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  • Mingus Erectus, Pee Wee et moi, The Feeling of Jazz, Ambiances Magnétiques Jazz dans Coda Magazine

    «Label Spotlight: Ambiances Magnétiques Jazz, Jazz becomes Actuelle», Ken Waxman, Coda Magazine, no 326, 1 mars 2006
    mercredi 1 mars 2006 Presse

    Need further proof that Quebec is a province pas comme des autres? At a time when jazz record labels and musicians lament lack of acceptance and opportunities, Ambiances Magnétiques, the longestablished, Montréal-based musique actuelle label has just set up a specific jazz imprint.

    The reason is partially artistic and partially marketing, explains Joane Hétu, founder member of the AM collective, and artistic director of DAME, its distribution and marketing wing.

    Musique actuelle as defined by our community implies that the composer is also performer of his music,” she says, elaborating the philosophy that has guided AM since its inception in 1983. Yet with many of AM’s founders recently involved with projects honoring the compositions of jazz icons, such as bassist Normand Guilbeault’s new CD, Mingus Erectus, the need for a specific jazz label became apparent.

    “Montréal’s jazz community is active all year long,” she notes. “With l’Off Festival de jazz de Montréal, a new Regroupement des artistes de jazz et de musique actuelle du Québec and a new interest in jazz from many musicians, now seemed as good a time as ever to support these artists.”

    However, after having released more than 150 CDs, AM has established a certain reputation and market, the couple of jazz sessions previously released by the label “often ended up in the wrong sections in stores or in the hands of reviewers more interested in musique actuelle,” she adds. “Ambiances Magnétiques Jazz (AMJ) allows our jazz releases to be clearly identified, categorized, reviewed and marketed in the jazz family.”

    Although AMJ’s first CDs — clarinetist Robert Marcel Lepage’s Pee Wee et Moi and reeds-bass-drums Trio Derome Guilbeault Tanguay’s The Feeling of Jazz are the others — came out at the same time as Mingus Erectus in late 2005, this clustering was “just luck,” she concedes. Each artist, an AM founding member, happened to have a project ready, although Hétu adds “having many releases over a short time period should help put our jazz label on the map.”

    It’s too early to gauge AMJ sales, but like most of the label’s product, there’s a close correlation between live performance and a CD’s popularity. “It’s all about playing live,” she declares. “The more concerts the more sales.”

    Among the 10 or so CDs AM releases each year, she expects that two to four will be jazz. But since AM is designed to give artists mastery over their work, it depends on what projects are offered to the label. Already scheduled for spring release is a trio disc by Quebec guitarist Antoine Berthiaume with bassist Michel Donato and drummer Pierre Tanguay and another by Italian pianist Gianni Lenoci’s Ensemble. Lenoci’s CD will be AMJ’s first disc by a nonCanadian. However since the parent label’s releases aren’t limited by geography, Hétu suspects AMJ will follow the same policy.

    Again though, Hétu cautions that AM’s overriding raison d’être is to release, distribute and market CDs by its founding members or those recommended by a member committee. Busy with its own projects, AMJ won’t go out of its way to seek out new jazz talent. “We’ll leave the creation of a Canadian Jazz Idol to someone else,” she jokes.

    … Montréal-based musique actuelle label has just set up a specific jazz imprint.

    The Feeling of Jazz dans Voir

    «Critique», Réjean Beaucage, Voir, 2 février 2006
    jeudi 2 février 2006 Presse

    Voici trois musiciens rompus aux techniques de l’improvisation la plus expérimentale et dont la palette stylistique est reconnue pour son éclectisme. Quand ces trois-là se décident à revisiter le grand livre du jazz américain, c’est une véritable partie de plaisir. Le son du saxophoniste (et flûtiste) Jean Derome s’embellit à chaque nouvel enregistrement et le baryton de Jump For Joy, par exemple, est tout simplement magnifique. Et puis il chante aussi, et d’une voix de crooner que l’on découvre avec joie. Le batteur Pierre Tanguay se fait discret tout en se rendant indispensable, comme le contrebassiste Normand Guilbeault, qui place aussi quelques solos bien sentis. Ellington, Porter ou Waller sont très bien servis.

    Quand ces trois-là se décident à revisiter le grand livre du jazz américain, c’est une véritable partie de plaisir.

