Sauter au contenu principal
actuellecd

Blogue

3585 résultats
  • 186
  • 187
  • 188
  • 189
  • 190
  • 191
  • 192
  • 193
  • 194
  • Subsurface dans Aemag

    «Kritik», Thorsten Soltau, Aemag, no 19, 24 novembre 2010
    mercredi 24 novembre 2010 Presse

    Präpariertes Klavier ist in der Musiklandschaft ein ebenso abgehangenes Unterfangen wie Feedbackmixer und in-sich-selbstverkabelte Instrumente. Allerdings blitzt bisweilen die eine oder andere Perle auf, die sich an der von John Cage vorreiterhaft gespielten Debutidee weidet und sich nicht geniert, das Klavier als unchromatischen Klanggeber zu begreifen. Dieser Diskurs ist nachzuvollziehen auf Subsurface, der aktuellen Schraum-Veröffentlichung, die entgegen der Gewohnheit leise Töne zeichnet, die sich auf unheilschwangere Weise quer durch die Stereosumme fressen. Die verwendeten Instrumente zeichnen ein lebendiges, fast schon artifizielles Bild auf, gänzlich ohne digitalen Überzug oder manipulierte Lasur, lediglich die Instrumente schnattern und knarzen auf unvorhergesehene Weise. Die dabei entstehenden Lautbildungen, erinnernd an den ersten Proberaum von Nurse With Wound, sind so mannigfaltig, dass man unweigerlich erstaunt ist über die Mundgeräusche, amplifizierten Klaviersaiten und feedbackartigen Saxsolos, dass es einen schwindelt. Der Geräuschparcours, unzingelt und umgeben von dräuenden Tonschleifen und simultan ausgeführten Instrumentalausbrüchen weidet sich bisweilen an der eigenen Ernsthaftigkeit, ohne dabei in die Beliebigkeit zu kippen. Subsurface ist ein Konglomerat feinster Skizzen und ausformulierten Ideen, blitzend und gleißend wie ein Metallpartikel auf unbehandelten Stahl, den man über Nacht hat rosten lassen- hier sind Schönheit und Biestigkeit in bester Nachbarschaft zueinander, ebenso wie der helle Fleck auf dem ansonsten verwitterten Stahl. 5/5

    5/5

    Pinta, Niña & Maria dans Monsieur Délire

    «Journal d’écoute», François Couture, Monsieur Délire, 24 novembre 2010
    mercredi 24 novembre 2010 Presse

    Un triptyque signé Danielle Palardy Roger, trois compositions pour ensemble d’improvisateurs mêlant musique ancienne et contemporaine, écriture et improvisation, direction et liberté, acoustique et électronique. Chaque suite fait une quinzaine de musiques. Les interprètes: le GGRIL de Rimouski, l’Ensemble SuperMusique, et l’ECM+. Une musique bien sentie, mais dont les codes ne se révèleront pas à la première écoute. Mais Roger manie très bien l’œuvre à grand déploiement (voir Bruiducœur), et celle-ci s’annonce forte.

    Roger manie très bien l’œuvre à grand déploiement

    Bryologie dans Monsieur Délire

    «Journal d’écoute», François Couture, Monsieur Délire, 22 novembre 2010
    lundi 22 novembre 2010 Presse

    Troisième opus pour le groupe montréalais Rouge Ciel, qu’on pourrait presque qualifier de petit frère de Miriodor (sans porter insulte à l’un ou à l’autre). Bryologie poursuit dans la veine de Veuillez procéder: attitude plus avant-rock, avec passages d’improvisation libre, mais toujours cette écriture complexe d’avant-prog instrumental métissée de musique actuelle québécoise. Au pif de cette première écoute, je vais préférer Bryologie au précédent. À souligner: l’enlevante Tess qui, à trois minutes, ferait un excellent extrait radio (on peut rêver, non?), et l’épique Jubilation protozoaire. Le violon électrique et trituré de Guido Del Fabbro demeure un point focal du son du groupe.

    … attitude plus avant-rock, avec passages d’improvisation libre, mais toujours cette écriture complexe d’avant-prog instrumental métissée de musique actuelle québécoise.

