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  • Chant des adieux, chant de la solitude dans Audion

    «Reviews», Alan Freeman, Audion, no 47, 1 septembre 2002
    dimanche 1 septembre 2002 Presse

    “The Hotel At The End Of The Earth” is not only an unlikely name for a band, but also offers an unlikely music, a mixture of baroque, folk and jazz musics, that is arguably the pure essence of French Canadian music. Well, that is except for the very light-hearted cabaret feel of it all, that feels almost as much 1920’s as 2002. It’s an odd blending of contradictions, and aptly slightly eccentric, notable for its nods to RIO and some nice female vocals.

    Océan à vendre / For Sale, Océan pour la suite dans emoRAGEi

    «De zéro à disque», JB, emoRAGEi, no 17, 1 septembre 2002
    dimanche 1 septembre 2002 Presse

    Mademoiselle Chenard était plutôt tranquille depuis quelques temps, il fallait s’attendre à de nouvelles choses précipitamment. La nouvelle artiste de Ambiances Magnétiques nous offre donc deux albums expérimentaux, parfois un peu plus accessibles que ses précédents «Projets de la baleine». L’artiste multidisciplinaire (peinture, dessin, photo, musique, etc ) aime bien travailler en équipe, elle le fait souvent avec le même entourage mais avec Jon Asencio (Pest 5000, Starbean) ça semblait être une première. L’album qui regroupe Poulin, Tétreault et St-Onge s’avère être moins accessible, plus «noisy», il y a beaucoup moins de narration que ce qu’a l’habitude de nous offrir Chenard. Le projet en duo avec Jon comporte plus d’éléments électroniques, des percussions par exemple, et la guitare de Chenard prend plus d’envolée et reste moins discrète que sur son autre projet et cela dès le morceau d’ouverture. Voyons si la signature avec le réputé label montréalais va sortir la poète Sylvie Chenard de l’ombre, vous y trouverez au bout du compte toute une carrière de passion.

    Chant des adieux, chant de la solitude dans emoRAGEi

    «De zéro à disque», SM, emoRAGEi, no 17, 1 septembre 2002
    dimanche 1 septembre 2002 Presse

    Qui ne se souvient pas de Lou Babin et de sa prestation inoubliable dans Le Party de Falardeau? Depuis, on a assez peu entendu parler d’elle.L’hôtel du bout de la terre est une création née il y a sept ans et qui rassembie une pléiade d’invités de marque, dont Babin. Mi-instrumentales, mi-chantées, les pièces tranquilles de ce disque d’une extrême délicatesse vous susurreront à l’oreille des histoires de noyade, de mort et vous feront rêver à des amours de fin d’été. C’est beau, c’est triste mais jamais totalement noir; l’espoir se cache toujours dans un coin. Fermez-vous les yeux et faites-vous votre propre cinéma; les ambiances sont feutrées, langoureuses et envoûtantes à souhait. Les voix de Babin et Marie-Hélène Montpetit ne se complètent pas toujours parfaitement mais les superbes climats nostalgiques, délicatement teintées d’une touche jazz de Normand Guilbeault réussissent à nous faire oublier ce léger hic. Un très joli disque estival qui s’apprivoise tranquillement. On y revient souvent à cet hôtel qui réchauffe le cœur et panse les plaies de l’âme.

    Chants rupestres dans SOCAN — Paroles & Musique

    «Lancements», Julie Tassé, SOCAN — Paroles & Musique, no 9:3, 1 septembre 2002
    dimanche 1 septembre 2002 Presse

    Sons caverneux angoissants et d’avant-garde, voici ce qui ressort du plus récent opus de Bruire, ensemble dirigé par Mlchel F. Côté et réunissant cette fois Jean Derome, Normand Gulibeault et Martin Tétreault. Par ce projet fort audacieux, ces créateurs respectés de la scène de la musique actuelle québécoise rendent hommage aux musiciens de l’âge de pierre. Une démarche musicale intéressante et qui ne laisse personne indifférent.

    Polaroïde dans SOCAN — Paroles & Musique

    «Lancements», Julie Tassé, SOCAN — Paroles & Musique, no 9:3, 1 septembre 2002
    dimanche 1 septembre 2002 Presse

    Délaissant le son plus rock auquel il nous avait habitués André Duchesne, entouré de Jean René à l’alto et de Pierre Tanguay à la batterie, nous revient encore une fois, après Réflexions, avec le son acoustique de Polaroïde. Avec son instrument, la guitare classique, André Duchesne a créé des œuvres intimistes, décousues mais accessibles. Lorsque le classique côtoie le jazz, le résultat n’en est que plus intéressant.

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