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  • Qu’ouïs-je? dans Voir

    «Critique», Nicolas Tittley, Voir, no 14:40, 5 octobre 2000
    jeudi 5 octobre 2000 Presse

    Musique concrète naive? Pourquoi pas? Avec deux allumés comme Martin Tétreault et René Lussier, on peut s’attendre à tout. Mais oubliez la théorie et laissez ces deux improvisateurs chevronnés vous emmener vers d’étranges contrées sonores. Malgré son apparente aridité (l’instrumentation se limite aux daxophone, platines et machines), Qu’ouis-je? est un disque organique, qui évoque soit le chant des oiseaux, soit des chants de gorge inuit fracturés. Moins hardcore que Dur noyau dur l’effort précédent du duo, ce nouveau disque comporte bien quelques grincements indigestes, mais il est aussi traversé de moments éclatants, voire apaisants. Parfois, le ton se fait plus cérébral, plus électronique, comme sur Cassure, une lecon de déconstructivisme qui plairait sûrement à Radiohead. Martin Tétreault en concert à la fonderie Darling le 7 octobre avec 18U et Francisco Lopez. ★★★

    … une lecon de déconstructivisme qui plairait sûrement à Radiohead.
    ★★★

    Qu’ouïs-je? dans AllMusic

    «Review», François Couture, AllMusic, 1 octobre 2000
    dimanche 1 octobre 2000 Presse

    Qu’ouïs-je? (an old-fashioned french form of saying “What do I hear?”) is the follow-up to René Lussier and Martin Tétreault’s 1999 Dur Noyau Dur. Although the track titles all end in “ure” just like the previous record, Qu’ouïs-je? is very different from its older brother. This time around, instead of rubbing his guitar strings with steel wool, Lussier focuses on the daxophone (a bowed instrument invented by Hans Reichel}). As for Tétreault, he works less inside his pick-up and experiments with analog synthesizer and beat box. The resulting music is a lot less abstract and unidimensional than on Dur Noyau Dur. There is much more happening: the music squirts, jumps and stumbles out of the speakers. The shortness of these improvs allows for frequent changes of settings and eludes over-stretched ideas. Both musicians play with (and not from or over) each other, creating short-spanned musical universes of twisted sounds and surprising encounters. Most of the times, the listener cannot tell who plays what and how they did it — remember the CD’s title? While Dur Noyau Dur was serious to the verge of pretentiousness, Qu’ouïs-je?is playful and entertaining while proposing a strong artistic statement.

    … the music squirts, jumps and stumbles out of the speakers.

    Qu’ouïs-je? dans emoRAGEi

    «Critique», Jeff Bugz, emoRAGEi, no 11, 1 septembre 2000
    vendredi 1 septembre 2000 Presse

    On assiste ici à une mixture assez intéressante entre le virtuose René Lussier (Daxophone) et le manipulateur de table tournante Martin Tétreault (aussi synthétiseur, boîte à rythme). Le sirop a bon goût si vous êtes enrhumé et que vous aimez le son de votre toux. En d’autres mots, les bruits absolument non-commercials de ce disque vous transportent dans un monde d’innovation et de ré-interprétation sonore digne de ses 2 grands explorateurs. Quand vous êtes fatigués de fredonner les refrains de vos artistes préférés, tentez l’expérience d’écouter le disque de René et Martin, il vous plongerez dans d’étranges atmosphères qui en fait, vous changent de la routine pop. Ce ne sont pas les seuls artistes qui aiment créer des sons comme eux alors si vous aimez ce disque, vous voudrez en découvrir plus sur leurs semblables et ça devient une drogue. Il faut vraiment avoir l’esprit ouvert pour écouter cette musique et faut croire que Radio-Canada l’a, puisqu’elle semble avoir subventionné une partie du disque. (8/10)

    8/10

    Qu’ouïs-je? dans Incursion Music Review

    «Review», Richard di Santo, Incursion Music Review, 31 juillet 2000
    lundi 31 juillet 2000 Presse

    The second disc is a collaboration between Lussier and Martin Tétrault, with Lussier on “daxophone” and Tétrault on synth, pick up and “boîte à rythme”. 19 tracks inspired by musique concrète traditions, or anti-traditions, depending on your perspective. For some reason, each track title carries the suffix “ure” (Augure, Nature, Mixure, Culture… ) and defines the theme for each composition. Recorded in 1998 — this time in the Radio Canada studios in Montréal — this collaboration is a surprising clash of two radical improvisers working together to create 19 soundworlds of varying moods and themes. Lussier and Tétrault contribute whirrs, whistles and grating sounds corresponding to the particular theme of the composition. For instance, Nature sounds like a virtual forest complete with clusters of birds and the rustling of leaves. Light contrasts with dark on this disc with the threatening sounds in Tellure or the warbling and growling of Aventure. The sounds throughout the disc range from very loud shrieks to quiet rumblings, but mostly things comfortably lie somewhere in between. Lussier and Tétrault work extremely well together, and they have succeeded in creating an inventive and unique record. Recommended for the adventurous.

    Lussier and Tétrault work extremely well together, and they have succeeded in creating an inventive and unique record. Recommended for the adventurous.
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