    Récits de neige dans Monsieur Délire

    «Journal d’écoute», François Couture, Monsieur Délire, 19 novembre 2010
    vendredi 19 novembre 2010 Presse

    Je suis en amour avec la musique de Joane Hétu depuis très longtemps. Et de tous ses projets, sa trilogie hivernale est le plus agréable, accessible et touchant. Je viens de voir sa plus récente production sur scène, La Femme territoire, qui marque probablement le début d’une ère nouvelle dans son évolution artistique. Cela fait donc drôle de revenir deux ans en arrière avec Récits de neige, dernier volet tout frais paru de ladite trilogie. Encore une fois, l’œuvre nous porte de décembre à mars, en quatre mouvements regroupant poèmes et anecdotes sur la neige livrées par les musiciens (Hétu, Jean Derome, Diane Labrosse, Pierre Tanguay, Scott Thomson et Alexandre St-Onge). Quatre mouvements qui dépeignent la sérénité des premières neiges, l’angoisse du creux de l’hiver et la frénésie à l’approche du printemps. Ce projet fait ressortir la fibre mélodique de Hétu et les airs mémorables abondent particulièrement dans Récits de neige. Ce disque pourrait bien être le meilleur de la trilogie (même si j’adore Musique d’hiver). Je suis comblé.

    Je suis en amour avec la musique de Joane Hétu depuis très longtemps. […] Ce disque pourrait bien être le meilleur de la trilogie (même si j’adore Musique d’hiver). Je suis comblé.

    À l’inattendu les dieux livrent passage dans Altremusiche

    «Recensione», Michele Coralli, Altremusiche, 19 novembre 2010
    vendredi 19 novembre 2010 Presse

    Musica che parla per immagini, giustamente definita altrove “cinematica” per il suo srotolarsi come un lento tappeto di immagini formalizzate in sequenze di suoni. La bulimia di immagini prodotta nelle nostre menti non necessita di ulteriori materiali di stimolo, le scorte sono in avanzo, basta qualche semplice ripescaggio. Nuova psichedelica? Potrebbe essere un cammino da percorrere. Niente effetti speciali, né droga, ma solamente le tossine cinematiche che ci portiamo dentro da anni. Chi la considera ambient sbaglia, poiché Mecha Fixes Clocks di Michel F Côté, sebbene utilizzi grammatiche molto simili alla musica di riempimento paesaggistico, lavora la materia in un cesello molto più minuzioso, specie nell’aggregare rimandi e disturbi. Si riescono così a produrre nella memoria di chi ascolta ripescaggi aleatori e assolutamente non vincolanti. Glissando wyattiani, fratture glitch, crepuscolarismi hollywoodiani e folklori senza patria. Quello di Côté, al pari di lavori come quelli nei Klaxon Gueule, appartiene più all’arte del montaggio e della decostruzione, piuttosto che alla creazione di per sé, sebbene poi, alla luce di quanto appena scritto, le due cose tendano inevitabilmente a sovrapporsi.

    Nouveau psychédélique? Ce pourrait être une voie à suivre

    Subsurface dans Le son du grisli

    «Critique», Héctor Cabrero, Le son du grisli, 15 novembre 2010
    lundi 15 novembre 2010 Presse

    Trois hommes font remonter des souvenirs enfouis à la «subsurface» des choses. L’un est trompettiste (Nils Ostendorf), un autre est pianiste (Philip Zoubek) et le dernier est clarinettiste et saxophoniste (Philippe Lauzier). Ces trois hommes improvisent.

    La référence au concret dont Ostendorf, Zoubek et Lauzier dispensent leur action instrumentale est repérable dans la façon qu’ils ont d’appeler les sept étapes qui la composent. Magnetic Hill, Calm City ou Slow Collapse sont des titres fiables pour parler de leur musique. Abstraite, cette musique peut accepter de chanter. Remplie de brisures, elle peut passer pour zen ou se laisser porter par les vents tel un mobile métallique.

    C’est de cette manière qu’Ostendorf, Zoubek et Lauzier réussissent leur tour. Leurs dosages sont précis du début à la fin de leur rencontre, fin qui est cette Subsurface justement qui les force à sortir de leurs gonds, à dépareiller pour montrer que leur belle collaboration aurait pu tourner au drame mais ne l’a pas fait ne serait-ce qu’un instant.

    Abstraite, cette musique peut accepter de chanter. Remplie de brisures, elle peut passer pour zen ou se laisser porter par les vents tel un mobile métallique.
  • 186
  • 187
  • 188
  • 189
  • 190
  • 191
  • 192
  • 193
  • 194