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  • Tim Brady in Voir

    “De Tchaïkovski à Rivard”, Réjean Beaucage, Voir, September 23, 2010
    Thursday, September 23, 2010 Press

    Tim Brady compose une œuvre sur des paroles de Michel Rivard pour le 25e anniversaire de l’Orchestre symphonique de Laval. Wow!

    Le directeur musical de l’Orchestre symphonique de Laval (OSL), Alain Trudel, a préparé un programme si alléchant pour l’ouverture de la saison qu’on a dû prévoir un spectacle supplémentaire! Il y aura l’ouverture-fantaisie Roméo et Juliette, de Tchaïkovski, mais surtout, il y aura Alain Lefèvre et le Concerto no 4 d’André Mathieu (faut-il rappeler que les concerts de l’OSL se donnent à la salle André-Mathieu?). Mais ce n’est pas tout! L’OSL a aussi commandé une œuvre à son compositeur en résidence, Tim Brady, et ce dernier a obtenu la collaboration de l’auteur Michel Rivard, qui a écrit un texte que chantera le baryton Michael Donovan.

    Le tandem Rivard/Brady est relativement surprenant, l’auteur-compositeur-interprète et le guitariste éclectique n’évoluant guère dans le même registre. Brady explique: «En avril 2007, je participais à un projet du CBC Orchestra, le Canadian Songbook [et rappelons que c’est Alain Trudel qui le dirigeait jusqu’à son démantèlement en 2008]. J’avais été engagé pour faire des arrangements de pièces des Guess Who. C’est là que j’ai rencontré Michel Rivard et que nous avons découvert que nous avions beaucoup de choses en commun; nous avons parlé aussi bien de Varèse et Messiaen que de Zappa! C’était juste avant que je commence mon poste à l’OSL. J’avais déjà le projet d’une grande œuvre vocale, mais je n’avais pas de texte…»

    Cherchant un texte original en français, Brady s’est rapidement rendu compte qu’il venait de se faire un ami possédant une certaine expérience dans le domaine! «Quand je lui ai proposé de le faire, explique Brady, il a immédiatement accepté, en me disant qu’il cherchait précisément un projet pouvant le sortir de sa zone de confort.» Il ne pouvait pas vraiment en sortir davantage qu’en collaborant à la création d’une œuvre symphonique contemporaine! «Dès que j’ai lu sa première page de texte, poursuit Brady, la musique était déjà dans ma tête.» En amour, en hiver, de Tim Brady et Michel Rivard: à découvrir!

    À découvrir également: 24 Frames, une nouvelle collaboration entre Brady (à la guitare électrique) et le vidéaste Martin Messier. Ils ont présenté l’œuvre au festival Bang on a Can à New York, avec beaucoup de succès, et le referont le 4 octobre à la Chapelle historique du Bon-Pasteur.

    À découvrir également: 24 Frames, une nouvelle collaboration entre Brady (à la guitare électrique) et le vidéaste Martin Messier.

    Bomata in Sonomu

    “Review”, Stephen Fruitman, Sonomu, September 20, 2010
    Monday, September 20, 2010 Press

    Clench a rose between your teeth, shake down your dark hair and sink into the arms of your partner as Bomata strikes up a smouldering tango. Or lead your best girl more chastely round the dance floor to one of the band’s more family-oriented, catchy melodies.

    This is the debut album of trio from Québec featuring contrabassist Jean Félix Mailloux, Guillaume Bourque on clarinet and Ziya Tabassian on percussion, a pretty staid-looking group of guys if you go by their album portrait. They approach each of Mailloux’ original compositions with tenderness and a slight, knowing smile.

    But also with enormous skill and well-honed retraint. The band is as snug and tightly clustered as its name, an acronym derived from the first syllable of each of their surnames. Solos are few, brief and welcome expansions of the air within the pieces, and the fleet hands of Tabassian skim and dart spectacularly over the taught skins of an array of Middle Eastern percussion.

    A special tip of the fedora to Denis Plante for his suave bandoneon on the above-mentioned tango, La Balançoire.

    Fliratatous and seductive but never lewd, Bomata may remind you of some of the subtler, tastier versions of John Zorn’s Masada Chamber Ensembles.

    They approach each of Mailloux’ original compositions with tenderness and a slight, knowing smile.

    But also with enormous skill and well-honed retraint.

    Fanfare Pourpour in Voir

    Pourpour la suite du monde”, Réjean Beaucage, Voir, September 16, 2010
    Thursday, September 16, 2010 Press

    Les membres de la Fanfare Pourpour retournent à la p’tite école pour un grand projet qui inclut des ateliers avec les enfants, une parade, un disque et un concert!

    La Fanfare Pourpour faisait paraître son quatrième disque en mai dernier, mais c’est déjà plus de 30 ans d’histoire qu’ont au compteur certains de ses membres. Au cours de ces années, la Pourpour a beaucoup voyagé. En 2008, c’est à Bordeaux qu’elle était invitée pour participer au Carnaval des 2 rives qu’organise le diffuseur Musiques de Nuit: «C’est une fête qui rassemble les pauvres de la rive droite et les riches de la rive gauche, explique le joueur de grosse caisse Jacques Duguay. On y a donné des concerts, bien sûr, mais on a aussi donné des ateliers en milieu scolaire, et ça nous a donné envie de poursuivre ce genre de travail ici.»

