Sauter au contenu principal
actuellecd

Blogue

96 résultats
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11
  • 12
  • Invisible Backgrounds dans Weird Canada

    «Review», Jesse Locke, Weird Canada, 29 mai 2015
    vendredi 29 mai 2015 Presse

    Philippe Battikha of Corse and La Part maudite steps out for an avant-serenade on this mournful solo offering. The granular tones and careening curlicues of his trumpet drift in slow-mo flow through soundscapes of bustling street corners, Super 8 camera whirr, and less recognizable squishes. Double bass saws through Beyond You while Time For New Hands casts a pall over haunted pianos, righteous vocals samples, and the soothing ASMR of rain on a windowsill.

    Philippe Battikha of Corse and La Part maudite steps out for an avant-serenade on this mournful solo offering.

    Hello, I Must Be Going dans Downtown Music Gallery

    «Review», Bruce Lee Gallanter, Downtown Music Gallery, 22 mai 2015
    vendredi 22 mai 2015 Presse

    Although Fred Frith and Evan Parker are both British and come from around the same scene/generation of Europe’s finest free improvisers, this set was only the their third duo performance. Both of these men are master improvisers and this disc/set captures them at their best. He are is excerpt from my review of the concert, “Evan played mostly soprano sax and Fred often had his guitar on his lap with a table filled with objects: an e-bow, chopsticks, an ashtray, paintbrush, etc. Each of these men have their own vocabulary of sounds so they took their time to work their way through a variety of sounds and textures. It helps to actually see what Mr. Frith is doing since he has so many odd/unique ways to play his guitar. At one point, Fred repeatedly tapped on his strings, using his fingers and/or a chopstick shoved between the strings on the neck. The effect was most hypnotic with Evan also playing circular lines, both men weaving their strands together. As Fred would alter his approach to his guitar being held in his hands or on his lap. Evan, who is one of the masters of circular breathing, would also alter his sound to bring the two closer together into a similar exploratory zone. As the set progressed, the exchange got quicker and closer as if they were finishing each other’s sentences. This was one of those magical sets where everything works just right, the blend of ideas seamless.

    This was one of those magical sets where everything works just right, the blend of ideas seamless.

    Martin Tétreault dans Exclaim!

    «Review», Byron Coley, Exclaim!, 17 mai 2015
    dimanche 17 mai 2015 Presse

    Trends in avant-turntabling have come a long way since Christian Marclay began using vinyl as an element with Bachelors, even back in 1980. Where the technique once relied on large gestures and the sonic qualities of vinyl itself as cornerstones, the current approach is far more subtle and nuanced. This quartet featured two of the form’s best practitioners — Montreal polymath Martin Tétreault and Vienna’s Dieb 13, along with Austrian trumpeter Franz Hautzinger and France’s Isabelle Duthoit on clarinet and vocals.

    As with much current Austrian music, the volume for most of the performance was very low: small events of voice and breath-through-trumpet, matched with minimally treated electronics using turntables as their sound source. Several passages were much more aggressive and loud, especially after Duthoit started playing clarinet, but the feel was very much in line with chamber music of futuristic design. The group played one long piece, “where is the sun,” with machine clicks providing whatever rhythm existed, and the highly tamped melodies were only occasionally pierced by instrumental or vocal shrieks.

    It was riveting stuff, in the most abstract way.

    It was riveting stuff, in the most abstract way.

    Martin Bédard, Alexis Bellavance, Érick d’Orion, Georges Forget, Sarah L’Hérault, Danys Levasseur, Mark Lowe, Nataliya Petkova, Patrick Saint-Denis dans Le Devoir

    «Porte d’entrée sur la musique actuelle», Jérôme Delgado, Le Devoir, 15 mai 2015
    vendredi 15 mai 2015 Presse

    Le Festival international de musique actuelle de Victoriaville, et ses sons non formatés, prend son envol.

