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  • Cordes à danser… suite saguenayenne dans Bad Alchemy

    «Kritik», Rigobert Dittmann, Bad Alchemy, no 54, 1 mars 2007
    jeudi 1 mars 2007 Presse

    Mit Cordes à Danser… Suite Saguenayenne (AM 155) feiert André Duchesne die Vitalität von Saguenay nordöstlich von Québec und vor allem das Festival des Musiques de Création du Saguenay Lac St-Jean in Jonquière (dessen beneidenswertes Programm 2006 etwa Huntsville, Schizophonie, Frith & Palardy Roger oder Ash & Tabula zu bieten hatte). Dafür lässt Duchesne, wie bei seinem eigenen Gastspiel 2004, erneut den Jazzrock seiner E-Gitarre, des E-Basses von Patrick Hamilton und des Schlagwerks von Pierre Tanguay zusammenprallen mit einem Streichquartett. „Les 16 cordes du quartet, les 4 cordes de la basse et les 6 cordes de la guitare, soumises aux tensions de l’accord imparfait, martèlent l’époque sur le tambour du silence, sonnent l’alarme: danses, vacarmes, images persistantes d’un pays devenu shop, cheminées d’usines, conifères à l’horizon, une guitare qui joue à moins 25 oF“, beschreibt er selbst das Projekt, das von Jugenderinnerungen an das Industriegebiet von Saguenay durchsetzt ist. Und das die unverwechselbare Handschrift trägt, die er schon mit Conventum oder Les Quatre Guitaristes de l’Apocalypso Bar in die Musique actuelle Québecs einspeiste, mit dem Klassiker Les temps des bombes (1984) als einem meiner persönlichen Herzbeweger. Das dynamische Trio reißt die Streicher mit in einen Wirbel von tänzerischen Drehungen, die sich unwiderstehlich drehn und drehn, angetrieben von der rhythmischen Drum‘n‘Bass-Kurbel. Die Gitarre schneidet und rifft und fordert von den Strings die gleiche Verve. Das Plus besteht in der sägezahnigen Streicherharmonik, die Duchesne, dessen Klangvision man als Versuch beschrieben könnte, Debussy, Satie und Ravel à la Henry Cow zu fusionieren mit Folklore und King Crimson, in ihrer schillernden Metallic-Leuchtkraft voll ausreizt. Und wenn er dann seine Gitarrenvirtuosität in die Wagschale wirft… Ha!

    Cordes à danser… suite saguenayenne dans Ici Montréal

    «Top 50», François Nadon, Ici Montréal, no 10:13, 21 décembre 2006
    jeudi 21 décembre 2006 Presse

    André Duchesne est de ceux qui n’aiment pas être catalogués. Plus tôt cette année, il nous a offert Arrêter les machines, un disque de chansons. Le doyen de la musique actuelle au Québec nous arrive avec un road movie musical pour trio rock et quatuor à cordes. Facile d’accès, Cordes à danser deviendra impérativement la trame de vos déplacements. Un disque de maturité.

    Un disque de maturité.

    Cordes à danser… suite saguenayenne dans Voir

    «Disques de la semaine», Réjean Beaucage, Voir, 14 décembre 2006
    jeudi 14 décembre 2006 Presse

    On a vu Duchesne et ses amis faire ce programme au Festival de Victo en 2004. Avec Patrick Hamilton à la basse, Pierre Tanguay à la batterie et appuyé par un quatuor à cordes, Duchesne retrouve une énergie comparable à celle que dégageait son band Locomotive, lustrée d’un vernis compositionnel comme celui qui inspira sa grande épopée, L’ ou ‘L. Certains de ses solos de guitare sont magnifiques (la wah-wah onirique de Boues rouges!). Malheureusement, le quatuor à cordes est vraiment mal enregistré; on dirait que tout passe dans le même micro, et lorsque les instrumentistes jouent pizzicato, on croirait entendre des banjos… On souhaite donc pouvoir réentendre ça en concert! (3 / 5)

    Duchesne retrouve une énergie comparable à celle que dégageait son band Locomotive
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