Musiques électroniques commandées par Sylvain Émard Danse, mais qui survivent très bien à leur fonction première. Des pièces aux sources multiples (dont des échantillonnages de Fennesz, d’Oval, Tétreault/Falaise, Bernhard Günter, etc.), souvent vives, aux agencements complexes. Mais elles semblent manquer de profondeur. Besoin d’une seconde écoute — la première est passée plutôt inaperçue, me laissant sur ma faim après la pièce d’ouverture, Unit Vector in Vratsa, un 14 minutes qui m’a pourtant accroché.