    Il pleuvait à boire debout, ce lundi matin. Mais place Sainte-Victoire, espace de verdure au cœur de Victoriaville, rien ne semblait arrêter la musique. Si l’auditoire se faisait rare, les interprètes, eux, ou plutôt elles, ne cessaient de jouer. Elles? Des installations sonores, ou des machines de toutes sortes, si vous préférez, fabriquées avec des objets aussi dissonants que des portes de «chars», des piscines gonflables ou des… arbres.

    Il pleuvait et pleuvait lors de ce premier jour du volet arts visuels — n’ayons pas peur des paradoxes — du Festival international de musique actuelle de Victoriaville (FIMAV). Volet distinct du reste de la programmation: le FIMAV ne débutait officiellement que trois jours plus tard.

    Les «installations sonores dans l’espace public» sont ici une chose bien à part. Pas besoin de billet d’entrée, ni d’horaire fixe, elles se découvrent presque au hasard d’une promenade. Ou d’une randonnée cycliste puisque, sur cette place Sainte-Victoire, dominent la «vélogare» et la Route verte — ou sentier Transcanadien.

    «La musique actuelle peut prendre d’autres formes qu’un spectacle. C’est ce que j’essaie de montrer, dit Érick d’Orion, artiste et commissaire depuis 2011 de l’exposition sonore du FIMAV. Beaucoup de compositeurs ont une pratique en installation et travaillent le son comme matière première.»

    Pour le festival, le volet visuel et sonore est une formidable vitrine. Et, plus que jamais en cette édition, une porte d’entrée. Sur le bord de la piste cyclable, une dizaine de portières de voitures trônent, bien debout, comme un monument coloré à la «cour à scrap». Il s’agit d’une installation signée Sarah L’Hérault, intitulée 124 portes de chars. Sa musique? Une bande qui émet les sons associés à cet objet, de l’alarme déclenchée par son ouverture au claquement émis par sa fermeture.

    «On venait à peine d’installer les portes qu’un cycliste s’est arrêté», confie Érick d’Orion, convaincu que l’homme, une fois descendu de son vélo, venait d’ouvrir ses oreilles à tout le festival. D’une certaine manière, selon le commissaire, les installations font aussi «connaître les formes de musique qui ne sont pas formatées». «Les gens rigolent, et c’est tant mieux.»

    Une grande part du succès de ces installations repose sur les groupes scolaires. En 2014, une trentaine d’entre eux étaient passés les voir. Lundi, malgré la pluie, des écoliers faisaient déjà le parcours. Selon Érick d’Orion, les enfants aiment à ce point leur visite qu’ils reviennent avec leur famille. Les statistiques du FIMAV ne disent pas le contraire: sur les 16 000 festivaliers de l’édition 2014, on considère que 11 000 se sont pointés place Sainte-Victoire.

    Diversité de propositions

    Érick d’Orion a retenu sept propositions, dont la majorité s’expérimentent en plein air. Il a voulu offrir une vaste étendue de ce qui se fait en musique, entre des compositions plus électroacoustiques, ce qu’il appelle le «old school», des œuvres «plus tape-à-l’œil» et d’autres davantage du type bricolage et animées par l’imprévu et l’accidentel.

    Place Sainte-Victoire, il y a bien un kiosque à musique, et c’est abrité sous son toit que le piano trafiqué, renversé et démembré par Nataliya Petkova laisse frapper ses marteaux. Pas loin de ce kiosque, le parc possède aussi sa piste de breakdance. C’est autour d’elle, cachés derrière une baie d’arbres, que résonnent les haut-parleurs de l’œuvre Duramen, de Martin Bédard et Georges Forget. Le titre de la pièce évoque la partie interne de l’arbre, et c’est donc celui-ci ou ceux-là qui s’expriment à travers des airs envoûtants, type new age.

    Dans un espace sous forme de rotonde, les passants découvriront Fenêtres, d’Alexis Bellavance. Il s’agit de trois bassins d’eau (des piscines gonflables) sur lesquels flottent des miroirs. Simple en apparence, l’œuvre est d’une belle complexité. La musique qui en émane, le déplacement des miroirs, le reflet du ciel, tout est relié et ces trois oasis d’eau forment tout un orchestre.

