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  • Joue Free dans Splendid E-Zine

    «Review», Ron Davies, Splendid E-Zine, 27 février 2002
    mercredi 27 février 2002 Presse

    This Canadian trio’s offering is an intensely interesting jazz exploration of clarinetist Jimmie Giuffre’s catalog. Giuffre made his name in the sixties with “chamber jazz”, a style of highly improvisational jazz that draws heavily from neo-classical traditions in both instrumentation and tonality. The trio consists of Bernard Falaise (electric guitar), Normand Guilbeault (contrabass) and Robert Marcel Lepage (clarinet), and the six pieces included here find all three musicians providing pensive explorations of their instruments. Joue Free may be disturbing to some listeners — not so much due to the wild tempos and dissonant clashes of free jazz, as the bone-chilling clarinet runs provided by Lepage, and the shivering chords the members create together. The effect is much like staring into the depths of a placid lake and having a vague notion of the beasts populating its murky depths; there’s the sudden flash when you realize that one of them could rear out of the water and grab you at any moment, but you can’t help watching for a little bit longer. This may not be some people’s cup of tea, but I find it fascinating.

    … an intensely interesting jazz exploration of clarinetist Jimmie Giuffre’s catalog

    Joue Free dans Club-culture

    «Critique», Francine Charrette, Club-culture, 1 janvier 2002
    mardi 1 janvier 2002 Presse

    Du Free…

    Ce CD explore à sa manière, le spleen particulier du «jazz de chambre» et du «folk blues», en hommage à son principal instigateur des années soixantes, le clarinettiste américain, Jimmy Giuffre. Il a été arrangeur dans le Big Band de Tommy Dorsey et celui de Buddy Rich. Il est l’instigateur du «Free Style».

    Jouant de plusieurs instruments, il a fait exploser les styles, il a bousculé l’ordre établi en explorant les formes, les sons, les harmonies et les rythmes.

    Une musique d’exploration, sensorielle, intuitive qui s’adresse aux atmosphères, aux couleurs environnementales et à l’imagerie. Deux des compositions ont été commandées: Vol de nuit et L’alchimiste et l’enlumineur. À mille lieues de toute idée d’école, aussi éloigné qu’il se peut de toute identification à un style, et avec la complicité de deux instrumentistes qui partagent son goût du risque et son amour de l’expression, il dévoile les beautés cachées des images qu’il projette. Un bonheur de la rencontre, de l’affirmation et du jeu.

    Un bonheur de la rencontre, de l’affirmation et du jeu.

    Joue Free dans Pulse!

    «Review», Art Lange, Pulse!, 1 mai 2001
    mardi 1 mai 2001 Presse

    With Joue Free,three canny Québécois musicians, Bernard Falaise, Normand Guilbeault and Robert Marcel Lepage, create a striking homage to American clarinetist Jimmy Giuffre, injecting their own textures and sharp, angular lyricism into the restrained moods and familiar clarinet, guitar and bass instrumentation of Giuffre’s groundbreaking ’50s and ’60s chamber jazz see review.

    … a striking homage to American clarinetist Jimmy Giuffre…

    Joue Free dans ImproJazz

    «Critique», Luc Bouquet, ImproJazz, no 74, 1 avril 2001
    dimanche 1 avril 2001 Presse

    Souffle dans Joue Free (merci Philippe C. ) l’esprit de Jimmy. Chez Lepage les beaux égarements, les vrilles en suraigu, la plainte klezmer, les notes-fusées qui activent l’improvisation. Chez Falaise les imprévus nocturnes; la guitare saturée qui cherche, le côté sombre. Chez Guilbeault l’architecture de l’invisible; les raclements d’archets et les espaces constructeurs. On l’aura compris, faisant référence à l’indépassable trio Giuffre — Swallow — Bley, Joue Free est l’œuvre de trois musiciens (qui comme leur inspirateur) ne sont pas prêts à se laisser enfermer dans un quelconque carcan stylistique. Cette liberté d’agir sied merveilleusement à l’univers de Jimmy; «spleen particulier», «jazz de chambre», «folk blues» annonce la pochette, on pourrait tout aussi bien y ajouter «inquiétude de chambre» ou «convulsion sereine» que l’on n’aurait qu’une bien mince idée de la musique ici produite. Trois improvisations collectives et trois compositions du clarinettiste (dont deux pour le cinéma) questionnent sur une musique à l’espacement et au surgissement apaisé. Fait ici sensation, une liberté de jeu inouïe. Tutoyant la marge, laissant à chaque instrumentiste le choix de la place à saisir, à suivre ou à transgresser, Joue Free crie sa liberté. Cette liberté si bien exaltée hier par les Ornette, Giuffre, Carter, Bradford et si bien reconduite aujourd’hui par les Falaise, Baars, Guilbeault, Lepage, Houle (dont on attend avec impatience l’hommage à Carter)… cette liberté qui fait cruellement défaut à l’état texan. Ainsi en va-t-il du mystère texan.

    Tutoyant la marge, laissant à chaque instrumentiste le choix de la place à saisir, à suivre ou à transgresser, Joue Free crie sa liberté.

    Joue Free dans AllMusic

    «Review», François Couture, AllMusic, 1 février 2001
    jeudi 1 février 2001 Presse

    Joue Free (Play Free) is a return to basics for clarinetist Robert Marcel Lepage, as he pays a very personal tribute to Jimmy Giuffre. His acolytes are experimental guitarist Bernard Falaise (of Papa Boa and Klaxon Gueule) and jazz bassist Normand Guilbeault (the Riel project). This CD presents delicate music on the border of chamber jazz and free jazz. Lepage’s clarinet soars, drawing melodies light as a feather, while Falaise weaves textures with his pedal-volume electric guitar and Guilbeault anchors it all with his jazzier approach. As free as it may be, these pieces are partly written down and constantly kept under control. The music always remains rather calm, there are no sudden outbursts of energy — but there is no need for them. The listener is quickly drawn into the mood. On Arlequinade guitar and clarinet are fused in an impromptu melody: a magical moment. Two pieces were created for films, but they are indistinguishable from the other tracks. Some might find Joue Free a bit linear or too toned-down, but this is a good occasion to hear Falaise, still under-recorded in this kind of context.

    The listener is quickly drawn into the mood.
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