Skip to main content
actuellecd
  • This website is also available in English.

Blog

3585 results
  • 144
  • 145
  • 146
  • 147
  • 148
  • 149
  • 150
  • 151
  • 152
  • Vivaces in ImproJazz

    “Critique”, Philippe Renaud, ImproJazz, no. 190, September 1, 2012
    Saturday, September 1, 2012 Press

    Le Grand Groupe Régional d’Improvisation Libérée (GGRIL) est un ensemble fondé il y a maintenant sept ans par des musiciens de Rimouski, une petite ville de l’Est du Québec située à des centaines de kilomètres des grands centres urbains. Par la constance et l’implication de ses membres, le groupe contribue à faire de sa région une plaque tournante des musiques libres au Québec. En plus de ses propres créations, le GGRIL a travaillé avec plusieurs compositeurs invités pour des ateliers ou des créations: Jean Derome, Joëlle Léandre, Danielle Palardy Roger, René Lussier et d’autres. Vivaces a été enregistré en concert, à Rimouski, suite à une courte séance de travail avec Evan Parker. Le CD reprend l’intégralité du concert, dans l’ordre et sans montage, afin de préserver la spontanéité de cette brève rencontre avec un des pères de la «free music». La musique est totalement improvisée, mais des gestes simples sont utilisés par Evan Parker et Raphaël Arsenault, afin de créer des mouvements de masse et de donner des directions à la musique. On retrouve dans ce collectif Éric Normand (elb), en quelque sorte le coordonateur du label dirigé par Eric Bras. La première pièce est laissé à la libre improvisation des douze musiciens avec, en interventions non dirigistes mais contrôlées, les saxophones d’Evan, au soprano ou au ténor. La seconde pièce, la plus longue, est elle organisée par le britannique, tout au moins dans sa construction. L’édifice s’élève peu à peu, avec cette attention toute particulière du «professeur» malgré lui qui donne la parole à chacun, l’expérience du maitre profitant d’autant plus que les instruments sont variés et divers, maelström dans lequel évoluent violon, trombone, accordéons (diatonique et chromatique, qui interviennent à juste titre pour ponctuer de manière colorée les phrases musicales des autres instrumentistes), et aussi un tuba grognon à souhait qui met en valeur les interventions plus légères des clarinettes. L’orchestre se situe quand même à un niveau supérieur à celui d’une masterclass, savant mélange de professionnels et d’amateurs que ce disque très réussi permettra de mieux faire connaître. Et, entre nous, la relève est bien là. Sachons l’écouter, même si elle nécessite un petit coup de pouce d’artiste, disons, confirmé…

    L’orchestre se situe quand même à un niveau supérieur à celui d’une masterclass, savant mélange de professionnels et d’amateurs que ce disque très réussi permettra de mieux faire connaître.

    Jane and The Magic Bananas in The WholeNote

    “Review”, Ken Waxman, The WholeNote, no. 18:1, September 1, 2012
    Saturday, September 1, 2012 Press

    Exemplars of a distinctive Québécois aesthetic called Musique Actuelle, the oddly named Jane and the Magic Bananas is actually a trio of male performers who during nine bizarrely titled improvisations confirm the links between Heavy Metal and Musique Concrète.

    With Michel F Côté’s drums electronically amplified, plus Alexandre St-Onge extending his resonating double bass lines with self-controlled electronics, and electric guitarist Sam Shalabi moving from arena-rock-styled flanged distortion to intricate and off-centre note clusters the sonic result is as aleatoric as it is atmospheric. A tune like Passing the Gates of Shalmir-Keshtoum for instance, languidly contrasts electrically oscillated bass motion with drum clatters and ruffs; whereas staccato guitar runs plus heavy-gauge bass strings plucked and resonating for maximum physicality, meet nerve beats from the drummer on Gul Shah’s Hunchback Henchmen. Meanwhile among Côté’s seemingly random hits and rumbles on In Which Jack’s Cruise is Ended, Shalabi manages to weave dense chording and filigree licks in such a way as to sounds as if several guitarists are present. Most characteristically, each player appears to take off in a different direction on Third Invasion of the Swingsguord until cross-patterning drums, a slurred bass ostinato and distorted guitar licks combine for a sound eruption that makes Pierre Schaeffer’s pioneering Étude aux chemins de fer sound as hushed and primitive as liturgical plain song, while avoiding the blank nihilism of Hard Rock. If Jane and the Magic Bananas can be faulted, it’s that the three players don’t extend the humor implicit in their name and song titles to leaven some of the dense chiaroscuro-colored improvisations here.

    … a sound eruption that makes Pierre Schaeffer’s pioneering Étude aux chemins de fer sound as hushed and primitive as liturgical plainsong…

    Jean Derome in Le culte

    “Confortable inconfort”, Louis-Philippe Labelle, Le culte, September 1, 2012
    Saturday, September 1, 2012 Press
    La chose n’a pas besoin d’être conservée, il y a une beauté dans le fugitif.
  • 144
  • 145
  • 146
  • 147
  • 148
  • 149
  • 150
  • 151
  • 152