Voici un paradoxe intéressant. La musique d’
Et pourtant, cette musique est étonnamment vivante
On peut à la fois se concentrer sur l’aspect mécanique des séquences utilisées et sur la beauté des sons (After), mais c’est en prenant un pas de recul et en se laissant transporter par l’ensemble de ces éléments qu’on prend vraiment son pied.
Un seul morceau est plus acoustique.
Il musicista indiano — ma canadese d’adozione —
À La chambre blanche en ce moment, nous est offert la très précieuse occasion de s’abandonner à l’image et au son, de flotter sans attaches hors du temps, de déambuler en apesanteur dans un espace qui n’est nulle part.
C’est une proposition éminemment onirique que nous fait
En intégrant pour la première fois la vidéo à son travail audio, il nous livre un espace déroutant qui transforme notre rapport avec les choses les plus simples du quotidien
C’est encore une fois une œuvre redoutablement efficace qui a le pouvoir d’animer dans nos têtes une beauté à la fois familière et étrange.
Vous le savez je suis toute nouvelle dans ce monde de l’art audio et j’avance avec enthousiasme et sans retenue sur ce territoire non balisé. Je suis fascinée par la faculté qu’a l’art audio (le bon on s’entend) de brosser des tableaux complexes, de faire surgir des images qui se collent à notre rétine. Finalement l’art audio (le bon) est une forme d’art visuel, je pense…
Di base in Québec,