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  • Ayaya Moses dans Cadence

    «Review», Michael Rosenstein, Cadence, no 23:9, 1 septembre 1997
    lundi 1 septembre 1997 Presse

    For his enlire career, Fred Frith has effectively bridged (or maybe just turned his back on) the gaps between rock, improvisation, composition, folk musics, and anything else that caught his fancy. He has continually forged intriguing combinations and syntheses, whether in his own playing, or in compositions he has written for olhers. Though released under his leadership, for this recording Frith has joined with three equal, like-minded guitarisis for a meeting that draws on antiphonal compositions, free improvisations, skronking guitar blasts and delicate interactions. Compositions by Olivia Bignardi and Claude Vivier, along with pieces by each of the members are woven into a suite-like whole with short collective interludes. The notion of an eleciric guitar quartet brings immediate visions of a bombastic blowout, but each of these players brings both a personal voice and sensitivity to the proceedings. The four effectively wend their way through the 7 pieces and 7 entree acts, moving from intricate counterpoint to slashing bluster with concentrated precision. Each of these players has developed an improvisational voice that blends rock vocabulary and electric squalls with flowing articulations, free electronic abstractions, and a strong Iyrical sense. The centerpiece here is certainly Claude Vivier’s Pulau Dewata. “Vivier is a Québécois composer whose work incorporates massed voicings, insistently repeated rhythms, quirky melodic fragments, and textural juxtapositions for a music that builds elegant structural depth from what seems disarmingly simple on the surface. The four decipher the piece with poised energy, stepping quietly through hushed sections of simple looping, rhythmic paltems that ring like gamelan music, then attack percussive punctuations with chiming vigor. In the hands of these four, the grouped electric guitars move from organ-like, hovering chords, skittering collective interplay, and massed rock squall as the pieces are threaded together, flowing from one to the other. These four are opening up the possibililles for electric guitar through intriguing compositions, thoughtfull improvisations, and keep group interaction.

    Ayaya Moses dans Rock & Folk

    «Critique», Rock & Folk, no 361, 1 septembre 1997
    lundi 1 septembre 1997 Presse

    lls sont quatre, René Lussier, Nick Didkovsky, Mark Stewart et donc Fred Frith à s’être enfermés en studio à Montréal en novembre et décembre derniers pour enregistrer pour Radio Canada, la musique du film La manière des blancs de Bernard Hémon. Les fans de Frith familiers de l’exercice aimeront ces courtes pièces naïves qui, pour monopoliser nombre des ressources imaginables de la guitare électrique (sustain, delay, effets de médiator ou bottleneck), se coulent dans des formats classiques pour les subvertir de façon souvent très provocante. Le tout derrière une apparente désinvolture et avec de plus une vision d’auteur qui tranche avec la manière plus directe et assurée d’un Marc Ribot. Deux pièces n’ont pas été écrites par le quatuor: Pulau Dewata signée Claude Vivier et influencée par le gamelan, la musique japonaise et persane et caractérisée par un emploi abondant de l’homorythmie, une absence de contrepoint et l’utilisation d’une langue syllabique imaginaire, et Uruk’s Tablets, d’Olivia Bignardi clarinettiste membre de Fastilio, du Laboratorio di Musica e Imanine ainsi que de l’Ensemble Eva Kant. Pour fondus de Frith quasi exclusivement.

    Ayaya Moses, Fred Frith, René Lussier dans Revue & Corrigée

    «Critique», SPO, Revue & Corrigée, no 33, 1 septembre 1997
    lundi 1 septembre 1997 Presse

    Quatuors de cordes, de saxes, de percussions… et maintenant de guitares électriques! Ce disque n’est pas la premiere tentative mais elle fera date, soyez-en sûrs. Au début du siècle, Edgar Varèse déclarait que le violon n’exprime plus notre époque, en 1997 serait-ce la guitare électrique qui a pris le relais? of course. Ici ça s’entend!

    Sons doux, ténus, presque silencieux, mais aussi rageurs, rapides et frénétiques nous palpitent aux oreilles dans les compositions collectives, individuelles ou d’autres musiciens. Frith, Didkovsky, Stewart et Lussier sont grands! La variété sonore est telle qu’une seule écoute ne suffira pas: les pieces sont courtes, ramassées, d’une grande densité et vont bien au-delà des improvisations (certes sympathiques) entendues le plus souvent. Oubliez également le disque Quartets (1994) de Frith, sa pièce ici est bien plus forte. A écouter!

    Ce disque… fera date, soyez-en sûrs.

    Ayaya Moses dans Hour

    «Review», Jim Little, Hour, 13 août 1997
    mercredi 13 août 1997 Presse

    Composed of René Lussier, Nick Didkovsky, Maik Stewart and Fred Frith, this is one fearsome guitar foursome. Recorded in Montréal in July and November of last year, the material here is mostly original, such as the title track, which ranges from bone-crushing industrial power chords to microtonal minimalism. There are also two tunes by Italan composer Olivia Bignardi and a dynamic arrangemerk of Pulau Dewata by the late Québécois composer Claude Vivier. 3/5

    Ayaya Moses dans Voir

    «Critique», Nicolas Tittley, Voir, 19 juin 1997
    jeudi 19 juin 1997 Presse

    Dans les mains de musiciens tel que Fred Frith, la guitare donne vraiment l’impression d’être l’instrument le plus polyvalent au monde. En solo, il est capable de faire trembler les montagnes ou d’évoquer le bruit du vent, mais lorsqu’il est rejoint par ses trois acolytes (René Lussier, Mark Stewert et Nick Didkovsky), on assiste à une véritable orgie sonore où le simple pincement des cordes réussit à évoquer une clarinette, un orgue de Barbarie ou des transmissions spatiales, parfois tout à la fois. A quelques exceptions prés, il s’agit d’un disque plus planant qu’explosif, mais Lussier, seul Québécois de l’ensemble, signe ici un morceau éclaté qui fusionne à merveille les deux extrëmes. 3,5/5

    Dans les mains de musiciens tel que Fred Frith, la guitare donne vraiment l’impression d’être l’instrument le plus polyvalent au monde. En solo, il est capable de faire trembler les montagnes ou d’évoquer le bruit du vent…

    Ayaya Moses dans Margen

    «Discos», Rafa Dorado, Margen, no 10, 1 juin 1997
    dimanche 1 juin 1997 Presse

    Fred Frith es uno de esos músicos que no necesita presentación. Hablar de él es referirse a la innovación musical en general aparte de ser uno de los más creativos guitarristas de, la actualidad. Y si no, aqui está este disco para demostrarlo.

    En torno al Guitar Quartet se reúnen Nick Didkovsky (Doctor Nerve), René Lussier u Mark Stewart, aparte de Frith, claro, y Ayaya Moses es el primer disco tras siete años tocando juntos.

    14 piezas de diferentes autores como Claude Vivier y Olivia Bignardi, asi como piezas originales de cada miembro del cuarteto, completan este disco que contrasta partes rigurosamente compuestas con fases de espontaneidad improvisatoria.

    La cohesión entre los músicos es tolal, prácticamente se respira la precisión de un cuarteto de cuerda cameristico, pero obviamente con la energia del rock.

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