Mario Cloutier, Le Devoir, September 5, 1998
Deux disques, un duo, deux improvisateurs, un même esprit. Tellement, qu’il en résulte deux instruments, maniés du début à la fin de mains à la fois expertes et fofolles, semblant découler l’un de l’autre. Et nous avons là, que diable, une guitare et une batterie
