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  • 24 octobre 2002: Lee Pui Ming, Ikue Mori et Martin Tétreault en Colombie-Britannique

    jeudi 17 octobre 2002 En concert

    La percussionniste Ikue Mori et le «tourne-disquiste» Martin Tétreault ont travaillé ensemble (en trio avec la musicienne Diane Labrosse) sur l’abrasif album Île bizarre. Le 24 octobre 2002 ils participeront en duo au New Music Festival de Vancouver et le 25 octobre 2002 ils seront à l’Open Space de Victoria. Aussi à ne pas manquer au New Music Festival, Lee Pui Ming piano solo le 25 octobre au Scotiabank Dance Center.

    Île bizarre dans Nightwaves

    «Review», Gary Flanagan, Nightwaves, no 6, 1 mai 2000
    lundi 1 mai 2000 Presse

    Promotional material for this album described it as “cinema for the ear”, and that is a pretty accurate description. This is “sound as art” in the truest sense of the term. Grinding, whirs, buzzes, snaps and bangs are all brought together to create a suggestive sonic soundscape. Diane Labrosse (samples), Ikue Mori (electronic percussion) and Martin Tétreault (turntables) have created a work which achieves an almost organic quality from the most inorganic resources. if you are looking for something that is daring and goes nowhere near the mainstream, then this is for you. Most of the moods captured on this disc are stark and hollow, giving the listener a true taste of coldmetal machinemusic. One could almost subtitle this “Symposium for Junkyards”. If you enjoy the true industrial approach (ie Einsturzende Neubauten), then you will undoubtedly love the challenge of this work. One suggestion: Île Bizarre must be heard on the best possible sound system that you can get access to. Sound enthusiasts will love turning track two (Ad Ventum Capere Grandes Machinae) up as loudly as their stereo systems will permit!

    This is “sound as art” in the truest sense of the term.

    Île bizarre dans Audion

    «Review», Nick Mott, Audion, no 42, 1 mars 2000
    mercredi 1 mars 2000 Presse

    A very weird mix of various sampled and looped craziness… mice squeak and transmute into rusted chair castors, with soundscapes that are so surreal that they took me to many realms; not least so that some of this sounds like out-takes from the Magic Roundabout. It does sound like lots and lots of other explorations in sound and noise as art, but this is a very good one. Some of this comes close to Ina-GRM releases that I’ve heard, which is no mean feat.

    … this is a very good one.

    Île bizarre dans Minimal

    «Review», GC, Minimal, no 18, 1 novembre 1998
    dimanche 1 novembre 1998 Presse

    Desiludam-se os que encontraram em La face cachée des choses (1995) um dos melhores discos do ano. Mais, ainda, se o anterior Duo déconstructiviste (1994), com Michel F Côté, não os seduziu tanto. É que este now álbum da teclista-cantora das Justine (esse mesmo, o quarteto free-pop constituído só por mulheres) ainda é mais arrojado que os anteriores trabalhos, não sendo obra para digerir com a maior das facilidades. Sampler, percussões electrónicas e gira-discos são os instrumentos aqui usados para fazer uma música povoada de citações surrealistas, projecções futuristas e memórias (inultra) passadas…

    Île bizarre dans Art Zéro

    «Critique», François Couture, Art Zéro, no 13, 1 août 1998
    samedi 1 août 1998 Presse

    Vous ne trouverez pas musique plus bruitiste que celle qui est gravée sur ce disque, Île bizarre. Diane Labrosse, membre d’Ambiances magnétiques, échantillonne depuis des années et a participé aux formations Wondeur Brass et Justine, en plus de ses collaborations avec Michel F. Coté (Bruire, Duo déconstructiviste). Ikue Mori n’a plus besoin de présentation: ses percussions électroniques étonnent a chaque instant tant leur précision et leur diversité surprend. Martin Tétreault, autre membre d’Ambiances magnétiques, s’amuse depuis longtemps avec les tables tournantes. À la fin des années 80, il s’amusait a coller des morceaux de disques, technique également utilisée par Christian Marclay. Aujourd’hui, Tétreault est passé au delà du vinyle comme récupération d’un fond sonore. Ce qui l’intéresse, c’est la table tournante comme générateur de bruit. Amplifiée à fond, elle produit des geignements, des crissements, des hurlements. À bas le disque, le DJ plonge l’aiguille dans le moteur, la revêt d’un condom, etc. À ce point-ci, vous devriez comprendre que la musique de ce trio est bruitiste jusqu’à la moelle. Île bizarre présente onze pièces que l’on peut supposer être des improvisations. Onze films surréalistes. Ne pensez pas à Ground Zero. Ici, pas de charges sonores à décapiter l’auditeur car si l’intensité s’élève régulièrement, le tout demeure contrôlé. Belli machina ouvre la marche avec quelques décharges sonores, mais ou les atmosphères alternent et se compensent mutuellement. Diurna et nocturna insecta peint un tableau d’arrière-campagne ou les crépitements du vinyle se transforment en pépiements. Le jeu des textures et des nuances transporte l’auditeur tout au long de l’écoute. Un voyage au centre de l’abstrait qui séduit, malgré l’apparente aridité de l’équipement des explorateurs. Qui a besoin d’une note?

    Vous ne trouverez pas musique plus bruitiste que celle qui est gravée sur ce disque.
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