Zucchini dans Audion
Getting back in character with the early days of Ambiances Magnétiques (I’m meaning bands like Conventum, Wondeur Brass, Les Granules, et al)
Getting back in character with the early days of Ambiances Magnétiques (I’m meaning bands like Conventum, Wondeur Brass, Les Granules, et al)
“The Hotel At The End Of The Earth” is not only an unlikely name for a band, but also offers an unlikely music, a mixture of baroque, folk and jazz musics, that is arguably the pure essence of French Canadian music. Well, that is except for the very light-hearted cabaret feel of it all, that feels almost as much 1920’s as 2002. It’s an odd blending of contradictions, and aptly slightly eccentric, notable for its nods to RIO and some nice female vocals.
Mademoiselle Chenard était plutôt tranquille depuis quelques temps, il fallait s’attendre à de nouvelles choses précipitamment. La nouvelle artiste de Ambiances Magnétiques nous offre donc deux albums expérimentaux, parfois un peu plus accessibles que ses précédents
Qui ne se souvient pas de Lou Babin et de sa prestation inoubliable dans Le Party de Falardeau
Sons caverneux angoissants et d’avant-garde, voici ce qui ressort du plus récent opus de Bruire, ensemble dirigé par Mlchel F. Côté et réunissant cette fois Jean Derome, Normand Gulibeault et Martin Tétreault. Par ce projet fort audacieux, ces créateurs respectés de la scène de la musique actuelle québécoise rendent hommage aux musiciens de l’âge de pierre. Une démarche musicale intéressante et qui ne laisse personne indifférent.
Délaissant le son plus rock auquel il nous avait habitués André Duchesne, entouré de Jean René à l’alto et de Pierre Tanguay à la batterie, nous revient encore une fois, après Réflexions, avec le son acoustique de Polaroïde. Avec son instrument, la guitare classique, André Duchesne a créé des œuvres intimistes, décousues mais accessibles. Lorsque le classique côtoie le jazz, le résultat n’en est que plus intéressant.