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  • Fammi dans Exclaim!

    «Reviews — Improv & Avant-Garde», Bryon Hayes, Exclaim!, 1 février 2011
    mardi 1 février 2011 Presse

    A long-standing member of Montréal’s extremely fertile experimental music scene, Jean René has lent his skills to many of his contemporaries. He can be found alongside Michel F Côté in Mecha Fixes Clocks and has augmented Jean Derome’s Dangereux Zhoms core with his viola on the amazing Plates-formes et Traquenards. For his solo debut, René has selected a group of compositions that feature both his work on the viola (electric and acoustic) and his outright intriguing electric guitar work. When playing the viola, René chooses a pure approach to the instrument, relying on a looping pedal fairly sparsely. On the guitar, he manages to evoke downright sinister tones that speak in a nearly industrial language that stands apart from his neo-classical background. From a player of lesser pedigree, this may signal a lack of direction; in René’s skilled hands, Fammi comes across as a daring, idiosyncratic album.

    In René’s skilled hands, Fammi comes across as a daring, idiosyncratic album.

    Pink Saliva dans Exclaim!

    «Reviews — Improv & Avant-Garde», Glen Hall, Exclaim!, 1 février 2011
    mardi 1 février 2011 Presse

    Montréal-based trio Pink Saliva produce music that’s at once intensely deep and readily accessible. Accessible because drummer Michel F Côté lays down earthy rhythmic patterns that sound beamed to the planet through a reverb-y, distant mix. Intensely deep because trumpeter Elwood Epps (aka Gordon Allen) puts so much passion and focus into each and every sound, from kissing lip smacks to achingly beautiful single notes, suspended over the insistent thrumming of Alexandre St-Onge on either bass or laptop. All the musicians are technically ultra-adept, but you won’t find displays of ego or pyrotechnic showing-off. Mood and atmosphere are carefully created and sustained with attention to sonic salience. Amour, Amour, Amour begins with a lo-fi, rubbery vamp opening into a vulnerable trumpet cry that just stops dramatically. Eros Turannos features loose lips and cracking Harmon mute split tones and a reaching bass solo over multivalent drum motifs. This is a highly individualistic take on ambient music that’s rewardingly listenable.

    This is a highly individualistic take on ambient music that’s rewardingly listenable.

    Jean Derome dans Le Devoir

    «Jazz — Le mois Derome», Serge Truffaut, Le Devoir, 29 janvier 2011
    samedi 29 janvier 2011 Presse

    Jean Derome, ça vous dit? On l’espère et cent fois plutôt qu’une. Parce que Jean Derome, sans surnom particulier, est l’un des dix musiciens appartenant à la catégorie des artistes les plus passionnants, et donc incontournables, en Amérique du Nord. On exagère? On fait dans l’enflure? À peine comme un peu. Mettons des vingt. Là, ça va? Bon.

    Toujours est-il que la maison de la culture Côte-des-Neiges a donné carte blanche à Derome Jean, sans accent circonflexe sur le e, pour le mois de février. La nouvelle, qui n’est pas une ficelle, est si grosse qu’on attend que les autres maisons en fassent autant. À tour de rôle évidemment. Parce que cet amateur de Georges Perec et de sa Vie mode d’emploi n’a pas son pareil pour glisser le do là où il faut. Bref, Derome est la version oulipienne du jazz et de ses filiales à lui tout seul. Bien.

    La série de cinq concerts va commencer le 1er. Ce soir-là, à compter de 20h, le saxophoniste et flûtiste va animer un groupe qu’il anime depuis une vingtaine d’années et qui s’appelle Evidence, comme dans Evidence, pièce écrite par Thelonious Sphere Monk.

    Autrement dit, ce trio qui comprend aussi Pierre Cartier à la basse et Pierre Tanguay à la batterie s’attache à interpréter du Monk sans… piano! Écrire Monk, c’est dévoiler le programme. C’est dire qu’ils vont jouer Crepuscule with Nellie, Straight No Chaser, Ask Me Now, Monk’s Mood, Pannonica, Ruby My Dear, Light Blue et certainement Round About Midnight, qui sous la plume de Claude Nougaro a été augmenté de mots.

    Le 4 février, la scène sera occupée par le TGG, comme dans Très Grand Groupe, parce qu’il est le TGD, comme dans Tanguay, Guilbeault (Normand de son prénom, à la contrebasse) et bien sûr Derome. À eux trois, un pianiste dynamique, puissant, intense, un pianiste qui nous rappelle le regretté Don Pullen, va se joindre. Son identité? Normand Deveault.

