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  • Fanfare Pourpour dans La Voix de l’Est

    «La Fanfare Pourpour descend dans la rue», Étienne Fortin-Gauthier, La Voix de l’Est, 26 juillet 2010
    lundi 26 juillet 2010 Presse

    La Fanfare Pourpour a défilé dans les rues de Saint-Césaire, samedi, à la surprise de bien des citoyens. Fidèles à leur réputation, les dix-sept musiciens de ce joyeux orchestre ont brassé la cabane et en ont fait danser plusieurs.

    «C’est joyeux, c’est festif, c’est extraordinaire! Ça fait plusieurs années que je les connais et quand j’ai su qu’ils venaient à Saint-Césaire, j’ai trouvé que c’était un beau cadeau», a confié Lucie Trottier, de Granby. À l’image d’une quarantaine de curieux, elle a suivi le défilé qui a entre autres traversé le centre-ville.

    «L’objectif est de faire la fête avec des gens qu’on aime!», a lancé Lou Babin, l’âme de la fanfare, pour expliquer ce qui anime le groupe. «On joue surtout sur scène, mais parfois pour faire plaisir aux gens, on sort dans la rue. Le contact avec les gens est bien intéressant. On voit les gens sortir sur les balcons, c’est spontané», s’est-elle réjouie.

    C’est Suzanne Provencher, de la maison de la culture Au cœur de la Montérégie, qui a eu l’idée d’inviter la fanfare à Saint-Césaire. «Je la connais depuis toujours, a-t-elle dit. Elle devait venir dans le cadre du festival Rythmes du monde et percussions et lorsqu’on a su qu’il ne pourrait avoir lieu, je n’ai pas osé l’annuler. C’était un trop beau projet», dit-elle en ajoutant qu’elle souhaite maintenant mettre sur pied un festival de la fanfare dans la municipalité.

    C’est joyeux, c’est festif, c’est extraordinaire!

    Masafat dans Downtown Music Gallery

    «Review», Bruce Lee Gallanter, Downtown Music Gallery, 23 juillet 2010
    vendredi 23 juillet 2010 Presse

    Nothing like traditional instruments played in new ways and that’s what we have here. Since I haven’t heard the setar or shuranguiz before this, it is hard to tell what they sound like without any manipulations. The results are most mesmerizing and exotic nonetheless. Swirling acoustic strings and percussion woven into a handful of interconnected layers. The subtle bowing and bending of strings is done carefully and creates a constant aura of mystery. Superbly recorded with attention to detail and nuance. In search of the miraculous? You can find it here.

    In search of the miraculous? You can find it here.

    At Rosedale United dans Monsieur Délire

    «Journal d’écoute», François Couture, Monsieur Délire, 13 juillet 2010
    mardi 13 juillet 2010 Presse

    Splendide et génial, rien de moins! Un quintette d’improvisateurs dans une église, c’est déjà bien. Quand Christine Duncan (voix) et Jean Martin (batterie) de Barnyard Drama en sont, c’est déjà mieux. Quand Jesse Zubot (violoniste de Fond of Tigers et Tanya Tagaq) en est aussi, c’est encore mieux. Quand on ajoute le trompettiste Jim Lewis et, surtout, Eric Robertson à l’orgue Casavant de l’église, ça devient vraiment spécial. Bon. Prêt pour la cerise? Ajoutez à cela que Duncan dirige une chorale d’improvisation de 51 voix! Deux sessions sont chroniquées sur ce disque. Chacune s’ouvre par un court introït en quintette, suivi de trois longs mouvements avec chorale, une chorale qui répond au doigt et à l’œil aux indications de Duncan. C’est plus que beau, c’est majestueux, grandiose, éminemment touchant. Un peu plus, je retournerais à l’église. Très chaudement recommandé aux amateurs d’impro, de voix ou de musique qui fait vibrer le tréfond.

    Splendide et génial, rien de moins!

    On a Short Path from Memory to Forgotten dans Monsieur Délire

    «Journal d’écoute», François Couture, Monsieur Délire, 13 juillet 2010
    mardi 13 juillet 2010 Presse

    Un trio d’avant-jazz trompette-contrebasse-batterie. Très vif, la musique bondit au visage, elle brille, elle tourne. Pourtant ce n’est pas dansant! Tout de même, Groove en a justement un, et Fourteen, à travers ses contorsions, esquisse quelque chose d’entraînant. De l’impro soutenue et parfois mordante, livrée à petites et moyennes doses (entre 2 et 10 minutes la portion). Très bon.

    Très bon.

    At Somewhere There dans Monsieur Délire

    «Journal d’écoute», François Couture, Monsieur Délire, 13 juillet 2010
    mardi 13 juillet 2010 Presse

    Un concert solo enregistré en juillet 2008, à Toronto (au Somewhere There, incidemment). Une très belle prestation constituée d’une improvisation libre lumineuse de 48 minutes, typique d’un William Parker en pleine forme. Puis, une courte pièce plus jazz, avec mélodie, dédiée à Don Cherry. Et enfin une courte pièce à la flûte en guise de final. De la classe. Et un enregistrement simple mais efficace.

    De la classe. Et un enregistrement simple mais efficace.

    Danse des breloques dans CISM

    «Trop de fun pour dormir jazz», Pierre-Jean Lavigne, CISM, 2 juillet 2010
    vendredi 2 juillet 2010 Presse

    Ok, là j’ai juste trop de fun! Arrêtez moi quelqu’un sinon, j’ai bien peur que mon jeune cœur ne pourra plus le supporter pour longtemps! Mais attention, il ne faut pas écouter le disque de la Fanfare au travail. On rit, on hoche de la tête, on se prend au bureau pour faire rouler sa chaise par devant et par derrière, puis l’on est hanté par le doux fantasme de tout jeter à l’eau pour se consacrer au désir enfouit de se joindre à un cirque aquatique, voyageant autour de l’équateur pour répandre l’émoi et le plaisir de port en port. J’pense que je vais juste écouter ça à partir de maintenant, quin toé!

    Ok, là j’ai juste trop de fun!
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