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  • Masafat in Monsieur Délire

    “Listening Diary”, François Couture, Monsieur Délire, March 19, 2010
    Friday, March 19, 2010 Press

    I am almost entirely won over by this album of trio improvisation. Kiya Tabassian and Ziya Tabassian, first specialized in Persian “classical” music, have been expanding their palette of collaborations for a while. Kiya (string instruments) with Constantinople is building bridges between classical musics from various parts of the world (among other things) while Ziya (percussion) has been drawing closer to avant-jazz and free improvisation. Here, theyare complemented by Pierre-Yves Martel on prepared viola da gamba. Masafat features 12 short, quiet, searching free improvisations. They have exotic accents but are mostly from a unique personal universe. This music is very taking. My only recrimination is that it is a tad bit to homogeneous, which makes the album feel a little too long.

    I am almost entirely won over by this album of trio improvisation.

    La notte fa in Hour

    “Spins”, Mike Chamberlain, Hour, March 18, 2010
    Thursday, March 18, 2010 Press

    Ritmi di oggetti, the first track on La Notte fa, is an orgy of stripped-down, fuzz-toned rhythm; the second track, Unlisted Card Number, is all textural dub ambient percussion; and the third piece, Paxil Origami Club, sounds like broken-down and refracted disco, with the flashing lights but minus the cheese. And that’s just the first third of the album. Côté and Dontigny piece together their aural constructions from fragments of pop culture with tapes and electronics, cutting up and reassembling samples from sources as diverse as Maurice Ravel, Don Cherry and Ol’ Dirty Bastard into strange and surprisingly accessible electro-dance delights.

    Côté and Dontigny piece together their aural constructions […] into strange and surprisingly accessible electro-dance delights.

    Small Tease in CôtéBlogue.ca

    “Critique”, Pascal Deslauriers, CôtéBlogue.ca, March 16, 2010
    Tuesday, March 16, 2010 Press

    On entend ensuite Antoine Berthiaume, qui est le membre fondateur de la formation Rodéoscopique, c’est un guitariste avec une approche Avant-gardiste, qui a collaboré avec Pierre Tanguay, Michel Donato, Elliott Sharp et Fred Frith, entres autres grosses pointures. Antoine, c’est un virtuose d’instruments à cordes, il joue aussi du banjo et le dobro et fait des compositions qu’on pourrait décrire comme du Folk-instrumental. Sur son plus récent album Small Tease, Antoine Berthiaume a créé un enregistrement très intime et sincère, des compositions apaisantes, énergiques et passionnées. Un assemblage de pièces qui font preuve de sa dextérité, de sa vieille âme et de sa grande sensibilité.

    Un assemblage de pièces qui font preuve de sa dextérité, de sa vieille âme et de sa grande sensibilité.

    Nous perçons les oreilles, Ignaz Schick, Martin Tétreault in Le Délit français

    “Du bruit à la musique”, Laure Henri-Garand, Le Délit français, March 16, 2010
    Tuesday, March 16, 2010 Press

    Le 10 mars dernier, le Goethe-Institut accueillait les Productions SuperMusiques, en collaboration avec la Saison Le Vivier et la maison de Disques DAME, pour un double lancement d’album de musique actuelle.

    D’emblée, le concert s’annonçait intime: les quelques soixantedix sièges de la salle McLaren du Goethe-Institut, coin Sherbrooke et Saint-Denis, étaient occupés aux trois quarts quelques minutes seulement avant le début du concert. Un public d’initiés, à en juger par les conversations autour de moi –voilà ce qui arrive lorsqu’on se rend seule à un concert de musique actuelle– qui donnaient l’impression que tous se connaissaient. Intime aussi, la courte présentation de Danielle Palardy Roger, directrice musicale et artistique des Productions SuperMusiques, qui semblait s’adresser à des amis plutôt qu’à un public d’étrangers. Exit les grands discours, c’est la musique qui est à l’honneur ici, une musique qui défie toutes conventions et qui s’inscrit bien au-delà de l’expérience d’écoute traditionnelle. Car voilà le mandat de cet organisme à but non lucratif, fondé en 1979 par trois musiciennes (D. Palardy Roger, J. Hétu, D. Labrosse) aux parcours éclectiques: «promouvoir des musiques créées sans souci du commerce, des modes en vigueur ou des conventions académiques».