    Le TGD + Deveault va décliner les compositions écrites par les grands pianistes de jazz. CQFD: ils devraient s’attarder à l’appropriation de pièces portant les empreintes de Billy Strayhorn, Bud Powell, John Lewis, Misha Mengelberg, Jelly Roll Morton, du moins on l’espère, Horace Silver, peut-être Bobby Timmons, Duke Jordan, Sun Ra — pourquoi pas? — et deux ou cinq autres.

    Ensuite, le 9 février, un groupe qu’on ne connaît pas du tout: Derome entouré de Caloia à la contrebasse, de Ceccarelli à la batterie et de Dostaler aux claviers, qui vont interpréter les originaux signés par Caloia. Le 11 février, Derome sera à la tête de sa formation la plus oulipienne, celle qui, comme dans un poème de Raymond Queneau, «Maigris du bout des doigts / Parce que c’est ce qu’il y a de plus distingué».

    Toujours est-il (bis) que Derome et les Dangereux Zhoms vont jouer les pièces conçues, arrangées par Derome. Les bonshommes qui effraient sont Cartier, Dostaler, Tanguay et bien sûr Derome dans la fonction d’éclaireur et de chef de bande. Puis, le 15 février, le TGG alias le TGD sera de retour. Cette fois-ci, Deveault va laisser sa place à François Bourassa, à qui se joindra la chanteuse Karen Young. Et que vont-ils faire? Revoir le grand livre écrit par Billy Strayhorn, auteur notamment du splendide Ispahan, de Passion Flower, de Chelsea Bridge et d’autres pièces à conviction qui sont devenues des pièces d’anthologie une fois jouées par Duke Ellington. Vive Ellington! Vive Derome!

    Parce que Jean Derome, sans surnom particulier, est l’un des dix musiciens appartenant à la catégorie des artistes les plus passionnants, et donc incontournables, en Amérique du Nord.

    Ellipsis dans Hour

    «Spins», Steve Guimond, Hour, 27 janvier 2011
    jeudi 27 janvier 2011 Presse

    A mere seven years in the making, welcome to the weird and wild world of Montréal’s “agente provocatrice” Alexis O’Hara as heard on her sophomore record, Ellipsis. O’Hara has always embodied the term “artist,” a true blue multidisciplinarian who’s dabbled in visuals, theatre, film, installations and, of course, music, an avant-garde outlook on popular music played live or processed. She has amassed a local laundry list of extraordinary musicians — Michel F Côté, Bernard Falaise, Radwan Moumneh, Alexandre St-Onge, as well as members of The Luyas and Godspeed. En anglais and in French, she belts out trilogies of experimental glitch torch songs.

    En anglais and in French, she belts out trilogies of experimental glitch torch songs.

    Ave <w> dans CISM

    «Tiari, fais-moi mal», Pierre-Jean Lavigne, CISM, 25 janvier 2011
    mardi 25 janvier 2011 Presse

    Quand j’étais plus jeune et que j’expérimentais avec les drogues, j’avais la manie de les consommer en solitaire plutôt qu’à devoir affronter certaines situations sociales. Je m’enfermais dans ma chambre, le soir, et j’entamais un petit rituel qui plus souvent qu’autrement me confrontait à mes pires peurs. C’est dans ces moments de terreur pétrifiante que je me sentais le plus sensible à mon environnement et à mes pensées enfouies là ou le soleil ne brille jamais. Aujourd’hui je suis trop vieux pour faire de la drogue, alors je trip d’une autre manière. Je pense que cette fois-ci, je vais m’initier à l’acuponcture avec le disque de Tiari Kese à 10 dans mes écouteurs! Au diable le confort bourgeois, je veux de la musique qui dilate mes pupilles et qui me fait suer à grosses gouttes d’angoisse!

    Au diable le confort bourgeois, je veux de la musique qui dilate mes pupilles et qui me fait suer à grosses gouttes d’angoisse!

    Palétuvier (rouge) dans CISM

    «Si y’a pas de passion, y’a rien», Pierre-Jean Lavigne, CISM, 25 janvier 2011
    mardi 25 janvier 2011 Presse

    Oh wow! Voici un album complet qui recrée parfaitement l’ambiance qui régnait dans la salle à manger quand j’ai annoncé à mon père que je laissais tomber mes études en droit pour me rediriger en histoire de l’art à l’UQAM.

    Oh wow!
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