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  • Le bal dans Cittadino Canadese

    «E adesso balliamo tutti», Antonio Pannuzo, Cittadino Canadese, 7 avril 2004
    mercredi 7 avril 2004 Presse

    Proprio in coincidenza con l’entrata ufficiale della primavera, la Fanfara Pourpour ha lanciato, insieme con la casa di distribuzione discografica DAME, il suo secondo album dal titolo Le Bal. Registrato dal vivo, a Montréal (Studio Mixart) dal 12 al 18 novembre 2003, sotto la direzione musicale di Jean Derome, Le Bal raccoglie sedici brani di questa grande orchestra popolare, autentica, concepita nello stile dei tempi che furono. Essa raggruppa tromboni, sassofoni, clarinetti, chitarre, banjo, fisarmoniche, violini e percussioni, invitando a sognare e soprattutto a ballare, con musiche sia campestri che urbane. Sono dawero gradevoli gli agiamenti fluidi e colorati di Luzio Altobelli, Suzanne Babin, Philippe Brault, Guido Del Fabbro, Jean Derome, Normand Guilbeault, Stéphane Ménard, Bernard Poirier, Pierre Emmanuel Poizat, Luc Pronlx, Nemo Venba, Claude Vendette. Troveremo in questo album valzer, canzoni francesi, pezzi stile jazz, cajun e swing, a volte allegri, a volte tristi. Riscopriremo il gusto di metterci a ballare, ad abbracciare una persona cara, sentiremo il profumo dell’Europa dell’Est, lo spirito dei film di Fellini o quello gitano di Kurt Weill, dei cabaret tedeschi, di Jacques Tati, di Jean Renoir. Come il primo album Tout le monde del 1999, questo Le Bal è prodotto sotto l’etichetta Monsieur Fauteux M’entendez-Vousbo. È in vendita nei negozi di dischi, oppure sul sito di DAME (www.actuellecd.com). Del gruppo fa parte anche Guido Del Fabbro, violinista, 24enne figlio di un italiano e di una quebecchese. Un motivo in più per avere tra le mani questo affiascinante disco della Fanfare Pourpour.

    … affiascinante disco della Fanfare Pourpour.

    Le bal dans La Presse

    «Fanfare «plateauïforme»», Alain Brunet, La Presse, 3 avril 2004
    samedi 3 avril 2004 Presse

    Descendante directe de l’Enfant Fort, du Pouet Pouet Band et de la Petite Fanfare, la Fanfare Pourpour hérite d’un riche patrimoine montréalais, «plateauiforme» pour employer un néologisme bien senti. Sous la supervision de Jean Derome, les bardes réunis dans cette fanfare font preuve d’un niveau instrumental qui va de l’acceptable à l’excellent. Cela étant, le son d’ensemble l’emporte largement sur les performances individuelles dans le cas qui nous occupe. Chacun, en tout cas, fait son job et contribue à enrichir une remarquable palette sonore. Les références de la fanfare sont diverses, témoignent d’une véritable connaissance de ce type de formation: valses, musette, jazz, influences balkaniques, couleurs maghrébines, harmonisations parfois contemporaines, on en passe. Sans prétention, pourtant, ce corpus impressionne, s’avère nettement au-dessus de la moyenne des fanfares trop souvent encroûtées dans leurs répertoires «classiques», ou les adaptations sans relief de la musique populaire. En prime, des artistes invités donnent une valeur ajoutée au produit: le percussionniste Pierre Tanguay, le chanteur Tomás Jensen ou Mara Tremblay qui s’exécute au violon à quelques reprises.

    … une remarquable palette sonore.

    Le bal dans Radio-Canada: Macadam tribus

    «Tam-tam Macadam: critique», François Blain, Radio-Canada: Macadam tribus, 1 avril 2004
    jeudi 1 avril 2004 Presse

    La Fanfare Pourpour existe sous ce nom depuis 1996. Mais elle a pris différentes formes en 30 ans, soit L’Enfant Fort et le Pouet Pouet Band. Toujours, ce regroupement témoignait d’une appartenance à un quartier, à un mode de vie et à un plaisir de faire de la musique ensemble. Pour ce 2e disque, la Fanfare Pourpour a permis a 9 compositeurs différents de s’exprimer et a invité des pros comme Jean Derome et Normand Guilbeault. Sa musique évoque Nino Rota, Kurt Weill, le rêve et la mélancolie. Valse satisfaction.

    Valse satisfaction.

    Le bal dans The Gazette

    «Review», Juan Rodriguez, The Gazette, 29 mars 2004
    lundi 29 mars 2004 Presse

    Fanfare Pourpour: Bal (Monsieur Fauteux/DAME). This 15-plus-member co-operative is on a roll, embodying a bygone spirit of wayfaring melancholia, when music was played on the streets. Fanfare Pourpour is not about flashy arrangements or speed but, rather, informed by Weill/Brecht and Fellini and New Orleans marches. Humanism unfettered by slavish devotion to “style,” it’s imbued with the indomitable spirit of the 1945 resistance film Les enfants du paradis.

