Le premier mouvement épèle le nom de Rémy Bélanger de Beauport, partant de sa forme la plus simple, l’unisson, pour se décliner ainsi en trois autres tableaux jusqu’à s’harmoniser à quatre voix. Les cordes jouent un rôle textural montant du grave à l’aigu en soutien aux mélodies. Le violon devient soliste et introduit les notes D, E, G, A, B (ré, mi, sol, la, si). L’alto et le violoncelle se joignent à lui à la fin du mouvement où le saxophone présente une première mélodie. Le tout se conclut par un solo de trombone qui crée le lien avec le 2e mouvement.
[xi-23]