3 musiques pour UBU in Pulse!
This CD set of witty, moody and atmospheric scores you for Montréal theatrical productions of Beckett, and Jarry and Russian Futurist/Constructivists.
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Chevreuil allait-il être de la même veine, les deux enregistrements faisant pareillement reference aux
Dans ce second enregistrement du duo, la vie bat réellement. Déja, on note que les deux partenaires complètent leurs attirails (daxophone, guimbarde, théière, appeaux, voix). Et puis, il y a ces histoires, amusantes, délirantes, voire caustiques. On se sent revenu à la grande époque du duo Lussier / Derome. Oui, les Granules. Méme spontanéité, même humour, même aptitude à communiquer la folie douce et décapante de La Vie qui bat avec l’auditeur. qui cette fois-ci, adhère sans restriction aux propositions du duo.
A daringly bold approach to flaunting the creative process, René Lussier and Pierre Tanguay authenticate their experimental prowess in a work that combines alarming moods with soothing aesthetics. With only an acoustic guitar and sparse percussive accentuation, this improvisational duo causes a racket without ever becoming obtusely noisy. Le temps d’une cigarette illustrates the duo’s formula most accurately as a creeping guitar, punctuated with occasional harmonics, vies with the sparse free-jazz accompaniment of Tanguay’s superb drumming for the listener’s primary attention. Tête de cochon is perhaps the most cacophonous of the bunch, beginning with a tyrannical tirade of swooping acoustic guitar runs and equally imposing rhythmic engagements that roll out of the speakers with ample, bruising fortitude. An experimental album that relies primarily on the techniques of its composers and the ability of the listener to absorb these sounds, La vie qui bat incorporates the methodology of intelligent arrangements with thoughtful accompaniment to demonstrate its point. Lussier and Tanguay combine traditional instruments with a magnificent sense of musical restraint to exhibit experimental eminence, creating one of the most mentally stimulating discs in recent memory.
Peu de musiciens de Montréal travaillent autant que le batteur Pierre Tanguay. Il ne compte plus ses collaborations au sein de formations de jazz et de musique actuelle. Bien qu’il ne soit pas membre du collectif Ambiances magnétiques, c’est lui que l’on retrouve le plus souvent sur les disques de l’étiquette. Parmi les huit parutions récentes de la compagnie, il se produit en duo avec le tromboniste Tom Walsh, (sur Midi tapant), comme collaborateur sur le projet de Pierre Cartier (Chansons de Douve), également en duo avec le guitariste René Lussier sur La vie qui bat/chevreuil. Chaque album, très différent, est uni par l’amitié que se portent les musiciens et par un acharnement à toujours chercher de nouvelles voies à leur créativité.
Il paraît en effet difficile de trouver deux albums plus différents. Avec Midi tapant, on a de superbes ambiances, en couches multiples. On croirait par moments entendre de l’électroacoustique, mais le résultat est obtenu acoustiquement et presque en direct. Les deux musiciens ont développé avec le temps une habileté à manipuler simultanément de multiples instruments. En plus de son trombone, Walsh utilise un vieil échantillonneur auquel il a ajouté du velcro sur les touches, pour pouvoir multiplier les sons au besoin. Sur Chevreuil, le son est brut. Complicité et amitié sont les mots qui viennent d’abord à l’esprit.
On a déjà dit de la voix de Maria Callas qu’elle s’apparentait à la clarinette, et c’est probablement ce qui a séduit le clarinettiste Robert Marcel Lepage, qui lui rend ici hommage en compagnie du maître des tourne-disques Martin Tétreault Ce dernier puise à même l’œuvre phonographique de la diva, qu’il dépèce et remonte de manière syncopée et déroutante en y ajoutant une foule de sons sur lesquels Lepage plane joyeusement. Tantôt solennel et poignant (Calarinette), tantot absurde et humoristique (Le Système d’alarme Callas), La Diva et le Vinyle risque de dérouter les fans d’opéra Tant mieux. 3. 5/5
Original music by Montréal composer Jean Derome for the Overtigo Dance Troupe production choreographed by Ginette Laurin includes sixteen selections, clocking in at just under 71 minutes, performed brilliantly by nine musicians on assorted percussion, woodwinds, brass, accordion, guitar, piano. In addition, the animalistic voicings of Joane Hétu are woven throughout. Along with the angular minor-key melodies for woodwinds and brass, the music here issues mainly from secondary rhythmatists playing over more identifiably metrical leads which together produce effects of persistent ‘accidental’ syncopation. With a name like The Beast Within one would have expected a violent, paganistic statement, however the sound is at times surprisingly tame