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Entrevue avec Bomata
Le nom pourrait être celui d’une divinité hindoue ou africaine de la musique, mais il désigne une ville indonésienne, un hameau congolais… et un trio montréalais qui fait dans ce que
Vous êtes le MA de
Le BO, c’est le clarinettiste
Le jeu percussif de
Ziya est un maître du tombak. Personne ne joue comme lui au Canada, et il est en demande partout dans le monde. Le problème avec un musicien de cette trempe, c’est qu’il est difficile à remplacer… Moi, je compose pour la contrebasse et la clarinette et je laisse une grande liberté à Ziya qui l’utilise pleinement. Il apporte cette touche méditerranéenne, moyen-orientale qui fait le son world de
Oui, comme la clarinette… La clarinette basse est juste une octave en dessous, dans le registre de la voix d’homme où elle peut exprimer une grande mélancolie. Par contre, comme tout instrument soufflé, la clarinette basse, quand elle est bien jouée et c’est le cas avec Guillaume, émet des sonorités chaleureuses et réconfortantes.
Que représente pour vous le concours de jazz du Festival, où l’on vous a déjà vu deux fois
Les deux premières fois, j’avais été invité, mais, cette année, nous avons demandé à y être
Qu’en est-il du jazz à Montréal
Personnellement, j’arrive à gagner ma vie avec les droits de mes compositions et en jouant beaucoup. Mais il reste que, à part les bars comme Upstairs et Diese Onze et les maisons de la culture, il y a peu de lieux à Montréal où l’on présente du jazz. Peut-être parce que les gens n’y croient pas assez… Est-ce la faute des musiciens, des responsables ou du public
