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Le comfort food de John Zorn [extrait]
[…] Un peu plus tôt jeudi, ont sévi les
Ces Zhoms de Derome qui aiment le danger
Un portrait signé
On ne peut qualifier le compositeur, leader d’orchestre, flûtiste, saxophoniste voire multi-instrumentiste de dangereux personnage. Sa musique, toutefois, peut fréquenter le danger. Et le mélomane qui ratisse le champ gauche, ne lui est-il pas essentiel de mettre ses certitudes en péril
Il faut également indiquer qu’un quintette forme le noyau du concept
Or, dans le cas qui nous occupe, les fresques au programme requièrent sept musiciens supplémentaires
À travers
Portrait: Jean Derome et les Dangereux Zhoms
In the mid-’90s,
1992 was a good year for
For this unit
In 1999
Le jazz en 26
Voila, on vous propose 26 moments de jazz et de blues, 26 noms de musiciens puisés autant dans le Festival international de jazz de Montréal que dans le OFF du Festival de jazz. Le prenier se tiendra à la Place des Arts, le second se déroulera entre le Lion D’or, l’Alizée et le Cheval Blanc, tous situés rue Ontario
Dangereux Zhoms Fondée par le saxophoniste Jean Derome, cette formation montréalaise moule les sons dans l’humour, la fraîcheur. Ses productions sur étiquette Ambiances Magnétiques sont emblématiques de l’alliance entre jazz et musique actuelle. Les Dangereux Zhoms, c’est la version oulipienne du jazz. C’est Raymond Queneau réincarné en artisan de la note bleue.
Critique
Aprés Navré et Carnets de voyage,Torticolis est le troisième album de Jean Derome et ses Dangereux Zhoms (René Lussier au saxophone et à la guitare, Tom Walsh, etc)enregistré live au Théâtre La Chapelle à Montréal. Fortement rythmées, les cadences infernales de ses improvisations sont celles d’une avant-gardiste et festive fanfare hissant très haut les couleurs d’un
Compact
Déjà un troisième CD pour les Zhoms. Cet album, enregistré live au théâtre La Chapelle, impressionne en premier lieu par la qualité de la prise de son signée Pierre Léger (on n’aurait guère mieux en studio), ensuite par la solidité des musiciens {dont la callaboration remonte à bien plus loin que la naissance du band), qui passent avec une tranquille assurance du jazz le plus sage au bruitisme le plus violent, en passant par tous les rythmes rock, latins, funk ou dixieland. La construction des pièces est savante, ce qui n’empêche pas les solos d’être complètement éclatés. Un beau mélange de maturité et de folie.
