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  • Joue Free in Le Devoir

    “L’année jazz”, Serge Truffaut, Le Devoir, December 30, 2000
    Saturday, December 30, 2000 Press

    Parlant de Paul Bley, il est à l’origine, indirectement il est vrai, du meilleur moment iconoclaste de l’année. Celui-ci est le fait du contrebassiste Normand Guilbeault, du guitariste Bernard Falaise et du clarinettiste Robert Marcel Lepage. Leur album Joue Free (sur étiquette Ambiances magnétiques) est le grand moment libertaire de l’année. Cette musique nous éloigne à des années lumière de la musique, de la culture eau Perrier ou San Pellegrino. Ça vous nettoie les neurones en moins de deux. Ça déstabilise. A l’ère du vide, ce n’est pas rien. Amen!

    … Joue Free est le grand moment libertaire de l’année.

    Full Blast in Le Devoir

    “Les meilleurs d’ici et d’ailleurs”, Bernard Lamarche, Le Devoir, December 30, 2000
    Saturday, December 30, 2000 Press

    Voici ce qui reste dans le lecteur compact une fois les modes passées, les événements médiatisés, les gros noms déboulés: quelques dizaines de disques, ceux qui nous ont suivis l’année durant et qui survivront à demeure dans la discothèque idéale. Les choix des chroniqueurs, tous genres confondus.

    La bande originale du film de Rodrigue Jean, signée Robert Marcel Lepage, permet d’entendre le compositeur dans un autre contexte. Mélancolique et écorché, le disque contient l’inoubliable. Je vais m’en aller, chantée par Marie-Jo Thério. Dramatique.

    Solos de guitare électrique in Splendid E-Zine

    “Review”, George Zahora, Splendid E-Zine, December 18, 2000
    Monday, December 18, 2000 Press

    That’s right, the title translates as Electric Guitar Solos — but if you’re expecting Satriani-style wanking, you probably haven’t been reading Splendid very long. This is a set of fourteen electric guitar improvisations recorded live, without overdubs or tinkering. Some of them, like Sous-sol, fall into the realm of music, but the majority lean toward the broader category of “Let’s see how many odd, frequently non-musical noises I can get out of this electric guitar”. There’s a lot of very harsh sonic texture here, and a lot of feedback; you’ll hear scraping, and downright frenetic two-string strumming, and numerous guitar abuses that probably would’ve given Jimi Hendrix pause. A studio diagram inside the CD booklet suggests that multiple live monitors were placed around the room during recording, the better to create feedback. They surely did their job well. Lussier never fails to challenge, and Solos… is interesting, if not necessarily listenable in the long term.

    Lussier never fails to challenge…

    Joue Free in Ici Montréal

    “Critique”, Catherine Perrey, Ici Montréal, December 7, 2000
    Thursday, December 7, 2000 Press

    Robert Marcel Lepage rend ici hommage à l’un de ses grands prédécesseurs dans le maniement aussi adroit qu’allumé de la clarinette. Dans les années 40 et 50, Jimmy Giuffre a en effet largement contribué à redonner à ce «bout de réglisse» de furieuses envies de sortir du bois. Lepage est accompagné de Normand Guilbeault à la basse et de Bernard Falaise à la guitare. Bien sûr, la clarinette est à l’avant plan, mais la guitare élabore un véritable conciliabule avec elle, avec des sonorités parfois étrangement proches. Et Guilbeault soutient discrètement mais fermement l’ensemble. C’est volubile et charmant, sans lourdeur aucune. 8,5

    C’est volubile et charmant sans aucune lourdeur aucune.
    8,5

    Do in Hour

    “Review”, Mike Chamberlain, Hour, December 7, 2000
    Thursday, December 7, 2000 Press

    A throbbing, low-end drone is wedded to country-style finger picking and overlaid with a layer of slashing, feedback-laden scratches. An acoustic guitar joins in to duel in good-ole-boy fashion. The strings are slashed — once, twice, three times. The song ends. But what’s this? Is it a band of funky techno-geeks, or an experiment from the backwoods of North Carolina gone wrong? In fact, all the sounds on this remarkable album are made by one man, Bernard Falaise, and they’re all made on electric and acoustic guitar, with no synthesizers or sample~s. Falaise, a member of Klaxon Gueule and Avatar, has produced a tour de force on his first solo album, a wide-screen presentation in a series of miniatures of the possibilities of one man, several guitars and as much processing as they can be subjected to The use of stereo effects and the overall sound quality make this a perfect headphone album. 4. 5

    Do
    Falaise has produced a tour de force on his first solo album.
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