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20h17 rue Darling in SOCAN — Paroles & Musique

“Critique”, SOCAN — Paroles & Musique, no. 10:3, September 1, 2003
Monday, September 1, 2003 Press

Compositeur prolifique de la scène contemporaine montréalaise, Robert Marcel Lepage est un touche à tout qui compose pour le cinéma, le théâtre, la télévision, etc. Dans 20h17 rue Darling, il a rendu avec justesse la lourdeur et le désespoir qui habitent le personnage principal du film. Partageant l’espace musical avec des extraits de l’œuvre de Ludwig Van Beethoven, les compositions de Lepage nous attirent inexorablement vers le bout de la nuit, le bout de la tristesse. La beauté se cache parfois dans l’ombre. Robert Marcel Lepage sait nous la faire découvrir avec brio.

… les compositions de Lepage nous attirent inexorablement vers le bout de la nuit, le bout de la tristesse.

Soundtrack of 20h17 rue Darling by Robert M Lepage

Tuesday, April 29, 2003 New releases

An alcoholic journalist escapes death after his appartement building burned down. He finds his old instincts returning and decides to research his dead neighbors’ pasts to understand what occurred, but also to give meaning to this terrible event. An original soundtrack of luscious lyricism by Robert Marcel Lepage, dominated by low-end strings, whereby voices, foleys, original and prerecorded music form an unbreakable whole.

20h17 rue Darling in Le Journal de Montréal

“Critique”, Le Journal de Montréal, April 26, 2003
Saturday, April 26, 2003 Press

Compositeur et musicien discret, Robert Marcel Lepage est de la trempe des alchimistes. Seul dans son studio, mais la tête pleine d’idées, il «concocte» depuis plus de vingt ans des musiques de films tout aussi belles les unes que les autres. De La plante humaine a Full Blast en passant par Callas: la diva et le vinyle, il a su donner à ces courts et moyens métrages un son et une musique essentielle. 20hl7, rue Darling, qui court sur nos écrans avec en vedette Luc Picard, ne fait pas exception a la règle. La musique est sombre, envoutante et touchante, surtout quand le pianiste Richard Raymond fait son apparition dans la Sonate pour piano et violon no 7 ainsi que, dans la Sonate pour piano no 21 de Beethoven. Absolument remarquable! 5/5

20h17 rue Darling in Voir

“Disques”, Réjean Beaucage, Voir, no. 837, April 10, 2003
Thursday, April 10, 2003 Press

Lepage est un compositeur très éclectique, un touche-à-tout de génie dont on reconnaît habituellement tout de suite l’empreinte stylistique, que sa musique soit expérimentale (avec René Lussier ou Martin Tétreault, par exemple), rock ou médiévale. Ici, pourtant, le compositeur s’efface un peu pour se laisser emporter par la musique de Beethoven, à travers quelques extraits d’œuvres du maître (principalement le Trio no 5, bizarrement appelé ici «en mi bémol», alors qu’il est en ré…), qui conditionnent ses propres compositions. Beaucoup plus qu’une simple «bande originale du film», le disque est plutôt un petit film sonore narré par Gérard (Luc Picard), dont le monologue intérieur ponctue l’ensemble entre les très belles mélodies mélancoliques et graves de Lepage. 4/5

… le disque est plutôt un petit film sonore…