Second volet d’une trilogie annoncée,
En premier lieu, souligner les points d’accords et d’achoppements qui définissent cette seconde étape au regard de la première.
Il semble que les 2 platinistes aient pris le parti de prodiguer des sensations/perceptions réparties selon une gamme échelonnée d’impressions, depuis la quiétude, la relaxation jusqu’à l’atermoiement, la douleur ou la curiosité. Si
Les deux hommes s’apprécient et se connaissent bien. À tel point que l’intuition et la complicité semblent avoir remplacé la part d’improvisation et de découverte pure qui gouvernait jadis leurs productions. La tension et l’étonnement sont pourtant tactils, dans les bourdonnements incessants des fréquences basses électro-minimales de Yoshihide ou par le biais des aiguilles, diamants et surfaces préparées du canadien Tétreault.
Un album de trés bonne tenue, une transition heureuse dans l’attente prochaine du troisième et dernier volet du triptyque,
