Alvin Lucier: Navigations dans Sequenza 21
There are few composers whose music better fulfills the potentialities of the old saw “It’s not for everybody — then again it doesn’t try to be” than
There are few composers whose music better fulfills the potentialities of the old saw “It’s not for everybody — then again it doesn’t try to be” than
Every now and then it’s OK to reiterate a well-worn refrain, at the risk of sounding boorish. Low-quality music can make you sick, especially when improvisation is in the picture. Hiding behind an often unjustifiable freedom of artistic expression, a lot of people, unable to behave inside the sound beyond mere technical skills, can’t stop releasing useless stuff that weighs down a reviewer’s mailbox. Things get worse when the flag-bearers of fraudulent creativity gather in collectives. Disorganized chaos and compositional shallowness melt into arrogance, causing the auditory system to go on strike. Not to mention the irritation for having wasted our dwindling time.
But Quebec’s Le GGRIL (
The substance of this triple CD — don’t be frightened, it’s the blink of an eye — comprises outstanding renditions of scores crafted for
But those are fleeting mnemonic crumbles, in the midst of mutable scenarios from which a substantial acoustic homogeneity materializes. Magnificent resonant combinations
Un ideale excursus nelle indagini microtonali e “concrete” del decano della sperimentazione sonora, qui applicate a un ensemble di soli strumenti ad arco
Die Kollaboration der beiden frankokanadischen Gitarristen
Membre des formations
Dès l’âge de quatre ans,
Organisée par le Festival des musiques de création, elle avait pour but de cerner la démarche de ce musicien dans un cadre moins formel que celui d’un spectacle. Au même moment, à la bibliothèque municipale de Jonquière, le batteur
Pour illustrer son propos,
Quelques interventions à la flûte ont permis au public d’en apprécier l’éventail expressif. Elle se faisait tantôt caressante, tantôt stridente, avec en prime un clin d’œil au
Il en tire des chants d’oiseaux et des sons faisant penser à une porte qui grince, mais son vocabulaire s’est à nouveau enrichi par le truchement du cinéma. Voir des gens reproduire des sons en studio, afin de compléter une scène déjà tournée, lui a donné le goût de pratiquer l’art du collage.
Sur une table posée devant lui se déployait une partie de son coffre d’outils. Des ocarinas de dimensions variées, des guimbardes et beaucoup, beaucoup, d’appeaux. De quoi rendre un chasseur vert de jalousie.
N’empêche que les yeux fermés, on pouvait s’imaginer dans la jungle, croisant la route d’un éléphant surexcité, d’un oiseau particulièrement moqueur ou d’un rongeur émettant des cris aigus. De tels sons émaillent les compositions de