    Divisé en deux parties, le concert faisait figure de lancement pour les deux ensembles invités, Nous perçons les oreilles, une formation composée de Jean Derome et Joane Hétu (aussi codirectrice des Productions SuperMusiques), ainsi que le duo formé par Ignaz Schick et Martin Tétreault.

    Sans cérémonie, Derome et Hétu se sont installés sur la petite scène qui sert normalement de salle de cinéma pour interpréter l’intégrale de leur troisième album, Shaman, une pièce en douze sections d’une trentaine de minutes. Les deux musiciens, qui ont chacun un parcours musical impressionnant, utilisent en plus de leurs instruments respectifs (saxophones, flûte et voix) tout un éventail d’objets-instruments, permettant ainsi une combinaison de textures sonores que viennent mettre en valeur une écoute et une virtuosité évidente. Résultat: une ambiance étrange, faite de couinements et de clapotis presque surréalistes, dans laquelle les concepts musicaux traditionnels –harmonies, gammes, formes, etc.– sont complètements transformés, voire évacués.

    Pour la deuxième partie, Ignaz Schick et Martin Tétreault avaient installé leurs tables tournantes (sans disques), ordinateurs portables et autres objets disparates sur deux longues tables au fond de la scène. Plus sobre, le duo a interprété quelques extraits de son dernier album, Live • 33 • 45 • 78, dans lequel il combine des matériaux bruts (bois, métal, plastique, papier…) à l’utilisation novatrice de la table tournante. Schick, qui vit à Berlin, et Tétreault, un montréalais, sont deux habitués de la scène électronique et ont chacun à leur actif un nombre impressionnant de contributions à divers groupes et festivals. Leur musique, pratiquement indescriptible, oscille entre le bruitisme et la musique d’ambiance, tantôt chaotique, tantôt syncopée, mais cherchant toujours visiblement à s’éloigner de tout terrain connu.

    Malgré une expérience tout à fait intéressante, ce serait mentir que d’affirmer que ce type de musique est accessible à tous. En l’absence des repères traditionnellement associés à la musique (mélodie, rythme) l’auditeur non-initié se retrouve perdu. Et pourtant, l’expérience est enrichissante: elle impose une écoute nouvelle, et place l’auditeur hors du confort du système tonal et harmonique traditionnel. C’est, on en convient, le propre de la musique expérimentale.

    … l’expérience est enrichissante: elle impose une écoute nouvelle, et place l’auditeur hors du confort du système tonal et harmonique traditionnel.

    Infininiment in Vital

    “Review”, Dolf Mulder, Vital, no. 722, March 15, 2010
    Monday, March 15, 2010 Press

    I’m always especially curious after new releases by Michel F Côté. He is a very interesting musician who deserves a much broader attention if you ask me. For instance for his fantastic Klaxon Gueule. This is Michel F Côté (drums, percussion), Bernard Falaise (guitar) and Alexandre St-Onge (bass). They started in 1995, and with Infininiment they are ready for their fifth statement after a silence of 5-year silence. Helped out by Gordon Allen, Jean Derome and Philippe Lauzier. It is not necessary to introduce the three core members as they are very profiled artists, all of them involved in numerous other musical projects. Klaxon Gueule combines these extraordinary talents who are very equipped to interpret Côté’s bizarre musical visions. In a very abstract manner his music stays linked with rock, and more explicit it shows relations with improvised music. It is very rewarding and enjoyable to listen to all short movements and actions by the different players, and to experience how they intertwine into a strong nucleus of linear moving music.

    It is very rewarding and enjoyable to listen to all short movements and actions by the different players, and to experience how they intertwine into a strong nucleus of linear moving music.

    Shaman in Vital

    “Review”, Dolf Mulder, Vital, no. 722, March 15, 2010
    Monday, March 15, 2010 Press

    Nous perçons les oreilles is Jean Derome and Joane Hetu. They present their next step under this name after a silence of about eight years. Shaman is their third work. We hear Hetu on sax and voice. Derome also on sax and voice plus flute and objects. Emotional and intense improvisations. With the title Shaman they want to hint at their conviction that their work is “closer to the world of healing, supernatural communication, and ancestral memory than the world of entertainment.”

    Emotional and intense improvisations.
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