François Tousignant, Le Devoir, 17 octobre 2003
On a donc affaire, on le sent très vite, à un récital vraiment pensé. C’est la deuxième fois que j’entends cette pianiste et, une fois encore, son pouvoir de concentration et sa capacité sonore de son jeu s’avèrent ses qualités premières. Si certains forcent parfois la dose, s’adonnent à des territoires plus spectaculaires,
