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  • Danse des breloques dans Vital

    «Review», Dolf Mulder, Vital, no 746, 6 septembre 2010
    lundi 6 septembre 2010 Presse

    After their joyful CD with works by Lars Hollmer, who sadly died in 2008, Fanfare Pourpour now returns with a bunch of self-made compositions. One of them is again a homage to Lars Hollmer. And in a way this ensemble is close to the spirit of Hollmer’s repertoire. Folk-based music with dominant melodic and harmonic features. Many of the members of this ensemble we know from more experimental and unusual music. But in Fanfare Pourpour they celebrate their love for accessible dance tunes coming from a diversity of traditions. The title track Danse des Breloques has balkan roots, but elements of tango, waltzes, pasodoble, chanson, etc. also pass by.

    Fanfare Pourpour […] celebrates their love for accessible dance tunes coming from a diversity of traditions.

    Danse des breloques dans CISM

    «Trop de fun pour dormir jazz», Pierre-Jean Lavigne, CISM, 2 juillet 2010
    vendredi 2 juillet 2010 Presse

    Ok, là j’ai juste trop de fun! Arrêtez moi quelqu’un sinon, j’ai bien peur que mon jeune cœur ne pourra plus le supporter pour longtemps! Mais attention, il ne faut pas écouter le disque de la Fanfare au travail. On rit, on hoche de la tête, on se prend au bureau pour faire rouler sa chaise par devant et par derrière, puis l’on est hanté par le doux fantasme de tout jeter à l’eau pour se consacrer au désir enfouit de se joindre à un cirque aquatique, voyageant autour de l’équateur pour répandre l’émoi et le plaisir de port en port. J’pense que je vais juste écouter ça à partir de maintenant, quin toé!

    Ok, là j’ai juste trop de fun!

    Danse des breloques, Fanfare Pourpour dans Québec Info Musique

    «Fanfare Pourpour», Québec Info Musique, 29 juin 2010
    mardi 29 juin 2010 Presse

    La fanfare est un concept musical qui remonte à la nuit des temps, associée d’abord et avant tout aux activités officielles, qu’elles soient militaires ou civiles. Il s’est toutefois trouvé, à différentes époques, des musiciens pour en détourner la pratique et en présenter une version populaire, qui peut sembler anarchique aux oreilles non prévenues.

    Deux des utilisations dérivées les plus célèbres de l’esthétique de la fanfare demeurent le jazz (les fameuses parades mortuaires de la Nouvelle Orléans) et la musique de cirque. À l’époque moderne, on ne peut passer sous silence le faux groupe Lonely Hearts Club Band des Beatles et toute une esthétique héritée des années psychédéliques. C’est dans cette voie que sont nées des expériences comme le Grand Cirque Ordinaire, qui y jouxtait une activité théâtrale, puis l’Enfant Fort et le Pouet Pouet Band, au cours des années 1970.

    On retrouve d’ailleurs des membres de ces deux dernières formations (Benoît Fauteux, Christine Lajeunesse, Claude Vendette) à l’origine de la Fanfare Poupour, qui prenait forme une quinzaine d’années plus tard, en 1995. À ces fanfarons s’ajoutaient aussi des membres de collectifs tels Conventum (René Lussier), Montréal Transport Limité (Lou Babin, Bernard Poirier), Ambiances Magnétiques (Jean Derome) et d’autres musiciens d’horizons divers.

    Un premier album Fanfare Pourpour… Tout le monde est produit sur la nouvelle étiquette DAME / Monsieur Fauteux m’entendez-vous? (MFMV 01), en 1999. Ses membres ont toutefois des occupations multiples, en plus de mener divers projets personnels et ce n’est que cinq ans plus tard qu’on retrouve un second album Le bal. Il sera suivi par deux autres projets, plus rapprochés, en 2007 et 2010.

    Maintenant composée de vingt musiciens, dont une majorité de compositeurs, la Fanfare Pourpour propose avec Danse des breloques un éventail de leurs différentes écritures, qu’il s’agisse de musiques sautillantes comme la pièce titre ou Le retour de Pelle, de valses expressives telles que Transport Suzanne, voire de flirts avec la musique western, Partir ou bien la pop Croise le pont. L’éclatement de la scène musicale actuelle ferait-il mentir le verdict porté sur Montréal Transport Limité en 1984, prouvant que, oui, en 2010 «Le monde est prêt pour la Fanfare Pourpour»?

    Danse des breloques dans Ici Montréal

    «Orchestre festif», Pascale Gauthier, Ici Montréal, 11 juin 2010
    vendredi 11 juin 2010 Presse

    Orchestre carnavalesque, mixte et multigénérationnel de 20 musiciens, la joyeuse troupe que diriqe Jean Derome et Némo Venba récidive avec un quatrième opus. Quinze compositions originales se baladant habilement entre des tendances klezmer, musique tzigane, cirque, fête foraine, valse musette, chansons françaises swignées, notes latines, ou encore style cajun à banjo… Mais si vous voulez saisir en «live» l’énergie et l’enthousiasme de cette réunion de cuivres, bois, accordéons, cordes et tambours, deux occasions ce week-end de rencontrer la Fanfare Pourpour: ce soir, 18h30, coin Mont-Royal et De Bullion, dans le cadre de Nuit blanche sur Tableau Noir, et samedi, 18h, à la Place Dufresne du Quartier Sainte-Marie. ★★★

    Quinze compositions originales se baladant habilement entre des tendances klezmer, musique tzigane, cirque, fête foraine, valse musette, chansons françaises swignées, notes latines, ou encore style cajun à banjo…
    ★★★

    Danse des breloques dans Monsieur Délire

    «Journal d’écoute», François Couture, Monsieur Délire, 7 juin 2010
    lundi 7 juin 2010 Presse

    Enfin, un nouveau disque de la Fanfare Pourpour! La marche est haute après Karusell Musik, la splendide collaboration avec Lars Hollmer. On retrouve ici la Fanfare du disque Le Bal, avec Jean Derome et Némo Venba à la direction artistique, et des compositions de plusieurs membres. Une disque très élégant, charmant et sensuel, moins fou que Karusell Musik, peut-être moins cérébral que Le Bal. Des mélodies simples et touchantes, des arrangements suaves et riches. À souligner, les chansons Immense bricolage (de et chanté par Derome) et Partir (de et chanté par Luc Proulx), la pièce-titre et Le Retour de Pelle (hommage à Hollmer) de Pierre Emmanuel Poizat, ainsi que Pié grande, une contribution du saxophoniste Damian Nisenson, le petit dernier de l’ensemble. Danse des breloques est peut-être un tantinet trop sobre pour son propre bien, mais je n’en serai certain qu’après plusieurs écoutes, question de le connaître aussi bien que les albums précédents.

    Une disque très élégant, charmant et sensuel
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