    Plus proches du spectacle, avec un début et une fin, les installations de Patrick Saint-Denis et de Danys Levasseur mettent en scène des androïdes musicaux. Celle du premier, à voir à la vélogare, offre une gigue à base d’accordéons. L’autre, à dénicher derrière un centre communautaire, est un festin audiovisuel basé sur la mécanique d’instruments nés par l’assemblage de déchets industriels. À la fin du numéro de Réserve phonique, on a presque le goût d’applaudir.

    On comprend que les écoliers veuillent y revenir.

    … et ses sons non formatés…

    La vie commence ici dans LondonJazzNews

    «Review», Patrick Hadfield, LondonJazzNews, 14 mai 2015
    jeudi 14 mai 2015 Presse

    This record opens with a short duet between pianist Marianne Trudel and trumpeter Ingrid Jensen, a slow mournful number called Question which feels like it is exploring the space between piano and trumpet, before moving on to a lively upbeat number, Deux soleils, which may or may not be the answer.

    This quintet certainly have a lot of answers. The CD cover proclaims “featuring Ingrid Jensen”, and whilst she does feature strongly, I think that does a slight disservice to herself and the other players, particularly Jonathan Stewart on saxes. Rather than featured soloist, Jensen is an integral part of the quintet. She and Stewart weave in and out of each other’s lines, producing intricate patterns, sometimes soaring like birds, sometimes growling like caged animals.

    Trudel wrote all the tunes, many of which carry an emotional intensity. The writing reminds me of Maria Schneider’s work, albeit on a different, more intimate scale. Jensen has played on several of Schneider’s recordings, including the award-winning Sky Blue, which was the sound that I was reminded of. But for all its north American pedigree, there is also a European sensibility to the music, a mood of the celtic fringes.

    Trudel’s solo on Soon builds and builds with a hint of melancholy before releasing us back into the uplifting theme. This track also contains fine solos from bass player Morgan Moore and Jensen. The trumpeter has a warm tone that can envelop one. Jensen and Trudel have another tune to themselves on the evocative and haunting Night Heron.

    A fine record from the Canadian pianist and her band. Three Cheers

    Trudel wrote all the tunes, many of which carry an emotional intensity. A fine record from the Canadian pianist and her band. Three Cheers.

    Martin Bédard, Alexis Bellavance, Érick d’Orion, Georges Forget, Sarah L’Hérault, Danys Levasseur, Mark Lowe, Nataliya Petkova, Patrick Saint-Denis dans La Nouvelle Union

    «Des installations sonores intrigantes et invitantes», Manon Toupin, La Nouvelle Union, 13 mai 2015
    mercredi 13 mai 2015 Presse

    Pour une sixième année consécutive, le FIMAV propose, dans sa programmation, des installations sonores dans l’environnement du parc Sainte-Victoire. C’est l’occasion de découvrir des créations intrigantes, mais aussi invitantes.

    Le circuit propose cette année sept arrêts afin d’apprécier des œuvres musicales qui viennent s’intégrer à l’environnement. Les artistes ont opté, en grande majorité, pour des objets de la vie courante avec lesquels ils sont parvenus à créer une poésie musicale. Le commissaire aux installations, Érick d’Orion, a expliqué que l’équipe prenait de l’expérience en la matière. «Cette année, on remarque aussi moins de complexité technique», a-t-il souligné.

    Il faut dire qu’il n’est pas nécessairement évident de trouver des artistes prêts à venir installer leurs œuvres pour le FIMAV. Le fait que quatre d’entre elles soient installées à l’extérieur, faisant face aux intempéries, peut en décourager certains. Aussi, ces installations sonores sont destinées, en majorité, à un grand public qui n’est pas nécessairement habitué à ce genre artistique.

    Érick a donc opté pour des œuvres simples qui captent rapidement l’attention des passants. «Il faut des installations accessibles, ajoute-t-il, et solides lorsqu’elles sont installées à l’extérieur.»

    Pour le commissaire, le rêve serait d’approcher les artistes une ou deux années à l’avance et leur attitrer un endroit spécifique. Ainsi, l’œuvre serait réalisée spécifiquement pour le lieu. Déjà cette année, deux installations ont été faites de cette façon. Il y a 124 portes de chars de Sarah L’Hérault et Duramen de Martin Bédard et Georges Forget qui répondent à ces critères.

