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  • Quatuor Bozzini dans La Presse

    «Chapeau aux trois «i»», Guy Marceau, La Presse, 12 mars 2003
    mercredi 12 mars 2003 Presse
    … le Bozzini a gardé toute sa transcendance pour la très difficile pièce de Luigi Nono… La grâce y trouve peu à peu son chemin par les quatre interprètes penchés sur leur ouvrage. À tous, bravissimi!

    À un moment donné dans Shzine

    «Review», Tom Schulte, Shzine, 3 mars 2003
    lundi 3 mars 2003 Presse

    Lori Freedman’s clarinet soars and screams with seagull-like insistence on this solo album of avian improvisation from the soprano clarinet and sonorous answers from the deep, bass clarinet. Lori is a master of both instruments and needs no other assistance in creating a fascinating, instrumental album of interest to fans of free jazz.

    All Is Bright, But It Is Not Day, Ambiances Magnétiques dans Shzine

    «Review», Tom Schulte, Shzine, 3 mars 2003
    lundi 3 mars 2003 Presse

    In the performing trio, Fred Frith plays guitars; Jean Derome is on reeds instruments and more and Pierre Tanguay provides the percussion. The trio extemporaneously creates sound experiments which are so artfully used by recording and mixing engineer Myles Boisen that he is credited as a fourth member. Using real-time processing, this album is a string of sparse and languid improvisations where episodes of sound appear on the horizon to grow in clarity as they draw near only to receded making room for the next site on this post-psychedelic journey.

    … they draw near only to receded making room for the next site on this post-psychedelic journey.

    À un moment donné dans WomanRock

    «Review», Tom Schulte, WomanRock, 3 mars 2003
    lundi 3 mars 2003 Presse

    Lori Freedman’s clarinets soar and scream with seagull-like insistence on this solo album of avian improvisation from the soprano clarinet and sonorous answers from the deep, bass clarinet. Lori is a master of both instruments and needs no other assistance in creating a fascinating, instrumental album of interest to fans of free jazz.

    À un moment donné, Lori Freedman dans ImproJazz

    «Critique», Luc Bouquet, ImproJazz, no 93, 1 mars 2003
    samedi 1 mars 2003 Presse

    Il y a très souvent, dans ce solo de clarinettes de Lori Freedman, un moment d’extinction, un moment où le souffle se déporte dans un quasi silence avant que ne se ranime la convulsion. Freedman lance des fusées, colères gardées et enfouies, qui n’auront d’autre choix que de surgir tôt ou tard. J’imagine Freedman exigeante, je l’entends trépigner (2B2), je l’imagine pliée en deux, offerte corps et âme à la clarinette. La clarinette, parlons-en; comment lui inventer un autre espace, bousculer sa grâce naturelle? Lori Freedrnan l’a trés bien compris, qui d’une soudaine douceur caressante (Mais où est donc car ni or) en passant par les spasmes délurés de Pootwear For a Fish et autres coups de bec bien sentis de Slappyspazzgruy, lui cherche un avenir, un sentier moins balisé. Parfois la voix de Lori s’en mêle (All Good Children), parfois ce sont les microtonalités de Joe Maneri que la clarinettiste évoque (Sky Pool, Uglybeautétu), mais toujours, imperturbable, la musicienne poursuit sa course. Celle-ci est belle, cabossée, rigoureuse, exigeante. Je ne m’en lasse décidément pas.

    Freedman lance des fusées, colères gardées et enfouies, qui n’auront d’autre choix que de surgir tôt ou tard.

    L’oasis dans JazzoSphère

    «Critique», Eric Normand, JazzoSphère, 1 mars 2003
    samedi 1 mars 2003 Presse

    Les amateurs de guitares peu conventionnelles ne pourront passer à côté de cette rencontre étonnante entre deux maîtres des cordes, spécialistes à la fois de l’improvisation libre et des musiques traditionnelles de l’Amérique: folk, country swing, bluegrass… Enregistré dans deux contextes bien différents: un concert «free» à Paris en 1998 et un second «avec quelques jours de préparation chez René» à Victoriaville en 2002 (Festival International Musique Actuelle Victoriaville), L’oasis tire avantage de ces deux facettes. À Paris, ils sont en liberté totale: bruitisme, textures et brisures viennent donner une réplique rugueuse et spontanée à la partie de plaisir du FIMAV. Les pièces tirées du concert de Victoriaville sont des reprises de thèmes country, blues, et folk que les deux guitaristes (Chadbourne joue aussi du banjo) prennent un plaisir fou à laisser déraper, rendant ces pièces simples tout à fait vertigineuses, les traitant avec un humour (et une certaine rudesse) qui transpire du plaisir qu’ils ont à jouer, en plus de se faire le témoin d’une connaissance profonde des musiques traditionnelles et de la culture américaine. Les guitares heureuses n’ont pas peur des gros sons de bois, ni de l’électricité: ça tape du pied, ça gratouille et ça crépite. L’humour et la maîtrise permettent aux deux virtuoses excentriques d’interpréter des musiques qui, tout en étant harmoniquement simples, peuvent être le tremplin d’une improvisation créative et originale. Ce disque en est la preuve.

    Les guitares heureuses n’ont pas peur des gros sons de bois, ni de l’électricité: ça tape du pied, ça gratouille et ça crépite.
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