Sauter au contenu principal
actuellecd

Blogue

162 résultats
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 24 Frames — Scatter dans Voir

    «Critique», Réjean Beaucage, Voir, 6 octobre 2011
    jeudi 6 octobre 2011 Presse

    Voici deux CD qui bouclent le cycle 24 Frames du guitariste Tim Brady, amorcé par un coffret CD/DVD paru en 2010. Le premier disque fait entendre des duos entre la guitare électrique et les membres de Bradyworks. Les pièces sont surprenantes, et il est difficile de pointer une préférence entre les duos avec voix (Karen Young), sax baryton (Jean-Marc Bouchard), clarinette basse (Lori Freedman), alto (Pemi Paull), trombone basse (Trevor Dix) ou percussions (Catherine Meunier). Le deuxième CD présente Brady en solo, et offre un excellent aperçu de la vaste palette sonore et stylistique du compositeur, comme de ses capacités d’instrumentiste! 4/5

    Les pièces sont surprenantes, et il est difficile de pointer une préférence.

    Pink Saliva dans The WholeNote

    «Review», Ken Waxman, The WholeNote, no 17:2, 5 octobre 2011
    mercredi 5 octobre 2011 Presse

    […] Someone who took lessons with Bill Dixon and — at least in choice of band name — has inherited the older man’s impudence, is Ellwood Epps, whose Pink Saliva trio (& Records &11), is filled out by Alexandre St-Onge on electric bass and laptop and Michel F Côté on drums, microphones and lap steel guitar. Although Dixon only dabbled in electronics, Epps, a Toronto native, and his Québécois confrères, embrace it wholeheartedly, adding oscillated wave forms and crackling drones to everything they play. Negotiating the line between indie-rock and jazz-improvisation, the CD is studded with irregular ruffs and drags on Côté’s part, rumbles and pops from St-Onge’s string set and dial-twisting buzzes. At points overdubbed, Epps’ trumpet soars over these wiggling sequences, repeatedly shifting from low-pitched inner-horn gurgles to piercing trills, adding additional touches of soaring lyricism.

    Someone who took lessons with Bill Dixon and — at least in choice of band name — has inherited the older man’s impudence, is Ellwood Epps

    Envoi dans The WholeNote

    «Review», Ken Waxman, The WholeNote, no 17:2, 5 octobre 2011
    mercredi 5 octobre 2011 Presse

    Praised and reviled in equal measure during his 40-year career, Vermont-based trumpeter Bill Dixon was finally recognized as one of improvised music’s most original stylists and theorists before his death at 84 in June 2010. Fittingly his final concert took place a mere three weeks previously at Quebec’s Festival International de Musique Actuelle de Victoriaville, where a hand-picked octet played this composition under his direction. Luckily the performance has been released as Envoi (Victo Records, VICTO 120). Not only do the two sections illuminate Dixon’s particular mixture of formalism and freedom, but with a horn section of four playing cornet, bugle and flugelhorn, Envoi also demonstrates Dixon’s influence on a younger generation of brass players.

    Famously prickly and opinionated, Dixon organized The Jazz Composers Guild, one of jazz musicians’ first self-help organizations in the mid-1960s. A long-time professor at Bennington College in Vermont, Dixon recorded sparingly over the years, which makes this session doubly valuable. Impressionistic and dramatic, Envoi is organized with classical precision in varied sequences. Most involve muted, shaded bent notes from the brass players in counterpoint to the spiccato string swipes of cellist Glynis Loman and bassist Ken Filiano, or, in the first section, tart slurs from Michel Côté’s bass clarinet. Additional unifying motifs come from Warren Smith’s resounding kettle drumming, and, in the second section, his ringing vibes, which soften the interface as it moves forward. In that same section the unison strings maintain a menacing undertow, breached only occasionally by heraldic brassiness or dissonant grace notes, plus at one point echoing stillness from Graham Hayes’ bugle. True to Dixon’s style, most of the brass tones are segmented sound shards which waft pure air through the horns. Following nearly 40 minutes of quivery tremolo theme variations, a spectacular example of the trumpeter’s measured art arrives near the end. After one cornetist sounds heraldic tones at a higher pitch among the others’ capillary whispers, all harmonize for a protracted section of legato impressionism, only scattering at the end as one puffs quietly while another exposes plunger tones. Finally, call-and-response vamping from all marks the climax.

    Envoi also demonstrates Dixon’s influence on a younger generation of brass players.

    Abandoned Ballroom dans CISM

    «Lounge pour alcooliques extravertis», Pierre-Jean Lavigne, CISM, 2 octobre 2011
    dimanche 2 octobre 2011 Presse

    Ça c’est la musique que tu écoutes quand tu quittes un party de bureau dans lequel tu as trop bu. Pas «ah, j’ai trop bu, demain je ne pourrai peut-être pas aller faire du hiking au Vermont à 7 heures du mat». Nonononon. Je parle de «Ah, j’ai trop bu! J’ai dansé tout seul sur le nouveau single de Maroon 5 et conté des jokes vraiment déplacées à mes supérieurs avant de faire un tour de calèche pour dégriser, mais, en revenant, j’ai tout fait pour attirer les collègues dans la salle de conférence pour leur faire un show de karaoké, puis, j’ai été malade dans la salle de bains du sous-sol (comme un agent secret) pour par la suite faire un black-out dans le bureau du vice-président.» Après ces tristes événements, on t’attache tes souliers, puis on te pousse dans la bonne direction, ipod aux oreilles avec Saint Dirt qui joue à 10. Tant bien que mal, tu te rends chez toi, pleins de bleus et de regrets avec le peu de conscience qu’il te reste pour dormir sur le côté afin de ne pas t’étouffer sur ta bile en dormant. Mais c’pas grave, ti-gars, le lendemain tu te réveilles, les lumières allumées, encore habillé, avec un seul verre de contact dans les yeux pour trouver dans tes poches un certificat de 50$ à la SAQ gagné la veille quand ton nom a été pigé dans un chapeau. T’es un winner et la journée est encore jeune.

    T’es un winner et la journée est encore jeune.

    24 Frames — Scatter dans Monsieur Délire

    «Journal d’écoute», François Couture, Monsieur Délire, 26 septembre 2011
    lundi 26 septembre 2011 Presse

    Il aura fallu cinq ans à Tim Brady pour compléter son projet 24 Frames, une série de 24 solos et duos de guitare électrique et électroniques. Sur disque, 24 Frames se décompose en deux parutions. 24 Frames: Trance, paru plus tôt cette année, regroupe les pièces 19 à 24 sur un CD accompagné d’un DVD. Les pièces 1 à 18 viennent de paraître sur le CD double 24 Frames: Scatter. Le premier disque propose six duos avec des membres de Bradyworks et de Quasar, ainsi que d’autres musiciens. La chanteuse de jazz Karen Young est la plus étonnante du lot, dans Frame 1: Scatter, mais c’est Frame 2: In Almost Unison avec le saxo baryton Jean-Marc Bouchard qui est la plus réussie. Le disque 2 propose 12 courtes pièces pour guitare électrique solo, regroupées en trois cycles, avec ou sans effets — un tour de force qui rappelle qu’au delà de ses symphonies et de ses projets multimédia, Tim Brady demeure un guitariste d’exception et un compositeur de grand intérêt pour son instrument. Recommandé.

    … un tour de force qui rappelle qu’au delà de ses symphonies et de ses projets multimédia, Tim Brady demeure un guitariste d’exception…
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10