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Fête de taches, gamme des bras mouvements on saute dans le «rien» efforts tournants étant seul, on est foule Quel nombre incalculable s’avance s’ajoute, s’étend, s’étend! Adieu fatigue adieu bipède économe à la station de culée de pont le fourreau arraché, on est autrui n’importe quel autrui on ne paie plus tribut une corolle s’ouvre, plongée sans fond…
La foulée désormais a la couleur de l’espoir le saut a la longueur de la pensée on a huit pattes s’il faut courir on a dix bras s’il faut faire front on est tout enracinés quand il s’agit de tenir jamais battu toujours revenant nouveau revenant tandis qu’apaisé le maître du clavier feint le sommeil!
Taches, taches pour obnubiler pour rejeter pour désabriter pour instabiliser pour renaître pour raturer pour clouer le bec à la mémoire pour repartir |