Yé-Yi-You-Ya
Frank Martel / Michel F Côté, Bernard Falaise, Éloi Deit
Pur délire, pur délice. — emoRAGEi, Québec
Assorties d’ornements néo-dadaïstes et d’onomatopées consonantes, ses chansons n’appartiennent qu’à lui. — La Presse, Québec
Frank Martel et l’Ouest céleste nous offre une troisième parution avec
- Compositeur·trice(s): Frank Martel, Michel F Côté, Bernard Falaise, Éloi Deit
- Image de couverture: Simon Bossé
CD (MFMV 15, 2006)
- Cet article peut être téléchargé et/ou écouté sur le site frankmartel.bandcamp.com.
- 1Haha Hihi, 3:30
- 2Petite belette, 3:05
- 3Y’a un carouge, 2:31
- 4Qui va à la chasse, 2:06
- 5Glapir, 2:48
- 6
- 7Cameroun, 3:49
- 8Voilà l’obscur, 2:00
- 9Janapapapamama, 2:15
- 10Les grands échassiers, 2:49
- 11Les points sur les i, 3:40
- 12Résonne uni, 2:50
- 13Le tambour des escargots, 2:45
- Étiquette: Monsieur Fauteux, m’entendez-vous
? - MFMV 15
- 2006
- UCC 771028251520
- Durée totale: 36:34
- 126 mm × 140 mm × 8 mm
- 80 g
Sur le web
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La presse en parle
De zéro à disque
Ah, l’humour surréaliste de
Festival Voix d’Amériques: Frank Martel doit chanter
Assorties d’ornements néo-dadaïstes et d’onomatopées consonantes, ses chansons n’appartiennent qu’à lui. Jusqu’à une période récente, ce quadragénaire avait été un artiste plutôt évanescent, préférant se dissimuler derrière sa plume, ses chansons et les conseils judicieux qu’il prodiguait à ses amis créateurs.
Après tant d’années de camouflage, cet artiste doué tend enfin à se montrer la fraise sur scène. Déjà que
Ainsi, il s’est laissé convaincre de se produire au festival Voix d’Amériques, plus précisément mardi à la Sala Rossa.
Je l’avais déjà vu sur scène, ç’avait été clairement mauvais tant il était pétrifié par le trac. Mardi, c’était nettement meilleur. Plus détendu, plus drôle, plus apte à communiquer, mieux préparé à se produire devant une salle pleine,
Certes, cette salle lui était rassurante puisque pleine de ses amis et autres humains de mêmes affinités. L’artiste était capable de communiquer le contexte de ses chansons, nous faire partager les émotions fondatrices de son univers si singulier.
Accompagné par
Visiblement, l’artiste fréquente les labyrinthes de l’amour, il sait aussi apprécier le chaos de la nature qui l’entoure, il sait se projeter dans l’absurde, nous faire voyager dans des contrées virtuelles qui ont tôt fait de s’illustrer en nous.
S’il ne chantait pas si faux (pour les notes longuement appuyées, c’est franchement agaçant),
Sans vouloir le transformer en chanteur, son directeur musical (l’excellent guitariste
Disques de la semaine
On a pu voir
Critiques de disques
Ayant connu un accueil chaleureux de la part des critiques pour ses deux albums précédents (
De prime abord, la voix nasillarde (
En somme, bien que loin du chef-d’œuvre, le monde insolite, inimitable et ô combien authentique dans lequel nous convie
Stéréo. Frank Martel: à l’Ouest de l’accent circonflexe
Il lui pousse des nageoires, il sent monter en lui le dérisoire. Il recense des bigoudis dans un baril de poulet frit. Il y a aussi un carouge à épaulettes, un chat boiteux qui boite de bas en haut. Les partitions de l’amour se sont envolées de chez lui. Et pleuvent les onomatopées
Sélection CD
Un album joyeux, à la poésie fantasiste, dans la lignée de ses deux prédécesseurs.
Blogue
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l’ensemble dérive entre le surréalisme urbain et la divine inspiration des
« last calls» . Suite