    Les installations sonores ont été montées sous la pluie dimanche dernier, et il a fallu attendre mercredi matin avant que le beau temps soit de la partie. À ce moment, les groupes d’élèves ont commencé leur visite du circuit, appréciant chaque œuvre expliquée par des bénévoles chevronnés. En tout, 31 groupes scolaires ont réservé une visite (le même nombre que l’an dernier) et on espère 12 000 visiteurs, tout comme en 2014.

    Une visite du circuit

    Les passants seront peut-être attirés par les portières de voitures, installées tout près de la piste cyclable. Il s’agit de l’œuvre de Sarah L’Hérault présentée en première mondiale et intitulée 124 portes de chars. Il s’agit en fait de huit portières de vieilles voitures installées aux abords de la piste, qui émettent toutes un son différent. Ça peut être un bruit de déverrouillage, un klaxon, un démarreur, bref des sons reliés aux véhicules automobiles. Le tout présenté dans un ordre qui en fait une joyeuse mélodie. «C’est un peu la porte d’entrée des installations sonores», dit Érick en souriant.

    Les visiteurs voudront peut-être poursuivre le circuit dans la salle d’exposition de la Bibliothèque Charles-Édouard-Mailhot qui accueille l’œuvre de Mark Lowe intitulée Singularity. Il s’agit d’une vidéo sonore un peu hypnotique qui présente un double vortex. Dans le noir presque total, une vidéo propose un premier vortex, créé par le retrait d’un bouchon dans une baignoire pleine d’eau. Une trame sonore, diffusée par des bandes magnétiques, vient ajouter à l’ambiance qui invite à la réflexion.

    Installations sonores

    Du côté de l’agora (derrière la bibliothèque), Duramen intrigue les passants. L’œuvre, composée par Martin Bédard et Georges Forget, n’est que sonore. Rien à voir. Il ne faut que s’installer au milieu de l’agora et se laisser entourer par la composition des deux musiciens. Les haut-parleurs ont été cachés dans la haie qui donne un effet «surround». «C’est du cinéma pour les oreilles, une allégorie du bois et des arbres», ajoute le commissaire. D’où le nom de l’œuvre «Duramen» qui est la partie interne de l’arbre. Une installation sonore électroacoustique enveloppante qu’il faut expérimenter sans faute.

    Le kiosque à musique, de son côté, propose Composition en V+ de Nataliya Petkova. Il s’agit de deux pianos, les tables d’harmonie plus précisément, réduits à leur plus simple expression. Avec des moteurs, les cordes présentent des sons et une discrète mélodie.

    Derrière la Vélogare, c’est l’installation d’Alexis Bellavance qui attire l’attention. Elle est formée de trois petites piscines munies chacune d’un haut-parleur et d’un miroir. Le visiteur pourra donc entendre ce trio inhabituel où l’eau vient aussi amplifier les sons de grenouilles et d’eau. L’œuvre s’intitule simplement Fenêtres puisque le miroir vient refléter le ciel comme s’il s’agissait d’une fenêtre.

    Dans la Vélogare, c’est Patrick Saint-Denis qui a installé Pentafold. Une joyeuse œuvre formée de cinq accordéons (tous identiques) et qui viennent former un chœur robotisé. Un élaboré système informatique permet de présenter une pièce puis des pauses ou les accordéons soupirent en même temps avant de reprendre le boulot et animer les amateurs.

    Finalement, il ne faut pas manquer la saveur locale des installations sonores, du côté du Centre Emmaüs. Présentée en première mondiale et en collaboration avec le Grave, l’installation du Chestervillois Danys Levasseur impressionne. Avec ses cinq sculptures sonores qui offrent une pièce musicale d’une quinzaine de minutes. «Danys a mis quatre années de travail avant de présenter sa première installation et sa composition Réserve phonique», explique Érick d’Orion.

    Une installation sonore électroacoustique enveloppante qu’il faut expérimenter sans faute.
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11
  • 12