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  • Le Silence des hommes in Ici Montréal

    “Sélection CD”, François Nadon, Ici Montréal, no. 10:11, December 7, 2006
    Thursday, December 7, 2006 Press

    L’auteure D Kimm et le guitariste Bernard Falaise ont concocté un album d’atmosphère où la musique fusionne à la parole, de la même façon que s’amalgament les individualités dans un couple. D. Kimm signe la plupart des textes et Falaise, la majorité des musiques. Avec poésie, D. Kimm sait parler de façon franche de nos travers amoureux qui oscillent entre le désir et la soumission, le fantasme et le réel. Bernard Falaise appuie les textes sans les écraser de musique rock au bruitisme éthéré. Un disque réussi. 4/5

    Un disque réussi.
    ★★★★

    Ellen’s Bar, ARC — Beneath the Surface in Revue & Corrigée

    “Disques”, Pierre Durr, Revue & Corrigée, no. 70, December 1, 2006
    Friday, December 1, 2006 Press

    Le jeune guitariste québécois, que l’on a pu découvrir en 2003 dans ses duos avec Derek Bailey et Fred Frith, offre deux nouveaux albums, peut-être moins défricheurs que ne le furent Soshin et Leaves and Snows. Le premier est clairement dans la tradition du trio jazz guitare-basse-batterie. Le second est une nouvelle rencontre de guitares, qui s’est déroulée à Kobe au Japon en 2005 avec Takumi Seino. Accompagné d’un vétéran à la contrebasse (Michel Donato) et à la batterie par Pierre Tanguay, Antoine Berthiaume surprendra en effet ceux qui l’ont découvert au travers des deux premiers enregistrements sur Ambiances Magnétiques ou sur l’album paru chez Incus. Ici, la pure tradition d’un jazz pratiqué dans les bars (attention, le titre est en fait un jeu de mot, puisque dédié à une chorégraphe du nom de Ellen Bar) est la marque d’un parcours personnel dans l’histoire du jazz (sa pièce en soliste dans l’autre album en est aussi un indice) parfaitement maîtrisé et la fluidité de son jeu est parfaitement épaulée par la section rhytmique qui, volontairement, ne sort pas de ce côté. ARC — beneath the surface est plus intéressant, dans la mesure où la confrontation se fait entre un jeune musicien nourri aux influences déterminantes de l’avant-garde et un maître de la guitare jazz japonaise peut-être un peu plus conventionnelle qui ici se laisse aller à l’expérimentation. Cette diversité d’approche — clairement répérable car chaque musicien se voit attribué une piste précise — est occasionnellement brouillée: chacun adoptant des phrasés parfois conventionnels, particulièrement dans les pièces solistes, des effets divers, des attitudes plus expérimentales. La longue suite éponyme (près de 22 minutes) témoigne le plus de ce parcours erratique entre styles: tantôt planantes (on pense un court moment à du Manuel Göttsching), tantôt plus bruitistes, les guitares virevoltent et confrontent leurs expériences.

    Concentrés et amalgames in SOCAN — Paroles & Musique

    “Critique”, Gabriel Bélanger, SOCAN — Paroles & Musique, no. 13:4, December 1, 2006
    Friday, December 1, 2006 Press

    Cet album est le troisième enregistrement du duo formé par Arthur Bull et Daniel Heïkalo. Leur collaboration donne lieu à des improvisations renversantes. Les deux guitaristes partagent une même spontaneité et livrent des musiques à la fois intrigantes et déstabilisantes. Leurs amalgames de guitares et de percussions sont d’une maturité et d’une fraîcheur remarquables. Cet album intelligent s’adresse aux connaisseurs comme aux néophytes.

    Leurs amalgames de guitares et de percussions sont d’une maturité et d’une fraîcheur remarquables.

    GO [Guitar Obsession] in SOCAN — Paroles & Musique

    “Critique”, Gilles Boisclair, SOCAN — Paroles & Musique, no. 13:4, December 1, 2006
    Friday, December 1, 2006 Press

    Tim Brady est un des compositeurs et guitaristes les plus excitants que l’on puisse entendre aujourd’hui. Le magazine Guitar Player l’a classé parmi les 30 guitaristes les plus importants pour l’avenir de l’instrument. C’est donc avec un plaisir non dissimulé que nous accueillons son nouvel album, GO [Guitar Obsession]. Centré sur le jeu de guitare et sur l’écriture de Brady, il comprend huit pièces époustouflantes pour guitare électrique solo, électronique en direct, bande et ordinateur. Malgré l’attirail électronique, les sons et les textures, les accents jazz et blues, sont rendus avec clarté.

    … un des compositeurs et guitaristes les plus excitants que l’on puisse entendre aujourd’hui.

    Pee Wee et moi, Robert Marcel Lepage in Signal to Noise

    “Live Reviews: Guelph Jazz Festival”, Mike Chamberlain, Signal to Noise, no. 44, December 1, 2006
    Friday, December 1, 2006 Press

    […] Three free concerts at the Macdonald-Stewart Art Centre, headquarters for the festival’s colloquium, stood out. The acoustics and sightlines for those not in the first four or five rows at Mac-Stew are problematic. Happily, I was able to find a seat in the front for the concert by Robert Marcel Lepage’s Pee Wee et moi project, a genial tribute to the idiosyncratic clarinetist Pee Wee Russell by the Montréal clarinetist. François Houle, Lori Freedman, and René Lussier stood out, with Freedman — mainly on bass clarinet — sounding especially inspired. […]

    3 in AllMusic

    “Review”, François Couture, AllMusic, December 1, 2006
    Friday, December 1, 2006 Press

    3 is the number of lineups featured on this album and the number of musicians in each lineup. In June 2005, Lori Freedman played three gigs at the Va-et-vient in Montréal, on three consecutive nights, each night featuring a different trio. All three shows are represented here in the form of short pieces (between one and six minutes) that are probably excerpted from longer improvisations but never sound like so. The first five tracks feature Freedman in the company of guitarist René Lussier and turntablist Martin Tétreault — a treat, as these two have not been heard together on record in a long time. The trio grinds and grits, looking for beauty in the tiniest, bumpiest noises, and occasionally succeeding. The second lineup features Rainer Wiens on prepared guitar and Jean Derome on saxophone (one track) and small objects — birdcalls, toys, etc. Fun interplay develops between Freedman and Derome in Chrysalis; Poussière de lune is dominated by Wiens’ textural drones. The final trio puts Freedman together with bassist Nicolas Caloia and percussionist Danielle Palardy Roger. After the two previous noise-driven sets, this trio sounds slightly more conventional, engaging in eventful yet highly controlled free improvisation. The Light of Night and Tigresse are highlights and this third set as a whole is a better showcase for Freedman’s unique clarinet circumvolutions. If one of these trios should record a full-length album, number 3 is it.

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