    The Feeling of Jazz dans La Scena Musicale

    «Critique», Félix-Antoine Hamel, La Scena Musicale, no 11:5, 1 février 2006
    mercredi 1 février 2006 Presse

    Après nous avoir offert un splendide premier album l’an dernier (10 Compositions de Jean Derome), ces trois grosses pointures des musiques créatives québécoises récidivent avec un second opus. Cette fois, point de compositions originales, mais 11 lectures comprenant des pièces familières (comme You’d Be So Nice To Come Home To) ou des plus obscures (dont deux compositions du pianiste hollandais Misha Mengelberg). Il y a certainement ici un sentiment de légèreté, renforcé par le commentaire de Derome dans la pochette: «Ça me repose de ne pas jouer mes compositions». Le répertoire est assez varié pour maintenir l’intérêt, avec des pièces signées Duke Ellington, Sonny Clark, Fats Waller, Lee Konitz, celles-là intercalées de standards éprouvés, mais intelligemment réinterprétés. Le caractère informel de la session est souligné par les vocaux de Jean Derome, qu’on aurait toutefois pu distribuer plus judicieusement tout au long de l’album plutôt que de les concentrer dans la deuxième moitié. Trois étoiles et demie pour la musicalité. 4/6

    The Feeling of Jazz dans Le Soleil

    «Saxo ensorceleur», Michel Truchon, Le Soleil, 21 janvier 2006
    samedi 21 janvier 2006 Presse

    Quel souffle chez le Québécois Jean Derome! Au fil de 11 pièces judicieusement choisies parmi les classiques du jazz, ce saxophoniste et flûtiste nous envoûte littéralement, avec la complicité de Normand Guilbeault (contrebasse) et de Pierre Tanguay (percussion), évoluant avec son aisance coutumière dans des airs plus proche du jazz grand public que de la musique actuelle et de l’improvisation qui sont l’une des étiquettes de cet homme à tout faire. «Cette musique est tatouée dans nos cœurs et nous la jouons parce que nous l’aimons et que ça nous rend heureux de le faire», écrit-il dans la présentation de l’album. Un bonheur partagé par l’auditeur qui ne peut que se délecter à l’écoute notamment de Jump for Joy et de The Feeling of Jazz. Sublime interprétation aussi de A Bit Nervous de Misha Mengelberg et de I Won’t DanceDerome peut faire valoir ses talents de chanteur. L’album le confirme comme l’un des maîtres de la note bleue au Québec et peut sans peine être conseillé comme un outil d’apprivoisement et de démystification de cette musique parfois déroutante.

    L’album le confirme comme l’un des maîtres de la note bleue au Québec…

    The Feeling of Jazz dans JazzoSphère

    «Critique», Éric Norman, JazzoSphère, no 27, 1 janvier 2006
    dimanche 1 janvier 2006 Presse

    The feeling of jazz du trio Derome-Guilbeault-Tanguay transpire aussi à la joie de vivre. Sur des thèmes et standards, le trio fait montre de son énergie inimitable et de la passion pour tous les jazz. Fat Waller, Duke Ellington, Misha Mengelberg, Cole Porter sont au menu de ce disque sans prétention qui témoigne de la joie communicative caractéristique des prestations du mythique trio montréalais. Les trois maîtres prennent un malin plaisir à jouer un répertoire tout jazz, avec aisance, intensité et puissance. N’oublions pas que nous avons affaire à trois musiciens énormes qui se paient le bonheur d’un répertoire plus ou moins «standard». «Cette musique est tatouée dans nos cœur et nous la jouons parce que nous l’ainons et que ça nous rend de le faire» lance Derome dans le texte personnel et quelque peu revendicateur qui habille la jaquette. Celul-là même que l’on prend à chanter les I won’t dance ou Jitterburg waltz, défend l’intégrité de cette musique: «Je ne sais pas quelle part de création et quelle part d’interprétation il y a dans l’exécution d’un morceau de jazz, mais je sais que ça nécessite mon être tout entier et que, dans mon pays, ce disque ne sera pas considéré comme de la musique canadienne.» Écoute obligée pour les amoureux du jazz.

    Écoute obligée pour les amoureux du jazz.

    The Feeling of Jazz dans Le Journal de Montréal

    «Critique», Christophe Rodriguez, Le Journal de Montréal, 24 décembre 2005
    samedi 24 décembre 2005 Presse

    Le feeling est quelque chose qui se ressent mais qui ne s’apprend pas! À une journée de Noël, la petite maison de disques Ambiances magnétiques nous gâte vraiment avec l’un des plus importants trios montréalais. Nos trois compères, Jean Derome, saxophone, Normand Guilbeault, contrebasse, et Pierre Tanguay, batterie, ont puisé avec joie dans les grands classiques du jazz et c’est toute une surprise qu’ils nous offrent. Délaissant presque le saxophone alto, Derome fait revivre au baryton l’âme des Harry Carney, Serge Chaloff et, surtout, Pepper Adams. Du groove il est question, mais aussi de cette particule inhérente qui s’appelle swing et feeling of jazz, selon l’évangile de l’incontournable Duke Ellington. Une petite merveille par des «p’tits gars d’ici». 5

    Du groove il est question, mais aussi de cette particule inhérente qui s’appelle swing et feeling of jazz, selon l’évangile de l’incontournable Duke Ellington.
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