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  • L’embarquée dans Hour

    «Review», Mike Chamberlain, Hour, 22 octobre 2009
    jeudi 22 octobre 2009 Presse

    One can look forward to a voyage, or one can think about what one is leaving. The cycle of songs on L’embarquée, the self-released album by duo Marianne Trudel (piano) and Lévy Bourbonnais (harmonicas) appears to view the journey from the latter perspective, for the mood is more melancholy than hopeful in its lyricism. As for the playing, a piano and harmonica could easily get in one another’s way, but Trudel avoids this by focusing on melody and intelligent use of musical space, leaving room for Bourbonnais’ musings, with an interesting balance between the sonorities of the harmonica and the sharper pointillism of Trudel.

    ★★★

    En ce qui a trait à l’interprétation, le piano et l’harmonica pourraient facilement se nuire l’un à l’autre, mais Trudel évite cela en se concentrant sur la mélodie et en utilisant l’espace musical avec intelligence, laissant la place nécessaire aux rêveries de Bourbonnais
    ★★★

    L’embarquée dans La Presse

    «Critique», Alain Brunet, La Presse, 10 octobre 2009
    samedi 10 octobre 2009 Presse

    Marianne Trudel saisit une autre occasion de briller, de capter et canaliser les meilleures ondes. On avait eu un aperçu de ce tandem avec Lévy Bourbonnais, harmoniciste chromatique sorti d’on ne sait où… avant de l’avoir entendu une première fois à l’Off festival de jazz.

    Sur le site de son distributeur (Dame), on apprend qu’il est le premier harmoniciste à avoir complété un baccalauréat en jazz à l’Université McGill. Qu’il a suivi les enseignements de musiciens top niveau tels Howard Levy, Mike Turk et Grégoire Maret.

    Prêt pour l’embarquement, le jeune Bourbonnais a fait la rencontre d’une pianiste très compétente, mais surtout d’une compositrice, tête chercheuse de haute sensibilité.

    Une fois encore, le goût sûr de Marianne Trudel l’a menée à un projet concluant: les références classiques du piano (romantiques, contemporaines, impressionnistes… le jazz moderne n’en est jamais rassasié!) et la musique improvisée dite de chambre (un style né dans les années 70) se retrouvent au confluent de sessions aux calmes tempi et grands espaces harmoniques.

    Les effluves délicats de terroir ajoutent une touche, et l’on acquiert une certitude. L’embarquée n’aurait pas pu être créé ailleurs qu’ici.

    À écouter: L’embarquée

    ★★★★

    Marianne Trudel, compositrice, tête chercheuse de haute sensibilité, saisit une autre occasion de briller, de capter et canaliser les meilleures ondes.
    ★★★★

    L’embarquée dans Le Devoir

    «Critique», Serge Truffaut, Le Devoir, 10 octobre 2009
    samedi 10 octobre 2009 Presse

    Le 14 octobre prochain à eXcentris, la pianiste Marianne Trudel et l’harmoniciste Lévy Bourbonnais vont lancer officiellement leur album baptisé L’Embarquée, que l’on a vu dans les bacs d’Archambault mais pas dans ceux de HMV. Le prix: 14,99$. Voilà pour les infos factuelles. Passons à la musique. Ce que ce duo nous propose, c’est d’abord et avant tout des compositions originales. La plupart ont été écrites par Trudel. Trois autres ont été conçues avec Bourbonnais. Le résultat, ou plutôt l’esthétique, n’est pas sans rappeler celle exposée et défendue par certains artistes proches de John Zorn, certains artistes enregistrant pour Tzadik.

    À l’harmonica, Bourbonnais a une approche qui nous a rappelé celle de l’accordéoniste Guy Kluvecek. De cet instrument physiquement petit, Bourbonnais extrait des sonorités prodigieuses, très étonnantes, ou plutôt très surprenantes. C’est le cas de le dire, c’est du jamais entendu. Et ça, c’est déjà beaucoup.

    Au piano, Trudel affiche une sensibilité qui la distingue de beaucoup de pianistes locaux. De-que-cé? Son jeu n’a rien de scolaire. De statique. Bref, on ne s’ennuie pas même si la palette rythmique n’est pas archi-riche. Mais bon… Ils sont deux et seulement deux à faire un disque qui fait davantage écho à certains albums de Tzadik ou d’ECM qu’à ceux de Blue Note ou de Verve. En clair, L’Embarquée tient davantage de la musique actuelle que du jazz.

    Au piano, Trudel affiche une sensibilité qui la distingue de beaucoup de pianistes locaux.

    L’embarquée dans Voir

    «Critique», Stanley Péan, Voir, 8 octobre 2009
    jeudi 8 octobre 2009 Presse

    Invités à se produire au Palais Montcalm en 2008 en première partie d’Oliver Jones, lauréats du prix OFQJ-Rideau cette année, l’excellente pianiste Marianne Trudel et l’harmoniciste Lévy Bourbonnais nous avaient vivement impressionnés en juin dernier, à l’occasion de l’OFF Festival de Jazz de Montréal, avec un concert dont l’essentiel du programme était constitué des compositions que l’on retrouve sur ce premier opus, à classer au rayon du jazz de chambre onirique, aérien et intimiste. Empreint de fantaisie, de poésie et de mélancolie, leur dialogue musical donne la mesure du tempérament de compositrice et de l’admirable éclectisme dont sait faire preuve Trudel, un véritable trésor de la scène jazz d’ici.

    3.5 étoiles

    Empreint de fantaisie, de poésie et de mélancolie, leur dialogue musical donne la mesure du tempérament de compositrice et de l’admirable éclectisme dont sait faire preuve Trudel, un véritable trésor de la scène jazz d’ici.
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