    Charged with giving shape to this rag-tag collection of instrumentalists — bass drum, euphonium, banjo, accordion, many horns and percussions — is saxophonist-flutist Jean Derome, fresh off his magnificent Trio set (on Ambiances Magnetiques) with bassist Normand Guilbeault and drummer Pierre Tanguay, who also play for Pourpour.Mara Tremblay adds her estimable violin to several tunes. With its circus-theatre cover art and catchy CD booklet, Bal has been selling well.

    Currently on a Quebec-wide tour, Fanfare Pourpour is doing numerous outdoor and club dates locally, including free shows at the chalet on Mount Royal (Sunday at noon and 1:45 p.m.), St. Louis Square (May 15 at noon) and dates at the Lion d’Or (May 15) and Le-Va et-Vient (May 29).

    it’s imbued with the indomitable spirit of the 1945 resistance film Les enfants du paradis.

    Le bal dans Bob

    «Le Bal de la Fanfare Pourpour ouvre le cœur», Jean Gagnon-Doré, Bob, 29 mars 2004
    lundi 29 mars 2004 Presse

    On veut tous faire partie de la Pourpour. C’est le bonheur fait art, fanfare! Pourquoi bouder la formation quand on n’a rien contre et deux POUR?

    Comme on voit dans les rapports annuels sérieux, on peut dire qu’à eux quinze, ils cumulent certainement plus de 375 ans d’expériences de la scène! Ils sont âgés entre 21 et 68 ans, avec une belle moyenne d’âge de 45. Ils s’appellent Lou Babin (Théâtre Carbone 14), Jean Derome (label Ambiances Magnétiques), Normand Guilbeault (OFF Festival de Jazz de Montréal), Roy Hubler (Journal Mouton Noir de Rimouski), Luc Proulx (cinéma, Un homme et son péché), Luzio Altobelli (groupe Manouche), etc. Sans compter la demi-douzaine d’invités prestigieux qui font la file joyeuse dans les coulisses, parmi lesquels on compte Mara Tremblay de même que Tomàs Jensen… Tassez-vous de là, ça souffle fort sous le chapiteau!

    Disque plus doux que le premier (Tout le monde, 1999), Le bal est moins souvent cacophonique, toujours rempli de petits bruits, à la direction musicale plus posée (Jean Derome). Le cd compte quinze compositions et un air traditionnel cajun. Chaque pièce du grand orchestre est un bout de film rétro en noir et blanc accompagné d’instruments «avant», une expédition colorée aux épisodes gais et mélancoliques, une comédie aux scènes décousues, départ de la gare de train, chorale slave, airs «kurt-weilliens» et roum-pan-pans felliniens…

    La musique de la fanfare est un rayon de soleil urbain, totalement romantique et résolument assumée. On devient possédés par leurs valses cool et déjantées, irrésistibles. Les pas de danse s’exécutent, hors contrôle: un, deux, trois, les yeux fermés, un deux trois, la tête qui tourne. C’est la mouvance circulaire…

    Tout est dans le Pourpour et le Pourpour est dans tout. À la manière d’enfants, les musiciens donnent libre cours à leur plaisir. C’est la générosité du cœur, la folie contagieuse, l’invention spontanée, les joies de l’unisson.

    Le CV du groupe s’étale sur le long terme, vécu trentenaire à l’appui: la Pourpour a d’abord été L’Enfant Fort (1975), puis le Pouet Pouet Band (1978), Montréal Transport Limité (1981) pour enfin devenir en 1995 la bande acoustique que l’on sait, riche tapon issu de la rue où tous aiment encore se retrouver.

    Le bal ouvre le cœur. Pour cette unique raison, achetez-le. Et ne manquez pas le groupe s’il passe dans une ruelle près de chez vous: c’est en concert que cette musique enivre le plus et qu’elle confond les sceptiques les plus convaincus!

    Le bal ouvre le cœur. Pour cette unique raison, achetez-le.

    Le bal dans Le Soleil

    «Les mélodies du bonheur», Valérie Lesage, Le Soleil, 27 mars 2004
    samedi 27 mars 2004 Presse

    C’est une grande famille de musique comme il en existe très peu. Une famille qui se fréquente pour le seul bonheur de jouer ensemble. Et aussi, devrait-on ajouter, pour partager ce bonheur avec qui veut y prêter l’oreille.

    Sur des airs qui évoquent le cirque et les grandes fêtes foraines, la Fanfare Pourpour réunit ses l5 musiciens et quelques invités (dont Mara Tremblay et Tomás Jensen) pour offrir un deuxième album, Le bal, qui semble venir d’un autre monde et d’une autre époque.

