Skip to main content
actuellecd
  • This website is also available in English.

Blog

3585 results
  • 515
  • 516
  • 517
  • 518
  • 519
  • 520
  • 521
  • 522
  • 523
  • Do, Bernard Falaise in Ici Montréal

    “Compact!”, Catherine Perrey, Ici Montréal, October 12, 2000
    Thursday, October 12, 2000 Press

    Un premier disque solo pour un guitariste de choix et un réalisateur qui a eu la (bonne) touche avec Marie-Jo Thério et Jorane. Dans sa courte note sur la pochette, Falaise nous signale que tous les sons ont été produits avec des guitares électriques ou acoustiques et que la composition, l’interprétation, l’enregistrement, les traitements et le mixage lui sont entièrement redevables. Une notice ultra importante, pour un disque qui éclaire bien les qualités de compositeur et de guitariste de Falaise et qui reflète intensément ses passions bien digérées: entre un héritage teinté de Robert Fripp et des constructions franchement actuelles. 8/10

    Do
    … entre un héritage teinté de Robert Fripp et des constructions franchement actuelles.
    8/10

    Chansons d’un jour in Montreal Mirror

    “Review”, Chris Yurkiw, Montreal Mirror, October 12, 2000
    Thursday, October 12, 2000 Press

    Writer, singer, performance artiste and general wordsmith supreme Geneviève Letarte released her debut and last album 10 years ago—far too long a gap to go without an injection of her measured yet sensuous voice, much too long a wait to hear her simply deliver words in all the gloriousness of their sound, sense and nonsense. A precious actuelliste Letarte is not: here she engages in art for music’s sake, poetry (in French, and so all the more poetic) made palatable by mellow and melodious waltzes and two-steps, lounge blues and even whammy-bar rock. Gen: how about another piece o’pie in, oh, five years? 8/10

    Writer, singer, performance artist and general wordsmith supreme Geneviève Letarte released her debut and last album 10 years ago — far too long a gap to go without an injection of her measured yet sensuous voice, much too long a wait to hear her simply deliver words in all the gloriousness of their sounds, sense and nonsense. Here she engages in art for music’s sake, poetry made palatable by mellow and melodious waltzes and two-steps, lounge blues and even whammy-bar rock.
    8/10

    Live à la Casa in Hour

    “Review”, Mike Chamberlain, Hour, October 5, 2000
    Thursday, October 5, 2000 Press

    La Casa Obscura as it existed when this recording was made in June 1999 was the back room of an artist’s space on Rachel street. No sign on the door, no announcement in the newspapers — you had to know someone to even know about the gigs that Jean Derome and cohorts Pierre Cartier and Pierre Tanguay performed in that winter and spring. So this set of Monk tunes has a certain ramshackle good-spiritedness and intimacy that underground jazz has always had — at least in our romantic imaginings. Derome’s acrid alto and wit (he’s fond of slipping in sly quotations from other songs in his solos) dominate, while Cartier’s bass and Tanguay’s rattletrap drumming provide charming colour. ★★★

    Derome’s acrid alto and wit…dominate, while Cartier’s bass and Tanguay’s rattletrap drumming provide charming colour.
    ★★★

    Qu’ouïs-je? in Voir

    “Critique”, Nicolas Tittley, Voir, no. 14:40, October 5, 2000
    Thursday, October 5, 2000 Press

    Musique concrète naive? Pourquoi pas? Avec deux allumés comme Martin Tétreault et René Lussier, on peut s’attendre à tout. Mais oubliez la théorie et laissez ces deux improvisateurs chevronnés vous emmener vers d’étranges contrées sonores. Malgré son apparente aridité (l’instrumentation se limite aux daxophone, platines et machines), Qu’ouis-je? est un disque organique, qui évoque soit le chant des oiseaux, soit des chants de gorge inuit fracturés. Moins hardcore que Dur noyau dur l’effort précédent du duo, ce nouveau disque comporte bien quelques grincements indigestes, mais il est aussi traversé de moments éclatants, voire apaisants. Parfois, le ton se fait plus cérébral, plus électronique, comme sur Cassure, une lecon de déconstructivisme qui plairait sûrement à Radiohead. Martin Tétreault en concert à la fonderie Darling le 7 octobre avec 18U et Francisco Lopez. ★★★

    … une lecon de déconstructivisme qui plairait sûrement à Radiohead.
    ★★★

    Ambiances Magnétiques in Écouter voir

    “Éloge de la musique libre”, Luc Bouquet, Écouter voir, no. 106, October 1, 2000
    Sunday, October 1, 2000 Press

    Faire de la musique libre au Québec n’est pas une entreprise de tout repos; peu de public, manque de scènes attentives à cette nouvelle expression musicale, quasi indifférence des instances culturelles et des médias. Malgré ce, deux labels ont su s’imposer à force d’investissement et d’implication. Ambiances Magnétiques et Victo ont chacun à leur manière réussi à faire exister une scène québécoise à l’étonnante diversité. Petite visite guidée.

