54 de
Les morceaux du disque -constituent pratiquement l’ensemble des pièces pendant les deux séries de concerts donné en Italie et en Allemagne l’année dernière,sont pour la plupart des compositions instantanées avec des sections qui visent à
Des chansons incisives et des dialogues pétillants au milieu des voix, du saxo et des claviers dessinent des voyages musicaux insolites et ouverts sur plusieurs contacts, pendant lesquels on peut percevoir des certitude, des lacérations, de l’énergie et des paradoxe poétiques. Deux morceaux, Vidanges domestiques et Manigances Fantastiques sont déjà sortis (avec des versions différentes) sur célébrant les dix années d’Ambiances magnétiques (Une Théorie des Ensembles, AM 022 1992). Deux autres morceaux, La cigale s’impatiente et Marguerite (ce dernier écrit pour Marguerite Duras) se trouvent dans la compilation Dice — A Collective Contemporary Women Composers ( Records, 1993), produit et réalisé par pool de musiciennes engagées dans le free-jazz, l’improvisation, le rock d’innovation et les autres musiques inclassables fondées surtout sur l’emploi de la voix.