Collection somnambule
Maxime de la Rochefoucauld
… each improvisation contains challenging musical structures subjected to high levels of contingency. — The Wire, Royaume-Uni
… voilà une musique qui se démarque de toute tendance
; voilà l’œuvre d’une oreille aussi originale qu’indépendante, curieuse et sensible, inquisitrice et découvreuse. — Le Devoir, Québec
Top 10 musique actuelle, 2002 (Voir, Québec)
- Compositeur·trice(s): Maxime de la Rochefoucauld
CD (MX 02, 2002)
- Cet article n’est pas disponible via notre site web. Nous l’avons catalogué à titre informatif seulement.
- 1La bouteille somnambule, 8:48
- 2La boîte somnambule, 6:44
- 3La chaleur somnambule, 7:38
- 4Le marais somnambule, 4:33
- 5L’appel somnambule, 8:33
- 6Le sommeil somnambule, 5:34
- 7La vitesse somnambule, 8:40
- 8La vache somnambule, 6:01
- 9Le soleil somnambule, 6:03
- Étiquette: Pout Pout
- MX 02
- 2002
- Durée totale: 58:44
- 40 g
Sur le web
La presse en parle
Soundcheck
Montréal based
However, the nine improvisations of Collection Somnambule (music for sleepwalkers) prove his automata also go the distance, musicaliy speaking. Lasting between five and eight minutes, each improvisation contains challenging musical structures subjected to high levels of contingency. Not only do they look like Surrealist objects, the unpredictability of the electrical impulses that make them twitch also bears out the analogies the Surrealists used to make between automata, trance-like rituals and the workings of the unconscious.
Vitrine du disque
Cela semble bref et lapidaire. Ce l’est, et tout à fait conforme à l’image du disque. Sans présentation ostentatoire ni prétention Maxime de la Rochefoucauld revient de New York avec son dernier disque. Pour la chronique, il habitait le studio d’artiste du Québec cet automne. Oui, il a vu les avions emboutir les tours
Peu importe
Car il faut décrire un peu l’instrumentarium imaginé par ce curieux artiste. Toutes sortes de trucs, bidules et machins, hétéroclites et aussi originaux que communs, se voient mis en mouvement ou frappés par les vibrations de haut-parleurs qui demeurent dans le spectre de l’infrason. Donc, ce qui devrait
En spectacle, c’est assez étonnant, visuellement comme acoustiquement. C’est comme une sorte de galerie sonore où l’on se promène au gré des directions auxquelles nous invitent les sons qui, dans l’espace, forcent à fabriquer un itinéraire. Au disque, on pourrait croire perdre quelque chose. Nenni. C’est absolument épatant
A mille lieues de tout ce qui retient de la convention, qu’elle soit de type SMCQ, NEM, actualiste, acousmatique ou électroacousticienne, voilà une musique — et un compositeur — qui se démarque de toute tendance
Bien sûr, parmi les temps forts du disque s’éparpillent les instants plus bonbon. Surtout quand l’influence orientale se fait plus prégnante (oui, Maxime de la Rochefoucauld tombe sous le coup de la séduction est-asiatique
Critique
Deuxième disque pour Maxime de la Rochefoucauld (alias Maxime Rioux) et sa tribu d’automates. On y retrouve avec beaucoup de plaisir l’univers sonore vaguement préhistorique que fabriquent les étranges créatures membraneuses imaginées par le compositeur. Les sons percussifs produits par tout un attirail de cymbales, peaux, morceaux de bois ou de verre tapissent une rythmique de transe sur laquelle MdlR ajoute trompette, sax, cordes ou claviers atmosphériques. Les automates commandés par les mouvements erratiques de haut-parleurs diffusant d’inaudibles basses fréquences donnent en effet l’illusion d’être un orchestre de somnambules naviguant entre les brumes du rêve. MdlR est aux commandes d’un des projets les plus originaux qui soient. La magnifique pochette du disque est conçue comme un carton d’allumettes. Pour mettre le feu à vos rêves. 4/5
Disc of the Week
Maxime’s “band,” les Automates Ki, is in fact a horde of primitive, handmade little noise-bots, trashcan percussion devices controlled by sub-bass pulses (supplemented by some “real” instruments here and there). His deft command has them dancing delicately on the edge of chaos, clickety-clacking up a racket of rare beauty. The setting slides from micro to macro—one moment, the listener is a circus flea and the whole world is a watchmaker’s workbench
9/10
Junkyard Angel
“My music is not so much polyrhythmic as polygravitational,“ says Canadian composer
New Yorkers got a rare firsthand glimpse at the fruits of
Yet it’s all beautiful to behold, and clearly there’s a degree of theatre involved in generating what he calls “an illusion of rhythm.” Not surprising, as
Unlike much process-oriented music, the Automates actually work well on record (and
Blogue
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mardi 7 mai 2002 / En concert
Maxime de la Rochefoucauld et ses automates Ki, accompagnés des danseurs Andrew Brouse, Karsten Kroll, Maya Ostrofsky et Michèle Rioux, seront en concert du 23 au 25 mai 2002 au 5643 rue Clark (Montréal). Invitée spéciale, la marionnettiste… Suite
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vendredi 15 mars 2002 / Général
« … un orchestre de somnambules naviguant entre les brumes du rêve.» (Voir, Québec) Cinq ans après Automates Ki, Maxime de la Rochefoucauld et ses automates nous propose Collection somnambule, 9 plages qui s’ouvrent sur le rêve par d’étonnantes polyrhy… Suite
