Do dans Revue & Corrigée
vendredi 1 juin 2001 Presse
Bernard Falaise me semble agir davantage dans un registre plus narratif. Certes, l’écoute d’un seul titre est possible, mais chez lui, la quinzaine de pièces semble davantage former un tout cohérent donnant un sens à la continuité des morceaux. Son approche globale par l’auditeur en est donc plus accrocheuse.
Les deux se rejoignent dans l’humour des intitulés. C’est secondaire