    Ambiances Magnétiques

    Ambiances Magnétiques est né au début des années quatre vingt grâce au saxophoniste Jean Derome et au guitariste René Lussier. Suite à une série de concerts pour instruments et bandes magnétiques sous l’intitulé Ambiances Magnétiques, les deux musiciens décident de prendre en charge la production et la diffusion de leurs enregistrements, les quelques rares structures existantes ne désirant pas s’encombrer de tels musiciens iconoclastes. Avec pour modèle les européens de Recommended Records allait naître Ambiances Magnétiques, coopérative de musiciens et rassemblement de producteurs indépendants. C’est ensuite au tour de Joane Hétu, Diane Labrosse et Danielle Palardy Roger, alias le groupe Wonder Brass, de rejoindre le collectifen 1985. Avec Robert Marcel Lepage, Michel F Côté, André Duschesne et Martin Tétreault, autres musiciens du collectif, le label doit faire face aux pires difficultés pour que soit reconnue à sa juste valeur une musique éclectique et insaisissable. Le gouvernement québécois n’accordant aucune subvention au label, les musiciens se rabattent sur le Conseil des Arts du Canada, lequel finance individuellcment les artistes. Mais il faut aussi faire face au peu d’intérêt que portent le Canada et les Etats-Unis à cette libre musiquc (20% seulement des ventes). C’est en 1990 que le label s’empare du format compact-disc; Luc Beauchemin, Fabrizio Gilardino et Anna Morelli créant un lien graphique évident entre les différentes pochettes tandis que le studio 270 de Robert Langlois devient le point de ralliement des artistes du label. Un an plus tard, Joane Hétu, désormais capitaine du navire Ambiances Magnétiques crée DAME (Distribution Ambiances Magnétiques Etcetera), et distribue outre le label maison, les firmes Ohm/Avatar, Amim, Monsieur Fauteux ainsi que les enregistrements des membres du collectif parus sur d’autres labels (Victo, Cuneiform, ReR). De nouveaux réseaux se créent avec l’Asie, le Mexique et les pays scandinaves, les artistes québécois se produisent en France dans quelques festivals incontournables (Banlieues Bleues, Musique Action…), de nombreux artistes internationaux (Ikue Mori, Joëlle Léandre, Fred Frith) enregistrent sur le label, attisant de ce fait la curiosité des amateurs du genre. Avec plus d’une centaine de références le catalogue DAME exprime magnifiquement la richesse d’un collectif et totalement impliqué dans une musique écrite ou improvisée, électroacoustique ou bruitiste, simple ou savante, mais toujours inouïe. En voici quelques moments forts.

    DAME exprime magnifiquement la richesse d’un collectif et totalement impliqué dans une musique écrite ou improvisée, électroacoustique ou bruitiste, simple ou savante, mais toujours inouïe.

    Ambiances Magnétiques in AllMusic

    “Portrait: Ambiances Magnétiques”, François Couture, AllMusic, October 1, 2000
    Sunday, October 1, 2000 Press

    Although the name Ambiances magnétiques is mostly known for (and perceived as) the Montréal experimental music record label, there is also an artists’ collective which preceded it. This nucleus of musicians has built what is now known as the Montréal experimental music scene.

    It all started in 1982 when guitarist René Lussier and saxophonist/flutist Jean Derome presented a few duo concerts in Montréal under the name Ambiances magnétiques (which translates to “Magnetic Atmospheres”). They teamed up with guitarist André Duchesne and clarinetist Robert Marcel Lepage and launched the label Ambiances magnétiques in 1983, an entity managed by the members of the collective that would release records of the members, with occasional guests that would always have some sort of connection to the nucleus — up until the late 1990s, when the label started to broaden its horizons. In 1986 the group was extended to include Joane Hétu, Diane Labrosse and Danielle Palardy Roger, three hard-working musicians performing together in various avant-pop girl groups (Wondeur Brass, Justine). Hétu would soon be left in charge of the label itself. Radio DJ and drummer Michel F Côté was enlisted in 1988 and finally turntablist/record manipulator Martin Tétreault (discovered accidentally as he was overheard by his unsuspecting neighbor André Duchesne in the late 1980s) officially joined in the mid-1990s.

    The collective only performed a couple of times as a group, an event documented on the 1992 CD Une Théorie des Ensembles. They work more as a pool of musicians and a cooperative and they succeeded in creating their own underground network to support an experimental scene. This includes the record label, but also Distributions Ambiances magnétiques Etc. (DAME), a distribution outlet, and production companies such as Productions SuperMémé which orchestrates concert series and events in Montréal. By late 2000, the label had 90 titles under its belt and all Ambiances magnétiques members had become keystones in the development of demanding music in Canada.

    This nucleus of musicians has built what is now known as the Montréal experimental music scene.
  • 515
  • 516
  • 517
  • 518
  • 519
  • 520
  • 521
  • 522
  • 523