    «C’est une musique qui appartient à un autre temps, oui, mais surtout qui est en-dehors du temps, remarque le directeur musical, Jean Derome.

    «D’accord, il y a des influences d’Europe de l’Est, des gitans ou des films de Fellini, mais ce n’est pas ça non plus. Ce sont des pièces qu’on a l’impression d’avoir connues, mais pourtant c’est nouveau» ajoute-t-il, lors d’une entrevue téléphonique qui suit de quelques heures le concert du lancement à Montréal.

    Entre la gaieté et la tristesse, une certaine nostalgie imprègne la musique de la Fanfare Pourpour. Pas de celle qui glorifie le passé, mais plutôt celle qui est inhérente à la vie.

    «Je suis pas un nostalgique qui pense que tout était mieux avant. Notre musique n’est pas un revival de quelque chose qu’on a aimé pendant notre adolescence. Il y a une nostalgie propre à notre musique comme il y en a dans le fado ou le flamenco. Ce n’est pas une musique sentimentale, mais une musique avec des sentiments.»

    Au départ, dans les années 70, la Fanfare était un regroupement spontané, l’Enfant fort, qui paradait le samedi après-midi dans les rues de Montréal, avec tambours, trompettes et grosse caisse. C’est devenu le Pouet Pouet Band, puis Montréal Transport Limité, troupe de cabaret underground.

    Neuf des membres actuels de la Fanfare Pourpour étaient du premier orchestre. Les autres se sont greffés au fil du temps. Le plus vieux a 68 ans, Ie plus jeune, 21 ans. On entre dans le groupe par parrainage et avec l’accord de tout le monde. C’est ainsi que la famille s’agrandit! C’est parce qu’il a été séduit par l’aspect pétillant de la musique de la fanfare que Jean Derome, multi-instrumentiste dans la musique de création, a rejoint la formation en 1995.

    «Dans ma musique à moi, la présentation et le rapport entre musiciens a quelque chose de plus austère, de plus figé», explique-t-il.

    «Dans la Fanfare, on a une sensation de communication très profonde. Le rapport entre les musiciens est très attirant, presque irremplaçable. On est vraiment fondus dans la musique. Il y a des solos ici et là, mais c’est toujours l’esprit du collectif qui prévaut et qui est très touchant. On est tellement contents de jouer!

    Les musiciens de la Fanfare Pourpour mènent tous des carrières en-dehors de l’orchestre—on comprendra qu’un cachet partagé en 15 ou 20 parts ne rapporte pas beaucoup de beurre sur la table… Jean Derome joue notamment avec les Dangereux Zhoms et Évidence, l’accordéoniste Lou Babin et le violoniste Guido Del Fabbro ont fait la tournée nord-américaine de Cheval Théâtre, le contrebassiste Normand Guilbeault est un compositeur-interprète de jazz ct de musique actuelle. Et parmi les membres, il y a aussi des comédiens, des graphistes, un animateur de radio, un informaticien. Bref, comme dans une vraie famille, il y a une histoire commune et des univers paraIlèles.

    Défi logistique

    C’est par Lou Babin et Luc Proulx que la troupe est liée. Ils aiment tellement la fanfare qu’ils ont même réhypothéqué leur maison pour financer Le bal. Aussi, c’est Lou Babin qui organise les concerts et les répétitions, c’est elle qui appelle tout Ie monde pour vérifier s’il y a la masse critique pour monter sur scène. Un défi logistique extrêmement compliqué vu la quantité de gens à réunir.

    «C’est assez drôle car il y a plusieurs musiciens qui connaissent les partitions des autres. Si un soir la ligne de basses est faible, ils vont prendre le relais des absents. La Fanfare a un aspect très vivant. C’est un organisme qui réagit aux changements de climat», explique le directeur musical.

    En ce moment, Lou Babin tente de mettre en branle une tournée gaspésienne en juillet. Un autre défi puisqu’il y a beaucoup de monde à loger et à déplacer de village en village! Il y aura donc un peu de camping… Mais les membres de Ia Fanfare Pourpour sont prêts à sacrifier un peu de confort pour le plaisir de jouer ensemble.

    «C’est tellement précieux, cette énergie. J’adore ça la Fanfare et j’espère que ça peut durer longtemps encore» souhaite Jean Derome.

    Pas impossible que la caravane de la Fanfare s’arrête aussi à Québec cet été. Un concert avec Urbain Desbois est envisagé. Croisons-nous les doigts parce que sa musique fait rêver d’une grande fête familiale un après-midi ou un soir d’été juste avant le coucher du soleil.

    Entre la gaieté et la tristesse, une certaine nostalgie imprègne la musique de la Fanfare Pourpour. Pas de celle qui glorifie le passé, mais plutôt celle qui est inhérente à la vie.
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