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  • Le bal dans ImproJazz

    «Critique», Luc Bouquet, ImproJazz, no 88, 1 novembre 2005
    mardi 1 novembre 2005 Presse

    Âgée d’une trentaine d’années et aujourd’hui rajeunie par l’arrivée de quelques trublions du collectif Ambiances Magnétiques (Jean Derome, Guido Del Fabbro, Normand Guilbeault), la Fanfare Pourpour n’a de fanfare que le nom. C’est en vérité un orchestre souvent redoutable, qui, s’il garde la nostalgie des valses d’antan, s’est ouvert à des sonorités et textures sans doute très éloignées de l’esthétique originale. Les bibelots sonores de Mademoiselle Rose, les traînées felliniennes de Gelsomina, les strates klezmer de La noce du brigand, le swing surréaliste de Coucou sont quelques-unes des belles réjouissances de ce disque. Rien de révolutionnaire ici mais à l’heure où fleurissent en France pléthore de fanfares (le plus souvent sans grande imagination), réjouissons-nous de la découverte de cette iconoclaste consœur québécoise.

    … un orchestre souvent redoutable, qui, s’il garde la nostalgie des valses d’antan, s’est ouvert à des sonorités et textures très éloignées…

    Le bal dans Muzik etc

    «Critique», Muzik etc, no 17:3, 1 mai 2005
    dimanche 1 mai 2005 Presse

    Fanfare Pourpour est un orchestre urbain montréalais. Ils sont quinze, âgés de 21 à 68 ans et le groupe se compose de musiciens, comédiens, graphistes, animateurs de radio et d’un informatien. Ils font une musique originale dans laquelle s’harmonisent joie, désordre et poésie. Leur dernier album intitulé Le Bal nous livre des valses porte-bonheur, de la chanson française, du jazz et quelques pièces aux épices Cajun. Du 14 au 25 juillet prochains, ils feront une grande tournée de la province du Québec. www.fanfarepourpour.com

    Ils font une musique originale dans laquelle s’harmonisent joie, désordre et poésie.

    Le bal dans Splendid E-Zine

    «Review», Walt Miller, Splendid E-Zine, 7 décembre 2004
    mardi 7 décembre 2004 Presse

    Unless you speak French, information on this Montréal collective is hard to come by — but Fanfare Pourpour’s music is infectious and crosses all borders, regardless of your native tongue. Dating back to 1975, when nine of its members were in a group called L’Enfant Fort, this clique of talented musicians remains together for the pure pleasure of playing, picking up new members young and old along the way; they currently count 15 players of varying ages (22 to 70, in fact) and occupations among their ranks, all of them in ready to answer the call of duty when it comes.

    Weaving a contagious web of horns, accordions and oompah band rhythms, Fanfare may initially remind you of a carousel ride, circus sounds flowing outward from the center hub to your ears as your wooden mount makes another lap. But this is no mere polka band; the group offers a subtle twist, with sweeping, sun kissed melodies and raucous bounce fashioned from old school cabaret tunesmithing, breathing new life into Europe’s hand-me-down sound. With so many instruments getting a word in at once, you’d be right to expect some sort of sonic traffic jam, but Fanfare Pourpour are a mini orchestra — everyone plays a carefully delineated role within the joyous, improv-leaning slice of mayhem. Some of the younger members have brought in new jazz styles, too; for instance, blazing trumpets with a John Zorn soul give La noce du brigand a skronking beatnik kick. The emotional payoff (a function of the occasional lyrics) is the icing on Le bal’s overall sound: their music is compelling enough to make young whippersnappers like us forget about rock and electronica for an hour or so.

    … Fanfare Pourpour’s music is infectious and crosses all borders…

    Le bal dans Trad magazine

    «Critique», Patrick Plouchart, Trad magazine, 5 novembre 2004
    vendredi 5 novembre 2004 Presse

    Issu d’un libre regroupement de joyeux lurons qui paradaient déjà dans les rues de Montréal dans les années 70, et qui porta successivement les noms évocateurs de «Pouet Pouet Band» ou du «Montréal transport limité», c’est en 1995 que naît vraiment cette fanfare réunie uniquement pour le plaisir de rejouer ensemble. Ce deuxième CD, sorti en mars 2004 après cinq ans de leur première galette intitulée Tout le monde, est un vrai régal dans le genre… Les quinze musiciens, âgés entre 21 et 68 ans, au départ comédiens, graphistes, animateur radio, informaticien et retraités nous emportent au fur et à mesure de ce «bal imaginaire» dans leur univers «triste gai» des films de Fellini, Kurt Weill, Tati, Renoir ambiance de Caf’conc’ et de Band New Orleans, avec leurs compositions, mais aussi une reprise traditionnelle Cajun La valse du dimanche après-midi comme vous ne l’avez encore jamais entendue… Assez bavardé, vous l’aurez compris, je suis sous le charme de ce bal de la Fanfare Pourpour, et espère juste que vous le serez aussi comme moi, dès la première écoute. Alors! Prêt pour 67 minutes de grandes émotions?

    Alors! Prêt pour 67 minutes de grandes émotions?
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