    De retour chez nous, leur attention s’est portée dès l’automne dernier sur l’école élémentaire Champlain, dans le quartier Centre-Sud, et bientôt se sont noués des liens avec le projet «80, ruelle de l’Avenir», un organisme voué aux activités sociales, éducatives et de loisirs en milieu défavorisé. «En mars de cette année, on a commencé à donner des ateliers musicaux à 38 enfants, explique Jacques Duguay, et on a même pu poursuivre avec quelques-uns d’entre eux cet été en camp de jour». Thérèse Lessard, directrice générale de «80…», poursuit: «Il y a eu des activités parascolaires avec la Fanfare, mais surtout des activités intrascolaires, qui impliquaient les professeurs. Ce genre d’activités est excellent pour les élèves, ça augmente, par exemple, leur sentiment d’appartenance à l’école».

    Avec l’aide des élèves, les membres de la Fanfare ont composé une chanson, Unique et fantastique, qui sera lancée en single ce vendredi lors du spectacle que donnera la Pourpour à la polyvalente Pierre-Dupuy. «Plutôt que de faire un party pour la fin des cours, on préfère célébrer la rentrée»! lance Duguay. De plus, ce projet aux multiples facettes comporte aussi un volet radiophonique en collaboration avec Radio Enfant (du 13 au 17 septembre, 24 heures sur 24, au 107,9 FM).

    Et si cet événement a commencé à mijoter à Bordeaux, il était normal d’inviter quelques Bordelais à participer à l’aventure. Deux musiciens se joindront à la Pourpour lors du concert: l’accordéoniste Michel Macias et le slameur Benjamin Porcedda. On pourra entendre quelques-unes de leurs compositions, arrangées par Luzio Altobelli (accordéoniste dans la Fanfare), ainsi que des extraits du dernier disque de la Pourpour, sans oublier une chanson très spéciale, interprétée par un grand chœur de 38 voix!

    Les membres de la Fanfare Pourpour retournent à la p’tite école pour un grand projet qui inclut des ateliers avec les enfants, une parade, un disque et un concert!

    Masafat in Vital

    “Review”, Dolf Mulder, Vital, no. 746, September 6, 2010
    Monday, September 6, 2010 Press

    Masafat is the work of a trio: Kiya Tabassian on setar, and shuranguiz, both Persian string instruments plus violin, Pierre-Yves Martel on prepared contrabass and Ziya Tabassian on percussion. Ziya Tabassian is specialized in early as well as contemporary music. He released a solo album on Ambiances Magnetiques earlier, experimenting with old Persian music and improvisation. Kiya Tabassian received his initial training in Persian music and studied composition in Montréal later. He is co-founder of Constantinople, an ensemble that concentrates on medieval and renaissance music. Kiya and Pierre are also member of this ensemble. With Masafat, meaning “Distance” they joined for an adventurous undertaking: free improvisation combined with traditional Persian music and instruments. Not in every aspect a satisfying release. Sometimes it is a bit too amorph and unfocused for my taste. Maybe I’m not familiar enough with the grammar of eastern music. Anyway, there are also some very strong moments, like the opening of Casselma or the middle section of Dungevan. Or the bluesy tune Gatineau.

    With Masafat, meaning “Distance” they joined for an adventurous undertaking: free improvisation combined with traditional Persian music and instruments.

    Small Tease in Vital

    “Review”, Dolf Mulder, Vital, no. 746, September 6, 2010
    Monday, September 6, 2010 Press

    Again an irresistible work I have reviewed several other CDs by Berthiaume for Vital Weekly. The continuity in his releases consists in choosing for each release a new musical direction. Earlier works embrace his improvisations with Bailey and Frith. Also he made CD of very accessible easy listening jazz, etc. He seems to feel at home in many different musical contexts. So I’m always curious what will be the next step by Berthiaume. With Small Tease he shows his affection for folk music. For those who know his western-folkgroup Rodéoscopique, this will be no surprise. Small Tease is again a very accessible music, albeit thoroughly constructed and played with great skill. The CD counts 11 pieces. Five of them feature Berthiaume playing solo guitar, dobro or banjo. The other six pieces are for different line ups, with drummer Stefan Schneider, Rémi-Jean Leblanc on doublebass, Rick Haworth on pedal steel, and a string trio with Jennifer Thiessen, Améline Chauvette Groulx and Erika Donald.

    He seems to feel at home in many different musical contexts.

    Musique de Steve Lacy in Vital

    “Review”, Dolf Mulder, Vital, no. 746, September 6, 2010
    Monday, September 6, 2010 Press

    The Rent is a Toronto-based quintet of Kyle Brenders (soprano sax), Nich Fraser (drums), Susanna Hood (voice), Wes Neal (bass) and Scott Thomson (trombone). They pay a tribute to Steve Lacy, by playing several of his compositions. I’m not very familiar with the work by Lacy, who left a gigantic œuvre and was inspired on his turn by Thelonious Monk. If this is the same for you, I guess The Rent offers you a good opportunity to change this. It swings but is a bit cerebral too at the same time. The Rent give a very inspired interpretation of Lacy’s compositions that never sound outdated. With Musique de Steve Lacy, The Rent offers a fine tribute to Lacy and his compositional talent, and they bring a convincing first record to your attention.

    With Musique de Steve Lacy, The Rent offers a fine tribute to Lacy and his compositional talent, and they bring a convincing first record to your attention.
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