Callas: La diva et le vinyle dans Voir
«Critique», Nicolas Tittley, Voir, 6 août 1998
jeudi 6 août 1998 Presse
On a déjà dit de la voix de Maria Callas qu’elle s’apparentait à la clarinette, et c’est probablement ce qui a séduit le clarinettiste Robert Marcel Lepage, qui lui rend ici hommage en compagnie du maître des tourne-disques Martin Tétreault Ce dernier puise à même l’œuvre phonographique de la diva, qu’il dépèce et remonte de manière syncopée et déroutante en y ajoutant une foule de sons sur lesquels Lepage plane joyeusement. Tantôt solennel et poignant (Calarinette), tantot absurde et humoristique (Le Système d’alarme Callas), La Diva et le Vinyle risque de dérouter les fans d’opéra Tant mieux. 3. 5/5

